Sécurité · Rostock, Güstrow et Klein Upahl
Le parquet requiert la perpétuité contre une femme accusée d'avoir tué un garçon de huit ans à Güstrow
Le parquet du tribunal régional de Rostock affirme qu'il n'existe aucun doute raisonnable sur le fait que Gina H., 30 ans, a tué un garçon de huit ans en octobre 2025. Il requiert la réclusion à perpétuité et une déclaration de particulière gravité de la faute. Le verdict est prévu le 10 novembre 2026.
Texte IA fondé sur les articles de Blick.ch, 20 Minuten, DIE WELT et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Le procureur Oliver Schley a requis jeudi 29 octobre 2026, au 33e jour du procès, la réclusion à perpétuité pour meurtre et demandé que soit constatée la particulière gravité de la faute.
Le verdict est fixé au 10 novembre 2026, 35e jour d'audience et exactement 13 mois après la mort du garçon. La défense plaide vendredi 30 octobre 2026.
Il n'y a ni aveu ni témoin oculaire. Oliver Schley a passé plus de deux heures et demie sur les éléments de 33 jours d'audience, dont des données téléphoniques, des recherches internet et des empreintes de chaussures.
Selon le parquet, la prévenue, financièrement dépendante du père du garçon, a vécu leur séparation d'août 2025 comme une menace pour son existence et voulait le punir.
- 29 oct.Le procureur Oliver Schley requiert la réclusion à perpétuité
- 30 oct.La défense doit plaider
- 10 nov.Verdict prévu
Le parquet requiert la perpétuité
Le parquet du tribunal régional de Rostock a requis la réclusion à perpétuité contre Gina H., une femme de 30 ans accusée d'avoir tué un garçon de huit ans originaire de Güstrow. Le procureur Oliver Schley a prononcé son réquisitoire jeudi 29 octobre 2026, au 33e jour du procès, et déclaré que le parquet était convaincu que la prévenue avait tué le garçon. Il a également demandé à la cour de constater la particulière gravité de sa faute, ce qui exclurait une libération anticipée après 15 ans si le jugement devient définitif. La prévenue nie les faits. Le parquet a résumé sa position ainsi :
« Il n'existe aucun doute raisonnable sur la culpabilité de la prévenue. »
Des preuves indirectes et le meurtre
Il n'y a ni aveu ni témoin oculaire : l'affaire repose sur des preuves indirectes. Oliver Schley a passé plus de deux heures et demie sur les éléments réunis au cours des 33 jours d'audience, notamment des dépositions de témoins, des images de caméra, des messages de messagerie, des données téléphoniques, des recherches sur internet, des écoutes téléphoniques, des empreintes de chaussures et des traces de fibres. Selon l'accusation, la prévenue a convaincu le garçon de laisser son téléphone et de monter dans sa voiture, puis l'a emmené le 10 octobre 2025 près d'un étang isolé proche de Klein Upahl, à environ 15 kilomètres au sud de Güstrow. Le parquet affirme qu'elle l'y a poignardé après avoir prétendu vouloir lui montrer des animaux, au moins six fois selon le compte rendu du réquisitoire publié par Bild. Blick rapporte que le corps a ensuite été incendié avec un allume-barbecue, et tagesschau note qu'aucune arme du crime n'a été retrouvée. Oliver Schley soutient que l'étang a été choisi parce qu'elle supposait que des animaux sauvages feraient disparaître toute trace, citant ses recherches internet sur les sangliers et sur la question de savoir s'ils mangent aussi des humains.
Mobile et questions ouvertes
Le parquet retient la séparation comme mobile. Le père du garçon s'est séparé de la prévenue en août 2025 après une relation de plusieurs années, et le parquet affirme qu'elle dépendait financièrement de lui et voyait cette rupture comme une menace pour son existence. Oliver Schley soutient qu'elle voulait écarter un facteur de trouble dans la relation et punir le père dans le même temps. Il affirme aussi qu'elle s'attendait à ce que le corps reste à l'étang pour que les animaux le mangent, et qu'elle a tué par haine, ce que selon lui montrent les coups de couteau. Une question reste ouverte pour le parquet : comment savait-elle où se trouvait le garçon. Oliver Schley a déclaré qu'elle l'avait peut-être vu à Güstrow la veille.
La partie civile et le chemin vers le verdict
La prévenue, une femme de 30 ans originaire de Reimershagen dans le district de Rostock, est jugée depuis avril. La mère du garçon est partie civile, représentée par l'avocate Christine Habetha, qui demande elle aussi une condamnation pour meurtre et une déclaration de particulière gravité de la faute. Avant les plaidoiries, Me Habetha a déclaré qu'elle présenterait le garçon comme un enfant pris entre deux camps et totalement innocent. Selon tagesschau, Me Habetha est convaincue que la prévenue sera condamnée. La défense plaidera vendredi 30 octobre 2026, après avoir contesté à plusieurs reprises les preuves durant le procès, puis la prévenue aura la parole en dernier. Le verdict est prévu le 10 novembre 2026, 35e jour d'audience et exactement 13 mois après la mort du garçon ; d'ici là, la présomption d'innocence s'applique.
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Sources et contexte
- Blick.chLes procureurs convaincus de la culpabilité de Gina H.Staatsanwälte von Gina H.s Schuld überzeugt · original en allemand
- 20 MinutenAffaire Fabian : le parquet requiert la réclusion à perpétuité pour meurtreFall Fabian: Staatsanwaltschaft fordert lebenslange Haft wegen Mordes · original en allemand
- DIE WELTRostock : le parquet requiert la réclusion à perpétuité pour Gina H. dans l'affaire du meurtre de FabianRostock: Staatsanwaltschaft fordert im Mordfall Fabian lebenslange Haft für Gina H. · original en allemand
- tagesschau.deAffaire Fabian : la mère voit une particulière gravité de la culpabilité chez l'accusée Gina H.Fall Fabian: Mutter sieht besondere Schwere der Schuld bei der Angeklagten Gina H. · original en allemand
- Lieux
- Rostock, Güstrow, Klein Upahl
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