Diplomatie · Londres et Bruxelles
Burnham appelle à une « discussion honnête » sur la libre circulation avec l'UE après le Brexit
Le Premier ministre Andy Burnham a appelé à une discussion honnête sur la libre circulation avec l'UE et annonce qu'il présentera des options pour cette relation autour d'un sommet le 20 novembre à Bruxelles.
Texte IA fondé sur les articles de LBC, The Telegraph et Evening Standard. Publié . Comment il est fait
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En bref
Andy Burnham a déclaré au Sunday Times vouloir une discussion honnête sur la libre circulation avec l'UE et suggéré que la Grande-Bretagne pourrait réadopter ces règles.
Selon LBC, la migration nette annuelle est passée de 330 000 personnes depuis 2016 à 900 000 après la sortie de la Grande-Bretagne de l'UE en janvier 2020.
Burnham rencontrera les dirigeants européens lors d'un sommet à Bruxelles le 20 novembre et compte présenter à cette occasion les options pour la relation entre Londres et l'UE.
Ce qu'a déclaré Burnham
Andy Burnham a appelé à une discussion honnête sur la libre circulation entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, et suggéré que la Grande-Bretagne pourrait réadopter les règles de libre circulation de l'UE. Dans un entretien au Sunday Times, rapporté le 24 octobre 2026, le Premier ministre a déclaré que le modèle migratoire de l'ère européenne, un « tourniquet » où les gens venaient quelques années avant de rentrer chez eux, avait changé depuis le Brexit. Davantage d'étrangers s'installent désormais durablement en Grande-Bretagne, a-t-il dit. Il a jugé la migration antérieure moins difficile que le système actuel, tout en reconnaissant que la libre circulation posait des défis très importants. Il a cité l'exemple de son père Roy, parti travailler en Allemagne dans les années 1990, et estimé que la facilité de circulation servait aussi les Britanniques.
« Je pense qu'il faut simplement avoir une discussion honnête sur ces sujets. »
Libre circulation et Brexit
La libre circulation a été l'un des facteurs dominants de la campagne référendaire de 2016 et a été jugée décisive dans le vote britannique en faveur d'une sortie du bloc. Cette règle de l'UE permet aux citoyens des États membres de circuler, de vivre et de travailler dans tout autre État membre, quelle que soit leur nationalité. Après le départ de la Grande-Bretagne en janvier 2020, un système d'immigration à points introduit par le Premier ministre de l'époque, Boris Johnson, a remplacé ces règles. Selon LBC, la migration nette annuelle a augmenté depuis 2016, passant de 330 000 personnes à 900 000 après la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union. Les règles plus libérales antérieures ont produit ce que l'on a appelé la « Boriswave », une première forte hausse de la migration nette avant le durcissement des règles. Andy Burnham a également affirmé que le Brexit avait privé la Grande-Bretagne de l'accès à Eurodac, la base de données biométrique de l'UE utilisée pour le contrôle des frontières et les demandes d'asile.
Les options pour la relation avec l'UE
Burnham s'est engagé à réexaminer la relation de la Grande-Bretagne avec l'UE, et l'Evening Standard rapporte qu'il pèse des options pouvant inclure un retour à la pleine appartenance à l'UE ou l'adhésion au marché unique, ce qui exigerait la libre circulation. Le programme électoral travailliste de 2024 excluait le retour de la libre circulation, l'adhésion au marché unique et une union douanière, et il s'était déjà engagé sur ces lignes rouges : tout changement fondamental devrait donc attendre après des élections législatives. Il a écarté l'adhésion à l'euro ou à l'espace Schengen.
« Je ne me vois pas recommander un jour quoi que ce soit qui impliquerait d'adhérer à l'euro ou à Schengen. »
Burnham rencontrera les dirigeants de l'UE lors d'un sommet le 20 novembre à Bruxelles, et il a déclaré qu'il profiterait de l'occasion pour exposer les différentes options au public britannique.
La réponse de Farage
Nigel Farage, le chef de Reform UK, a déclaré que ces propos trahissaient les électeurs favorables au Brexit, y compris dans la circonscription de Makerfield de Burnham. Il a aussi affirmé que Burnham se faisait des illusions en suggérant que l'immigration était différente lorsque la Grande-Bretagne était membre de l'UE. La réaction de Farage oppose l'argumentaire du Brexit à l'appel de Burnham à un débat sur les règles.
« C'est une trahison totale envers la Grande-Bretagne du Brexit et envers ses promesses à Makerfield. »
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- 25/10Burnham ouvre la porte à un débat sur la libre circulation avec l'UE, avec des options attendues autour du sommet du 20 novembre
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Sources et contexte
- LBCBurnham appelle à une « discussion honnête » sur la libre circulation entre le Royaume-Uni et l'UEBurnham calls for 'honest discussion' about free movement between UK and EU | LBC · original en anglais
- The TelegraphBurnham appelle à une « discussion honnête » avec l'UE sur la liberté de circulationBurnham calls for 'honest discussion' with EU about freedom of movement · original en anglais
- Evening StandardBurnham : Le temps d'une « discussion honnête » sur la liberté de circulation avec l'UEBurnham: Time for 'honest discussion' about freedom of movement with EU · original en anglais
- Andy Burnham
- Premier ministre qui a appelé à une discussion honnête sur la libre circulation européenne et s'est engagé à réexaminer la relation du Royaume-Uni avec l'UE
- Nigel Farage
- Chef de Reform UK, qui a estimé que les propos de Burnham trahissaient les électeurs du Brexit
- Boris Johnson
- Ancien Premier ministre dont le gouvernement a introduit le système d'immigration à points après le Brexit
- Lieux
- Londres, Royaume-Uni, Bruxelles, Allemagne, Grande-Bretagne
- Organisations
- Union européenne
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