Sécurité · Patras et Amaliada

Le procès d'Eirini Mourtzoukou s'ouvre à Patras pour la mort de trois nourrissons

Le procès d'Eirini Mourtzoukou, 25 ans, s'est ouvert à Patras le 6 novembre 2026 pour la mort de trois nourrissons. Le ministère public la décrit comme une personne calculatrice et extrêmement dangereuse, la défense plaidant une responsabilité pénale atténuée.

Texte IA fondé sur les articles de NEWS 24/7, iefimerida.gr et in.gr. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Patras, Amaliada · Grèce
Comment on en est arrivé là
  1. 19 juinMort de son premier enfant, âgé de 19 jours
  2. 17 oct.Mort de sa fille âgée de deux mois
  3. 6 nov.Ouverture du procès à la cour d'assises mixte de Patras

Ouverture du procès à Patras

Eirini Mourtzoukou, 25 ans, a été conduite au palais de justice de Patras peu avant 9 h 00 le matin du 6 novembre 2026 sous un dispositif de sécurité important. Elle a pris place dans le box de la cour d'assises mixte de Patras, où elle est jugée pour la mort de trois nourrissons sur une période de trois ans. La police a déployé d'importants effectifs dans la salle d'audience comme dans les rues autour du bâtiment. À l'extérieur, des citoyens se sont rassemblés avec deux banderoles en hommage à cinq enfants disparus. L'une affirme qu'ils n'étaient pas des numéros et qu'ils ne seront jamais oubliés, l'autre porte la phrase « le grand pourquoi », qui reflète la question qui entoure encore l'affaire.

Les trois morts devant la cour

Le procès porte sur la mort d'un nourrisson de six mois, l'enfant d'une amie, le 4 février 2021. Il porte aussi sur son premier enfant, mort le 19 juin 2022 à l'âge de 19 jours, et sur sa seconde fille, âgée de deux mois, morte le 17 octobre 2023. Selon le dossier, elle a passé des aveux dans ces affaires. La cour doit désormais examiner les rapports d'expertise, les conclusions médico-légales et un grand nombre de dépositions de témoins. Une ordonnance de renvoi distincte du conseil des délits d'Achaïe mentionne une tentative d'assassinat sur son ancien compagnon à Noël 2020.

L'accusation

La proposition du ministère public, que le conseil des délits d'Achaïe a adoptée dans son intégralité, décrit la prévenue comme une personne organisée, calculatrice, violente et extrêmement dangereuse. Elle affirme qu'elle prenait plaisir avec ses victimes, sans défense entre ses mains, et qu'elle n'a manifesté aucun signe de culpabilité. Elle indique également que son comportement ne révèle aucun lien affectif substantiel avec les personnes de son entourage. Le ministère public rejette la thèse de la défense selon laquelle sa responsabilité pénale était atténuée au moment des faits.

Un parcours antérieur et l'affaire d'Amaliada

L'ordonnance de renvoi accorde un poids particulier à la mort en 2014 de la sœur cadette de la prévenue, que le ministère public considère comme le point de départ de son parcours criminel ultérieur. Ce fait est prescrit et ne relève pas de ce procès, mais la proposition le qualifie de précurseur des crimes qui ont suivi. Elle affirme qu'elle a ôté la vie à sa sœur avec une froideur qui remontait déjà à son adolescence. Les autorités judiciaires indiquent que les victimes n'ont pas été choisies au hasard. Par ailleurs, l'enquête pénale sur la mort d'un autre jeune enfant à Amaliada se poursuit comme dossier distinct et n'est pas incluse dans l'audience en cours.

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Sources et contexte

Lieux
Patras

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