Sécurité · Monza et Villasanta

La directrice d'une crèche de Monza arrêtée pour maltraitance sur des enfants, des images de caméras cachées à l'appui

Les carabiniers ont arrêté le 27 octobre une femme de 55 ans qui dirigeait une crèche de Monza, après des plaintes de parents et des enregistrements montrant qu'elle giflait, traînait et faisait tomber des enfants. Un juge lui a ensuite imposé de rester dans sa commune de résidence plutôt que de la maintenir en détention.

Texte IA fondé sur les articles de Il Messaggero, Tgcom24 et Rai news. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Monza, Villasanta · Italie
Comment on en est arrivé là
  1. 26 octobre 2026, fin d'après-midiLes enregistrements montrent la directrice frappant et traînant deux fillettes dans la crèche
  2. 27 oct.Les carabiniers arrêtent la directrice à son domicile en flagrant délit différé
  3. Audience de validation (date non communiquée)Le GIP valide l'arrestation et ordonne l'obligation de rester dans sa commune de résidence

Comment l'affaire a éclaté

Des parents d'enfants inscrits dans une crèche de Monza ont déposé plainte dans les mois précédant l'arrestation, et les carabiniers ont ouvert une enquête coordonnée par le parquet de Monza. Les magistrats ont autorisé des écoutes environnementales et des enregistrements audiovisuels, qui ont permis selon les carabiniers de documenter en peu de temps des comportements agressifs répétés de la directrice. Les enregistrements la montrent tirant, soulevant et frappant des enfants, selon le communiqué du commandement provincial des carabiniers de Monza.

Les faits du 26 octobre

L'épisode le plus grave a été enregistré en fin d'après-midi le 26 octobre. Après avoir réprimandé deux fillettes qui avaient fait sortir des balles de la piscine à balles, la directrice a giflé l'une d'elles au visage avec une force suffisante pour la faire basculer en arrière. Elle a ensuite traîné l'autre enfant de force et lancé les balles sur la tête des deux fillettes. D'autres épisodes décrits dans les comptes rendus font état d'enfants tirés, soulevés et frappés jusqu'à ce qu'ils tombent au sol, sans que le nombre total d'enfants concernés soit précisé. Les carabiniers qualifient ces actes de mauvais traitements aggravés sur des enfants qui lui étaient confiés pour surveillance et garde.

L'arrestation et la décision de justice

Mardi 27 octobre, les carabiniers se sont rendus au domicile de la femme à Villasanta, dans la province de Monza et Brianza, et l'ont arrêtée en flagrant délit différé. L'arrestation a eu lieu à son domicile et non à l'école, en accord avec le parquet. Elle a d'abord été conduite à la prison de San Vittore, à Milan. Après l'audience de validation, le juge des enquêtes préliminaires (GIP) a validé l'arrestation et ordonné l'obligation de rester dans la commune où elle réside. Cette mesure est une restriction de résidence, non une peine de détention.

Ce que les comptes rendus ne disent pas

Les comptes rendus ne précisent pas si l'affaire sera jugée ni comment la femme a répondu aux accusations. Aucune déclaration d'elle ou d'un avocat n'apparaît dans la couverture. La date de l'audience de validation n'est pas indiquée. Les charges restent des accusations à ce stade, reposant sur les plaintes des parents et les enregistrements décrits par les carabiniers.

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Sources et contexte

Lieux
Monza

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