Sécurité · Crans-Montana, Milan et Rome
Incendie du bar de Crans-Montana : la mère de deux survivantes raconte la nuit du Nouvel An
Une mère de deux filles qui ont survécu à l'incendie du bar Le Constellation à Crans-Montana, en Suisse, a raconté la nuit, les brûlures de sa fille aînée et le traumatisme de la cadette. À Rome, le père d'une victime s'est exprimé lors d'une soirée scolaire.
Texte IA fondé sur les articles de Il Fatto Quotidiano, 20 Minuten, Blick.ch et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
- 1 janv.Les filles quittent le bar pour trinquer avec des amis à l'extérieur
- Peu avant 1 h 30Des fontaines d'étincelles embrasent le plafond de la salle en sous-sol
- Au petit matin du 1er janvier 2026L'ex-mari appelle la mère à Milan pour lui dire que les filles vont bien
- Printemps 2026L'aînée reprend l'école
La nuit au Constellation
L'incendie s'est déclaré au bar Le Constellation, à Crans-Montana, en Suisse, dans les premières heures du 1er janvier 2026. Des fontaines d'étincelles posées sur des bouteilles de champagne ont embrasé le plafond de la salle en sous-sol peu avant 1 h 30, et le sinistre a fait 41 morts et 115 blessés. Federica Invernizzi, hépatologue de 43 ans à l'hôpital San Raffaele de Milan, a raconté au Corriere della Sera comment elle a appris l'incendie et ce qui est arrivé à ses deux filles, toutes deux présentes dans le bar.
Les jeunes filles avaient quitté l'établissement vers minuit et demie pour trinquer avec des amis à l'extérieur. À leur retour, l'aînée est entrée sans difficulté, tandis que la cadette n'a pas été reconnue par le videur et a dû attendre dans la file. L'aînée était auparavant descendue dans l'espace fumeurs près des toilettes. Entendant des cris et voyant des flammes, elle a couru vers l'escalier, où deux filles l'ont fait tomber et lui ont déchiré les ligaments du genou. Sa mère affirme que cette chute l'a tenue à l'écart du mur de flammes qui a suivi dans la cage d'escalier.
Brûlures, traumatisme et premières heures
Son ex-mari l'a appelée au petit matin pour lui dire que les filles allaient bien, mais que la scène était un chaos. L'aînée, alors âgée de 17 ans et aujourd'hui de 18 ans, présentait des brûlures au deuxième degré sur 25 % du corps, dont une zone au troisième degré, et souffrait d'une intoxication au monoxyde de carbone. Ses cheveux étaient en partie brûlés et ses vêtements avaient fondu, ne laissant que son jean, et elle est sortie en tenant son téléphone. Sa mère, qui avait d'abord jugé les blessures moins graves, a convaincu la famille de la conduire à l'hôpital San Raffaele.
- Morts
- 41 personnes
- Blessés
- 115 personnes
Données tirées du texte de l’article
La mère a indiqué que sa fille avait eu besoin de mois de soins, dont certains prodigués à domicile pour réduire le risque d'infections hospitalières, et que l'aînée avait repris l'école au printemps. La cadette, alors âgée de 15 ans, se souvient de l'incendie dans son intégralité et souffre d'un stress post-traumatique : elle a crié dans son sommeil pendant de nombreuses nuits et prend des médicaments pour dormir. Elle se sent coupable d'avoir été dehors alors que des amis sont morts, selon sa mère. Aujourd'hui, celle-ci milite pour un meilleur suivi des victimes de brûlures.
Le message d'un père à Rome
À Rome, Massimo Minghetti a participé à une soirée au lycée Cannizzaro pour son 60e anniversaire, animée par Pierluigi Diaco à Spazio 900. Élèves actuels et anciens, ainsi que des enseignants, y assistaient, et son fils, ancien élève de l'établissement, était l'une des victimes de l'incendie de Crans-Montana. Minghetti a décrit son fils comme un jeune homme positif au sourire communicatif, qui voulait devenir avocat pénaliste et aimait les concerts.
« Personne n'est préparé à affronter la perte d'un enfant. »
Minghetti a comparé sa famille à Ulysse, affirmant qu'elle affronte des obstacles et des épreuves chaque jour depuis l'incendie. Il a aussi déclaré que la réunion de l'école avait aidé sa famille, ajoutant :
« Pour nous, Riccardo est toujours là, autrement. »
L'établissement a annoncé que le 2 février serait chaque année une journée de commémoration pour son fils et les autres anciens élèves décédés. Il lui décernera également un diplôme à titre posthume, qui sera remis à ses parents lorsque sa classe achèvera ses études à la fin de l'année scolaire.
Solidarité et suites
Minghetti a indiqué que la famille avait reçu une grande solidarité dès le début, y compris de l'État italien et de toutes les autorités. Andrea Costanzo, père d'une fille morte dans l'incendie, a annoncé « Borse di Sogno », une initiative destinée à aider les jeunes de 14 à 23 ans à poursuivre leurs aspirations. Des parents ont aussi créé des bourses en mémoire d'une fille décédée. La mère considère la survie de ses deux filles comme un miracle.
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Sources et contexte
- Il Fatto QuotidianoCrans-Montana, les parents des victimes : « Nous sommes comme Ulysse, chaque jour de nouvelles épreuves »Crans-Montana, i genitori delle vittime: "Siamo come Ulisse, ogni giorno nuove prove" · original en italien
- 20 MinutenCatastrophe de l'incendie de Crans-Montana : Des ligaments déchirés ont probablement sauvé la vie de Francesca (18 ans)Brandkatastrophe Crans-Montana: Gerissene Bänder retteten Francesca (18) wohl das Leben · original en allemand
- Blick.chCrans-Montana : Deux détails ont sauvé des ItaliennesCrans-Montana: Zwei Details retteten Italienerinnen · original en allemand
- OpenCrans-Montana, le récit de la mère de deux survivantes : « Francesca avec des vêtements fondus par les flammes, Elisabetta crie encore dans son sommeil »Crans-Montana, il racconto della madre di due sopravvissute: "Francesca coi vestiti sciolti dalle fiamme, Elisabetta urla ancora nel sonno" · original en italien
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