Sécurité · Gelnhausen
Deux cousins syriens nient le harcèlement sexuel de cinq filles à la piscine de Gelnhausen
Le procès s'est ouvert le lundi 26 octobre 2026 devant le tribunal local de Gelnhausen, en Hesse. Les deux prévenus, âgés de 19 et 29 ans, affirment avoir été confondus avec un autre homme.
Texte IA fondé sur les articles de stern.de, tagesschau.de et DIE WELT. Publié . Comment il est fait
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En bref
Le procès s'est ouvert le lundi 26 octobre 2026 devant le tribunal local de Gelnhausen, où les prévenus de 19 et 29 ans affirment avoir été confondus avec un autre homme.
Le parquet reproche au jeune homme de 19 ans du harcèlement sexuel dans deux cas et des contraintes dans un cas, selon le droit des mineurs, tandis que le prévenu de 29 ans encourt une poursuite pour harcèlement sexuel, passible de deux ans de prison.
Les deux hommes désignent un homme avec un trou entre les dents et des tatouages, que la police n'avait pas pu identifier après les faits du 22 juin 2025.
- 22 juinUne patrouille de police arrive à la piscine Barbarossa de Gelnhausen
- Printemps (date initialement prévue)Ouverture prévue du procès, puis report après la maladie de la juge
- 26 oct.Ouverture du procès au tribunal local de Gelnhausen ; les deux prévenus nient les faits
- Novembre 2026Trois autres dates d'audience sont prévues jusqu'en novembre
Les charges
Le lundi 26 octobre 2026, le tribunal local de Gelnhausen (arrondissement de Main-Kinzig, Hesse) a ouvert le procès de deux cousins syriens accusés d'avoir harcelé sexuellement cinq filles âgées de 13 à 15 ans à la piscine en plein air Barbarossa en juin 2025. Le prévenu le plus âgé a aujourd'hui 29 ans, le plus jeune 19 ans ; ils avaient 28 et 18 ans au moment des faits. Le plus jeune étant encore considéré comme un jeune adulte par le droit allemand, l'affaire est jugée par un tribunal pour mineurs. Le parquet reproche au jeune homme de 19 ans du harcèlement sexuel dans deux cas et des contraintes dans un cas, qui seront jugés selon le droit pénal des mineurs. Le prévenu de 29 ans encourt une poursuite pour harcèlement sexuel, passible d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à deux ans, et une personne de 15 ans aurait été saisie par la jambe.
Ce que décrivent les procureurs
Selon le parquet, les cinq filles ont été touchées aux fesses et à la poitrine et ont ressenti du dégoût, de la peur et de la colère. Elles ont clairement fait savoir qu'elles rejetaient ce comportement. Une adolescente de 14 ans aurait dit à l'un de ses agresseurs, sans détour, d'aller se faire voir. Les récits des filles constituent le cœur de l'accusation, et le tribunal a indiqué que les écolières concernées devaient encore être entendues comme témoins. Deux des cinq suspects ont finalement été mis en examen, les trois autres non.
La défense et l'homme non identifié
Les deux hommes ont rejeté les accusations à l'ouverture de l'audience et évoqué une possible confusion de personne. Ils ont dit vouloir s'exprimer sur les faits pour aider le tribunal à établir ce qui s'est passé. Tous deux ont décrit un homme avec un trou entre les dents et des tatouages, qui pourrait selon eux être le véritable auteur, et que la police n'avait pas pu identifier à l'époque. Le prévenu le plus âgé a raconté avoir brièvement rencontré une personne de cette apparence dans la piscine lors d'un jeu de ballon, laquelle lui aurait dit venir de Roumanie, sans qu'il y ait eu de contact plus poussé. Le jeune homme de 19 ans a déclaré au tribunal qu'il n'avait fait que nager ce jour-là et n'avait jamais vu les filles concernées.
Le récit de la police et l'enquête
Les premiers agents ont atteint la piscine Barbarossa le 22 juin 2025 et l'ont trouvée bondée par une journée très chaude. Un groupe d'une quinzaine à une vingtaine de filles s'était rassemblé au bord du bassin, parmi lesquelles les cinq filles concernées et leurs amies. Le maître-nageur, que les filles avaient d'abord abordé, a reconnu les deux hommes et les a sortis du bassin. Les contrôles d'identité ont montré que les hommes se connaissaient et étaient venus avec un groupe, contrairement à leurs déclarations initiales. Les agents ont indiqué au tribunal ne plus se souvenir de nombreux détails de cette journée, l'un d'eux décrivant une scène chaotique. Les enquêteurs ont perquisitionné des appartements, exploité des téléphones et entendu de nombreux témoins. Cinq personnes avaient d'abord été soupçonnées, mais les investigations visant trois hommes ont été classées faute de preuves suffisantes pour une mise en examen.
Calendrier et débat plus large
Le procès devait initialement s'ouvrir au printemps mais a été reporté après la maladie de la juge. Trois autres dates d'audience sont prévues jusqu'en novembre, et les écolières concernées doivent être entendues. Aucun verdict n'a été rendu. L'affaire a alimenté un débat sur la politique migratoire qui a aussi occupé la politique régionale de Hesse, et les deux prévenus ont la nationalité syrienne.
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Sources et contexte
- stern.deProcès pour harcèlement sexuel à la piscine en plein air commencéProzess um sexuelle Belästigung in Freibad gestartet · original en allemand
- tagesschau.deHesse : procès pour harcèlement à la piscine en plein air de Gelnhausen : les accusés parlent d'une erreur d'identitéHessen: Prozess um Belästigungen im Freibad Gelnhausen: Angeklagte sprechen von Verwechslung · original en allemand
- DIE WELTCinq filles harcelées à la piscine en plein air ? Le procès commenceFünf Mädchen im Freibad belästigt? Prozess beginnt · original en allemand
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