Élections · Madrid et Ceuta
Sánchez avertit qu'un gouvernement PP-Vox ferait reculer l'Espagne de 40 ou 50 ans
Vendredi 23 octobre, Pedro Sánchez a déclaré à El País qu'un gouvernement du PP avec Vox serait une véritable involution, et a désigné la corruption liée à Ábalos comme sa plus grande erreur en huit ans de mandat.
Texte IA fondé sur les articles de EL PAÍS, RTVE.es, La Razón et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Sánchez a déclaré à El País vendredi 23 octobre qu'un gouvernement du PP avec Vox ferait reculer de 40 ou 50 ans les débats sur l'avortement et le droit de mourir dans la dignité.
Sánchez a présenté le scrutin du 29 novembre, ses sixièmes élections générales, comme un choix entre le passé et les progrès de l'Espagne, et a prédit une majorité progressiste plus large.
El País a rapporté que les sondages donnent 15 points d'avance à la droite, tandis que Sánchez a dit respecter les sondages et attendre une majorité bien plus large pour le PSOE.
Sánchez a déclaré que la grève générale visait à ce que les administrations trouvent des solutions au logement, et qu'un million de logements avaient été construits sous son mandat.
Sánchez a déclaré que sa plus grande erreur en huit ans de gouvernement avait été de ne pas voir la corruption liée à Ábalos et de la laisser se produire.

Un avertissement sur un gouvernement PP-Vox
Vendredi 23 octobre, Pedro Sánchez a accordé un entretien à El País au siège du PSOE, rue Ferraz, à Madrid. Il a soutenu qu'un gouvernement formé par le Partido Popular et Vox ne serait pas un simple changement de pouvoir. Il l'a décrit comme une véritable involution qui ferait reculer le pays de 40 ou 50 ans sur des sujets comme l'avortement, le droit de mourir dans la dignité et la culture. Il a affirmé que Vox fournit les idées tandis que le PP apporte l'ambition du pouvoir.
« Un gouvernement du PP avec Vox n'est pas une alternance, c'est une véritable involution. »
Castilla y León et la comparaison avec Milei
Sánchez a pris l'exemple du gouvernement régional de Castilla y León, qui retire ses subventions aux films qu'il juge idéologiques, pour illustrer le risque. Il a demandé qui déciderait de ce qui relève de l'idéologique, et répondu que ce seraient les gouvernements régionaux. Il a qualifié cette pratique de censure, du type de celle que l'Espagne a connue sous la dictature.
« Eux. Cela signifie la censure, et c'est ce que l'Espagne a connu sous la dictature. »
Sánchez a également accusé le PP et Vox de partager le manuel d'instructions du président argentin Javier Milei, fondé selon lui sur les coupes, les réductions et les tronçonneuses. Il a ajouté que les deux partis ne s'étaient pas affichés avec Milei cette semaine, par honte.
L'élection du 29 novembre
Sánchez a présenté le scrutin du 29 novembre, ses sixièmes élections générales, comme un choix entre deux chemins. Il a dit respecter les sondages, tout en prédisant que le PSOE obtiendrait une majorité parlementaire progressiste bien plus large. El País a rapporté que les sondages donnent à la droite 15 points d'avance. Sánchez a estimé que l'extraordinaire n'était pas que l'extrême droite progresse, puisque cela se produit partout, mais que l'Espagne ait un gouvernement progressiste.
« Soit le passé avance, soit l'Espagne avance. »
Logement, grève générale et économie
Une grève générale a été appelée, et Sánchez a déclaré qu'elle ne visait pas son gouvernement mais qu'elle était en faveur de solutions au problème de l'accès au logement par toutes les administrations compétentes. Il a soutenu que le gouvernement était intervenu sur le marché de l'énergie avec des résultats positifs, et s'est demandé pourquoi il n'en ferait pas de même pour le marché du logement. Il a indiqué qu'un million de logements avaient été construits sous son mandat et que l'essentiel résidait dans un logement abordable et protégé, et non dans les ventes aux fonds vautours. Il a affirmé que les mesures sur le logement avaient été portées plus de quatre fois devant le Parlement et avaient toujours échoué à cause du PP, de Vox et de Junts. Il a assuré que les loyers avaient baissé de 5 % à Barcelone là où la loi nationale sur le logement s'applique, tandis qu'ils continuent d'augmenter à Madrid. Sur l'économie, il a déclaré que l'essentiel de l'inflation était lié à la guerre en Iran, à laquelle l'Espagne s'est opposée dès le début, et que le système public de retraites était solide.
Ceuta, Ábalos et autres sujets
Sur la crise de Ceuta, Sánchez a affirmé qu'aucun service, ni le renseignement ni les forces de sécurité de l'État, n'avait mesuré l'ampleur de ce qui allait se produire les 30 et 31 juillet. Il a désigné la corruption liée à Ábalos comme sa plus grande erreur en huit ans, estimant que la faute avait été à la fois de ne pas la voir et de la laisser se produire. Sur la question de la grâce de l'ancien procureur général Álvaro García Ortiz, il a déclaré que le gouvernement et une large partie de la société espagnole jugeaient la décision injuste, et qu'il trancherait une fois la procédure close. Il a aussi affirmé que José Luis Rodríguez Zapatero était un atout pour le PSOE et que le parti discuterait avec lui d'un éventuel rôle dans la campagne.
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Sources et contexte
- EL PAÍSPedro Sánchez : « Un gouvernement du PP avec Vox, c'est reculer de 50 ansPedro Sánchez: "Un Gobierno del PP con Vox es retroceder 50 años · original en espagnol
- RTVE.esSánchez : « Un gouvernement du PP avec Vox n'est pas une alternance, c'est reculer de 50 ans »Sánchez: "Un Gobierno del PP con Vox no es alternancia, es retroceder 50 años" · original en espagnol
- La RazónPedro Sánchez : « Un gouvernement du PP avec Vox n'est pas une alternance, c'est reculer de 50 ans »Pedro Sánchez: "Un Gobierno del PP con Vox no es alternancia, es retroceder 50 años" · original en espagnol
- LaSextaSánchez assure que Vox « fournit les idées » et le PP « l'ambition du pouvoir » : « Un gouvernement de leur part signifie reculer de 50 ans »Sánchez asegura que Vox "pone las ideas" y el PP "la ambición de poder": "Un Gobierno suyo supone retroceder 50 años" · original en espagnol
- Pedro Sánchez
- Premier ministre espagnol et candidat du PSOE aux élections générales du 29 novembre
- Javier Milei
- Président argentin dont Sánchez a rapproché les politiques économiques de celles du PP et de Vox
- José Luis Rodríguez Zapatero
- Ancien Premier ministre espagnol que Sánchez a présenté comme un atout possible pour la campagne du PSOE
- Álvaro García Ortiz
- Ancien procureur général dont Sánchez a jugé la décision injuste, une grâce étant à l'étude
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