Affaires · Zwickau
Volkswagen ouvre sa première ligne industrielle de démontage de voitures à l'usine de Zwickau
La ligne démarre avec des voitures de pré-série qui n'ont jamais été immatriculées, et le projet a été achevé en neuf mois, soit environ trois mois avant le calendrier initial. Jusqu'à 1 000 emplois sont prévus dans ce segment à long terme.
Texte IA fondé sur les articles de Berliner Zeitung, Handelsblatt, DIE WELT et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Mercredi 28 octobre 2026, Volkswagen a lancé sa première ligne industrielle de démontage à Zwickau, répartie en huit postes de travail. Elle démontera d'abord des véhicules de pré-série qui n'ont jamais été immatriculés.
Volkswagen prévoit 4 100 véhicules démontés en 2027 selon DIE WELT, ou 4 700 selon la Berliner Zeitung, avec une montée jusqu'à 15 000 par an d'ici 2030. Environ 100 salariés sont déjà formés et jusqu'à 1 000 emplois sont prévus à long terme.
Volkswagen prévoit d'investir jusqu'à 90 millions d'euros dans le nouveau centre d'économie circulaire de Zwickau, l'État libre de Saxe le soutenant à hauteur de 10,7 millions d'euros au maximum selon Handelsblatt et DIE WELT.
La production des modèles actuellement construits à Zwickau s'achève en 2031, et Michael Kretschmer a proposé de transférer l'usine dans une nouvelle société sans les conventions collectives actuelles.
Tagesschau rapporte que la rentabilité dépend de la valeur des matières premières récupérées, et Henning Wilts, du Wuppertal Institut, a qualifié l'usine au mieux d'expérience.
- 2027Démontage prévu de 4 100 voitures (DIE WELT) ou 4 700 (Berliner Zeitung)
- 2030Jusqu'à 15 000 véhicules par an, selon DIE WELT
- 2031Fin de la production des modèles actuellement construits à Zwickau
Une ligne construite en neuf mois
Volkswagen a démarré mercredi 28 octobre 2026 sa première ligne industrielle de démontage à son usine de Zwickau, un jour avant la publication des résultats trimestriels du groupe. La ligne est répartie en huit postes de travail, appelés Takte, dans un hall réaménagé avec un sol nouvellement scellé. Elle démontera d'abord des véhicules de pré-série qui n'ont jamais été immatriculés, des voitures pratiquement neuves. Les véhicules hors d'usage plus anciens suivront plus tard, et Andreas Wallinger, responsable de l'unité Économie circulaire du groupe Volkswagen, a indiqué que ces voitures ne devraient pas avoir plus de trois ou quatre ans et être idéalement bien équipées. L'idée a émergé en 2024 et a été planifiée en 2025, et les travaux de conversion et les procédures d'autorisation ont été achevés en neuf mois, soit environ trois mois avant le calendrier initial.
Volumes et emplois
Pour 2027, Volkswagen prévoit de démonter 4 100 véhicules de plusieurs marques du groupe sur deux équipes, selon DIE WELT, tandis que la Berliner Zeitung avance un objectif de 4 700 voitures pour 2027. Le volume doit augmenter progressivement jusqu'à 15 000 voitures par an, un niveau que DIE WELT situe en 2030 et que la Berliner Zeitung décrit comme la phase d'expansion finale. Environ 100 salariés ont déjà été formés pour la nouvelle ligne, et le membre du comité d'entreprise Martin Lehmann a déclaré que les volontaires n'avaient pas manqué. À long terme, jusqu'à 1 000 emplois doivent être créés dans ce segment. Zwickau emploie actuellement environ 8 000 personnes et construit encore près de 200 000 voitures par an, ce qui, note tagesschau, fait paraître bien modestes les 15 000 véhicules démontés. Danny Auerswald, porte-parole de la direction de Volkswagen Sachsen GmbH, a déclaré que le site avait réuni toutes les synergies entre construction et démontage de voitures.
« L'équipe du site de Zwickau assume cette tâche avec détermination. »
Financement et rôle de l'État
Volkswagen prévoit d'investir jusqu'à 90 millions d'euros dans le nouveau centre d'économie circulaire de Zwickau, pour les travaux de conversion, les systèmes techniques et les applications d'intelligence artificielle. Handelsblatt et DIE WELT chiffrent le soutien de l'État libre de Saxe à 10,7 millions d'euros au maximum, tandis que la Berliner Zeitung parle d'environ 11 millions d'euros. Le ministre saxon de l'Économie, Dirk Panter (SPD), a qualifié la ligne de signal encourageant, tout en soulignant que la région a encore besoin que des voitures y soient construites. Dirk Panter a également déclaré que la production automobile devait rester sur le site et que l'économie circulaire contribuait à le renforcer. Lors de la cérémonie d'ouverture, le patron de la marque Volkswagen, Thomas Schäfer, a présenté le projet en termes de valeur plutôt que de déchets.
« À partir d'aujourd'hui, nous n'assemblons plus seulement des voitures à Zwickau, nous les démontons aussi. Pour nous, le démontage et la réutilisation ne signifient pas casse, mais création de valeur. »
- Investissement prévu, jusqu'à
- 90 millions d'euros
- Soutien de l'État de Saxe, jusqu'à
- 10.7 millions d'euros
Données tirées du texte de l’article
L'avenir à plus long terme de l'usine
Zwickau reste sur une liste de sites menacés, et la production des modèles actuellement construits sur place s'achève en 2031, après quoi l'avenir reste ouvert, selon Handelsblatt. Le ministre-président de Saxe, Michael Kretschmer, a proposé de transférer l'usine dans une nouvelle société où les conventions collectives ne s'appliqueraient pas, ce que la direction de VW considère comme rendant la production en Allemagne non rentable. Oliver Blume, directeur général du groupe Volkswagen, avait évoqué Zwickau comme site pour des modèles développés en Chine, mais l'idée n'a pas été suivie. Une source interne a confié à Handelsblatt que les doutes de la direction quant à l'aide apportée à des concurrents chinois pour s'étendre en Europe avaient joué un rôle. Zwickau a cessé de produire des voitures thermiques en 2020, et c'est l'un des quatre sites allemands de Volkswagen et Audi, avec Emden, Hanovre et Neckarsulm, où l'avenir de la production automobile est incertain.
Des doutes sur la rentabilité
La rentabilité de l'activité de recyclage dépend surtout de la valeur des matières premières récupérées, rapporte tagesschau. Henning Wilts, du Wuppertal Institut, estime que l'usine de recyclage est au mieux une expérience.
« Ce n'est certainement pas la réponse à toutes les questions auxquelles l'industrie automobile européenne est confrontée. »
Lors de la présentation des plans en 2025, la jeune salariée de Volkswagen Stefanie Haferkorn a déclaré que beaucoup de collègues partageaient l'avis selon lequel l'entreprise devrait accepter de démonter des voitures, et elle a estimé que ce travail sécurisait des emplois. DIE WELT ajoute que l'UE exige que les véhicules neufs contiennent une part de plastique recyclé, ce qui donne un poids supplémentaire à la récupération des plastiques des voitures anciennes.
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Sources et contexte
- Berliner ZeitungRétroviseurs avec expérience de vie : VW à Zwickau lance la première ligne de démontageAußenspiegel mit Lebenserfahrung: VW in Zwickau startet erste Demontagelinie · original en allemand
- HandelsblattConstructeur automobile : Volkswagen ouvre une usine de recyclage à ZwickauAutobauer: Volkswagen öffnet Recycling-Anlage in Zwickau · original en allemand
- DIE WELTVW lance la montée en puissance du démontage automobile à ZwickauVW startet Hochlauf für Auto-Demontage in Zwickau · original en allemand
- tagesschau.deÉconomie circulaire : chez Volkswagen à Zwickau, on démonte désormais aussi des voituresKreislaufwirtschaft: Bei Volkswagen in Zwickau werden nun auch Autos auseinandergebaut · original en allemand
- Thomas Schäfer
- Patron de la marque Volkswagen, intervenu à la cérémonie d'ouverture de Zwickau
- Martin Lehmann
- Membre du comité d'entreprise de Volkswagen Zwickau
- Dirk Panter
- Ministre saxon de l'Économie (SPD)
- Michael Kretschmer
- Ministre-président de Saxe, a proposé une nouvelle société pour l'usine de Zwickau
- Oliver Blume
- Directeur général du groupe Volkswagen
- Lieux
- Zwickau
- Organisations
- Union européenne
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