Sécurité · Tipperary Town, Nenagh et Cork

Procès pour meurtre à Tipperary : Seán Harding plaide coupable d'homicide involontaire, Hasan Ali Gori nie le meurtre

Seán Harding a déclaré aux gardaí être entré dans le hangar d'un homme de 80 ans pour y prendre des outils et l'avoir bousculé, tandis que Hasan Ali Gori nie avoir tué une grand-mère de 89 ans à Nenagh le 4 août 2024.

Texte IA fondé sur les articles de Irish Examiner, TheJournal.ie et RTE.ie. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Tipperary Town, Nenagh, Cork, Limerick · Irlande
Comment on en est arrivé là
  1. 12 sept.Meurtre d'un homme de 80 ans dans un hangar attenant à son domicile à Tipperary Town
  2. septembre 2025Seán Harding arrêté peu après les faits

L'interrogatoire sur le hangar au procès Harding

Le lundi 2 novembre 2026, la Central Criminal Court siégeant à Cork a diffusé devant Mme la juge Siobhán Lankford et un jury de sept femmes et cinq hommes les enregistrements vidéo des auditions menées par les gardaí auprès de Seán Harding, 32 ans, de Marian Terrace, Tipperary Town. Harding nie le meurtre mais a plaidé coupable de l'homicide involontaire d'un homme de 80 ans, tué dans un hangar attenant à son domicile à Tipperary Town le 12 septembre 2025. Il a également admis trois chefs de cambriolage. Les gardaí l'ont arrêté peu après les faits, en septembre 2025. Pendant l'interrogatoire, les enquêteurs lui ont indiqué que l'homme âgé était sous assistance respiratoire à l'hôpital universitaire de Limerick, alors qu'il était encore en vie au moment des auditions.

Interrogé sur ses intentions, Harding a déclaré aux gardaí :

« Je n'ai jamais eu l'intention de faire du mal à qui que ce soit ni de causer le moindre tort à quiconque. »

Seán Harding

Dans le récit enregistré, Harding a déclaré être entré dans le hangar pour prendre des outils et les avoir mis dans un sac lorsqu'une personne est venue à la porte. Il a décrit avoir bousculé l'homme, qui est tombé en arrière après une poussée au niveau de la poitrine, et a affirmé ne pas l'avoir frappé. Harding a également confirmé que les images de vidéosurveillance d'une maison voisine le montraient s'approcher du domicile en portant un grand sac noir.

Le procès pour meurtre de Hasan Ali Gori

Hasan Ali Gori, 52 ans, originaire du Tchad, nie avoir tué une grand-mère de 89 ans à son domicile de Nenagh le 4 août 2024. Le procès se tient devant la Central Criminal Court de Limerick, où un jury de neuf hommes et trois femmes entend les témoignages. L'avocat de l'accusation Lorcan Connolly soutient que Gori a étranglé et étouffé la femme dans son lit le matin du 4 août 2024. Gori s'était installé dans la maison alors qu'il avait une relation avec la fille de la femme, qui souffre d'une déficience intellectuelle et est considérée comme une personne vulnérable. Plusieurs témoins, dont des membres de la famille, ont décrit des disputes constantes et imprévisibles, et deux des filles de la femme ont déclaré à la cour que celle-ci avait frappé Gori avec un tisonnier.

Affaire Gori : les dates clés de 2024
  1. Les gardaí sont appelés au domicile après un incident domestique et demandent à l'accusé de partir
  2. Date à laquelle, selon l'accusation, la femme de 89 ans a été étranglée dans son lit à Nenagh

Éléments de preuve scientifique et contacts antérieurs avec la garda

Les gardaí ont confronté Gori au fait que son ADN était le seul autre ADN humain retrouvé sur les prélèvements effectués sur la dépouille de la femme, alors que lui, la fille et le fils de celle-ci se trouvaient tous dans la maison lorsque le corps a été découvert. Un expert scientifique a déclaré à la cour que l'ADN peut généralement se transmettre entre personnes partageant un logement sans contact physique. Gori a déclaré aux gardaí qu'il n'avait « rien » à voir avec la mort et a dit :

« Ils ont un plan pour me tuer mais ils n'y parviendront jamais, je fais confiance à mon Dieu. »

Hasan Ali Gori

Les gardaí avaient été appelés au domicile le 13 mars 2024 après un incident domestique et avaient dit à la femme qu'ils demanderaient à Gori de partir. Le garda Jack Walker a témoigné que Gori avait répondu qu'il ne partirait que mort. La cour a également entendu que la fille avait ajouté Gori à son allocation d'invalidité, ce qui lui valait un versement hebdomadaire supplémentaire de 154 €. Le jury du procès Gori devrait achever ses délibérations dans la semaine du 2 novembre 2026.

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