Les États-Unis frappent des cibles iraniennes près de Qeshm
Suite de l’édition d’hier soir. Nouveau : Des responsables américains ont révélé des frappes près de Qeshm, tandis que Téhéran maintient son offre de deux jours sur Ormuz.
Des médias iraniens ont fait état de cinq explosions consécutives tard lundi sur l'île de Qeshm, plateforme militaire et portuaire proche du détroit d'Ormuz. Un responsable américain a déclaré que les forces américaines avaient mené des frappes défensives contre des cibles iraniennes, décrites comme des équipes de missiles sol-air menaçant des moyens américains, tandis que d'autres responsables ont affirmé que l'opération visait à limiter la capacité de l'Iran à attaquer la navigation commerciale. Ces frappes interviennent alors que Donald Trump avait dit qu'il ne lancerait pas de nouvelles attaques avant les élections de mi-mandat du 3 novembre, tout en précisant que les bombardements pourraient reprendre après le scrutin.
Le récit de ces frappes s'ajoute à une piste diplomatique que Téhéran affirme toujours ouverte. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a déclaré que l'Iran pourrait rouvrir le détroit sous deux jours si Washington acceptait ses conditions, parmi lesquelles la levée du blocus naval, l'annulation des nouvelles sanctions et le rétablissement des exemptions convenues aux sanctions pétrolières. L'Iran affirme que les navires emprunteraient alors un itinéraire convenu avec Oman et placé sous supervision iranienne. Washington n'a pas accepté la proposition.
« Cela démontre une fois de plus l'approche de bonne foi de l'Iran »
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Ensuite : Trump dit pouvoir reprendre les bombardements après les élections de mi-mandat du 3 novembre.
D’après : 20 Minuten, Washington Post, Financial Times News, europa press, POLITICO, Observador
