Les perquisitions de la Digos ont débuté tard le 22 octobre et visent une trentaine de jeunes de 14 à 24 ans, pour la plupart mineurs, dans une enquête pour incitation au pillage.
Les groupes se sont formés après les événements des 17 et 18 octobre à Milan, et une discussion, « Sabato 24 ottobre rivolta a Como », aurait attiré des centaines de membres.
Trois adolescents de 16 ans de Côme, deux garçons et une fille, ont été perquisitionnés le 20 octobre, et le procureur Massimo Astori a signé un mandat d'enquête élargi pour la Digos.
La présence policière a été renforcée dans toutes les gares de la province pour le match Côme-Sassuolo de 15 h 00 le 24 octobre.
Depuis la soirée du jeudi 22 octobre, les agents de la Digos mènent des perquisitions visant une trentaine de jeunes de la province de Côme, pour la plupart mineurs. Les enquêteurs estiment que les suspects ont contribué à diffuser sur WhatsApp des messages destinés à organiser des pillages dans le centre-ville le samedi 24 octobre. Les suspects sont âgés de 14 à 24 ans. La plupart sont Italiens, quelques-uns sont issus de la deuxième génération et seuls quelques-uns sont étrangers. L'infraction faisant l'objet de l'enquête est l'incitation à commettre des délits en vue du pillage (istigazione a delinquere finalizzata al saccheggio), et Fanpage ajoute que le dossier couvre aussi l'incitation à la destruction. Les perquisitions étaient encore en cours au moment de la publication des articles.
Les discussions sont apparues après les pillages et les affrontements de Milan des 17 et 18 octobre, rapporte Fanpage, et des groupes similaires se sont formés dans d'autres villes de Lombardie. Un groupe intitulé « Sabato 24 ottobre rivolta a Como » aurait rassemblé des centaines de membres. Des agents de la Digos infiltrés dans les groupes ont relevé des messages invitant les membres à s'habiller en bons élèves, à se changer puis à lancer des pierres. D'autres publications invitaient à venir vêtu de noir, avec des cagoules dans les poches.
D'autres messages diffusaient des projets d'attaque contre des étrangers, de vol des « riches » et de ciblage de banques, de musées et d'universités, dont Bocconi, Iulm, Bicocca et Politecnico. Les étudiants étaient invités à rester chez eux. Un message affirmait qu'un groupe de 400 personnes prévoyait de s'en prendre à des filles, une allégation qui a circulé dans les discussions sans avoir été établie. Il Giornale rapporte que les enquêteurs considèrent pour l'instant ce projet comme une hypothèse qu'ils soupçonnent, et non comme un fait prouvé.
Les premiers suspects étaient trois adolescents de 16 ans, deux garçons et une fille de Côme, perquisitionnés le mardi 20 octobre. Une batte de baseball a été saisie chez l'un d'eux. Le procureur en chef de Côme, Massimo Astori, qui coordonne l'enquête avec le parquet des mineurs de Milan, a signé un mandat d'enquête élargi pour la Digos. Les agents travaillent avec la Squadra Mobile et les carabiniers pour établir le degré réel d'implication de chacun dans les discussions. Fanpage rapporte que le créateur de la discussion principale est l'un des rares adultes impliqués, un détail que le média présente comme rapporté et non confirmé.
La présence policière a été renforcée dans toutes les gares de la province pour le samedi, où Côme accueille Sassuolo à 15 h 00 en Serie A et où davantage de visiteurs sont attendus. L'objectif est d'empêcher les groupes de se rassembler et d'éviter que les messages ne se transforment en violences. Il Giornale note que la crainte est que les pillages vus à Milan ne trouvent de nouveaux imitateurs à Côme.
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Les agents de la Digos ont lancé tard dans la soirée du 22 octobre des perquisitions visant une trentaine de jeunes de la province de Côme, à la suite de messages WhatsApp appelant au pillage du centre-ville le samedi 24 octobre. La plupart des suspects sont mineurs, âgés de 14 à 24 ans.
Texte IA fondé sur les articles de Fanpage, Open, ANSA.it et d’autres médias. Publié .