Conflits · Doha, Téhéran et Washington
L'Iran affirme pouvoir rouvrir Ormuz en deux jours si les États-Unis acceptent ses conditions
Téhéran affirme que le détroit d'Ormuz pourrait rouvrir en deux jours si Washington accepte ses conditions, alors que le Brent a reculé de 3,2 % dans la matinée du 2 novembre.
Texte IA fondé sur les articles de rmf24.pl, Le Soir, Digi24 et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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DécryptageVoix de synthèse (IA)
Pourquoi l'offre iranienne de deux jours sur Ormuz dépend-elle des États-Unis ?
En bref
Le porte-parole Esmail Baghaei a déclaré le 2 novembre que le détroit pourrait rouvrir en deux jours au lieu de sept, si les États-Unis acceptent les conditions iraniennes, dont la levée des sanctions.
Les négociateurs iraniens ont quitté Doha le 1er novembre après des discussions avec des médiateurs qataris, et un projet de proposition a été transmis aux parties pour commentaires.
Le Brent a perdu 3,2 % à 109,75 dollars le baril et le WTI 3,3 % à 100,69 dollars dans la matinée du 2 novembre, après que le Brent a terminé octobre à son plus haut niveau en six mois.
Un pétrolier qatari à destination du Pakistan a été touché par des missiles d'origine inconnue vendredi 30 octobre, quelques heures après que Téhéran lui avait accordé le passage.
- 1 nov.Les négociateurs iraniens quittent Doha
- 2 nov.Baghaei affirme qu'Ormuz pourrait rouvrir en deux jours si les États-Unis acceptent les conditions
- 3 nov.Élections de mi-mandat aux États-Unis
Une offre de deux jours liée à des gestes américains
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a déclaré le 2 novembre que Téhéran pourrait rouvrir le détroit d'Ormuz en deux jours au lieu de sept, si Washington accepte les conditions iraniennes. Il a présenté ce calendrier comme un nouveau signe de la bonne foi de l'Iran et indiqué que des messages continuaient de circuler entre les deux parties par l'intermédiaire de médiateurs. La prochaine décision, a-t-il dit, revient aux États-Unis. M. Baghaei a également soutenu qu'aucun accord final n'est possible, et que le détroit ne peut rouvrir, tant que le blocus naval américain n'aura pas cessé et que les demandes légitimes de l'Iran n'auront pas été satisfaites. L'Iran n'a pas publié de liste complète de ses exigences, mais la levée des sanctions et le droit de poursuivre son programme nucléaire figurent parmi les principales évoquées.
Discussions de Doha et plan précédent
Les négociateurs iraniens ont quitté Doha le 1er novembre après des discussions avec des médiateurs qataris. Un responsable au fait des discussions a affirmé que ce départ ne traduisait pas de difficultés et qu'un projet de proposition avait été transmis aux parties pour commentaires, une nouvelle réunion étant possible. La guerre a commencé par des frappes israéliennes et américaines sur l'Iran le 28 février, et un cessez-le-feu en avril a mis fin à 40 jours de bombardements intenses. Un protocole d'accord conclu en juin fixait des termes incluant un cessez-le-feu sur tous les fronts, la libération d'avoirs détenus à l'étranger et la fin du blocus naval américain, mais l'arrangement s'est effondré au cours de l'été. En septembre, Donald Trump a rejeté le plan iranien en sept jours, et le différend porte désormais sur l'ordre des étapes : Téhéran veut que les engagements antérieurs soient honorés d'abord, tandis que Washington veut que la question nucléaire soit traitée dès le départ. Le Guardian rapporte que le Qatar tente de débloquer plus de 6 milliards de dollars d'avoirs iraniens.
Prix du pétrole et tensions dans le Golfe
Le Brent a reculé de 3,2 % à 109,75 dollars le baril dans la matinée du 2 novembre, et le brut américain WTI a perdu 3,3 % à 100,69 dollars. Le Brent avait terminé octobre à son plus haut niveau en six mois, les craintes d'une nouvelle escalade s'étant renforcées. L'analyste en chef de KCM Trade, Tim Waterer, a qualifié cette baisse de correction technique et averti qu'une dégradation après les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre pourrait pousser le Brent vers 120 dollars le baril. Deux sociétés de surveillance du transport maritime ont indiqué que l'Arabie saoudite avait augmenté ses exportations de pétrole en octobre par rapport à septembre, malgré les attaques houthies contre les infrastructures énergétiques saoudiennes. L'OPEP+ a maintenu dimanche 1er novembre ses objectifs de production de décembre inchangés.
- Brut Brent
- 109.75 USD par baril
- WTI
- 100.69 USD par baril
Données tirées du texte de l’article
Mouvements militaires et attaque d'un pétrolier
Le 31 octobre, le dirigeant iranien Mojtaba Khamenei a appelé à une réponse immédiate et efficace aux menaces, sans limite géographique, selon Tasnim, qui rapporte que des commandants militaires l'ont informé de l'état de préparation dans le Golfe, le détroit d'Ormuz et le golfe d'Oman. Vendredi 30 octobre, un pétrolier qatari à destination du Pakistan a été touché par des missiles d'origine inconnue près du détroit, quelques heures après que Téhéran lui avait accordé l'autorisation de passer. Le représentant émirati Anwar Gargash a déclaré qu'une nouvelle escalade n'est dans l'intérêt ni de l'Iran ni d'aucun pays voisin. Le Wall Street Journal, cité par l'AFP, a rapporté que le vice-président américain JD Vance avait écrit à Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien, pour relancer les discussions et éviter de nouvelles frappes américaines.
Conditions et prochaines étapes
Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré à Al Jazeera le 1er novembre que Washington devrait également accepter un nouvel itinéraire convenu entre l'Iran et Oman à travers le détroit. Il a précisé que les États-Unis devraient lever leur blocus sur les pétroliers, cesser de bloquer la libération des avoirs iraniens et supprimer les sanctions sur les exportations pétrolières iraniennes, après quoi l'Iran rouvrirait le détroit en deux jours. Il a ajouté qu'aucune discussion directe avec les États-Unis n'était actuellement prévue. Le prochain rendez-vous politique est le vote de mi-mandat américain du 3 novembre.
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États-Unis et Iran : plans de frappes et Ormuz
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- 02/11Les rapports ajoutent que Washington cherche des concessions nucléaires tandis que l'Iran exige la fin du blocus, un allègement des sanctions et la libération des avoirs gelés
- 02/11Les négociateurs iraniens ont quitté Doha ; un projet de proposition circule et une réunion de suivi reste possible
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Sources et contexte
- rmf24.plL'Iran présente une liste de demandes : Nous pouvons le faire en deux jours. La balle est dans le camp des États-UnisIran przedstawił listę żądań: Możemy to zrobić w dwa dni. Piłka jest po stronie USA · original en polonais
- Le SoirL'Iran prêt à rouvrir le détroit d'Ormuz sous deux jours si les Etats-Unis acceptent ses demandes
- Digi24L'Iran est disposé à rouvrir le détroit d'Ormuz en deux jours. Ce que les États-Unis doivent faire en retour : Un signe de bonne foiIranul e dispus să redeschidă Strâmtoarea Ormuz în două zile. Ce trebuie să facă SUA în schimb: "Un indiciu privind buna-credinţă · original en roumain
- Mediafax.roL'Iran pourrait rouvrir le détroit d'Ormuz en deux jours si les États-Unis acceptent ses demandesIranul ar putea redeschide Strâmtoarea Ormuz în două zile dacă SUA îi acceptă cererile · original en roumain
- Esmail Baghaei
- Porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères
- Abbas Araghchi
- Ministre iranien des Affaires étrangères
- Donald Trump
- Président des États-Unis qui a publiquement rejeté le plan iranien de septembre
- JD Vance
- Vice-président américain qui aurait écrit au secrétaire du Conseil de sécurité iranien
- Mojtaba Khamenei
- Dirigeant iranien qui a appelé à une réponse militaire aux menaces
- Mohsen Rezaei
- Secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien
- Anwar Gargash
- Représentant émirati qui a déclaré qu'une nouvelle escalade ne sert ni l'Iran ni ses voisins
- Lieux
- Doha, Qatar, Teheran, Iran, Washington, États-Unis
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