Énergie & Commerce · Rome
Les chauffeurs de taxi et de NCC manifestent contre le coût du carburant devant le ministère des Transports à Rome
Plusieurs centaines de chauffeurs de taxi et de NCC se sont rassemblés devant le ministère des Transports à Rome le 26 octobre pour réclamer des mesures d'urgence et des mesures structurelles sur le carburant. Leurs organisations n'excluent pas une grève si le gouvernement ne les écoute pas.
Texte IA fondé sur les articles de Tgcom24, Adnkronos, Rai news et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Rai News a estimé la foule à environ 300 personnes à partir de 10 heures, tandis que les organisateurs en comptaient 300 à 400, avec des délégations venues de toute l'Italie au ministère des Transports.
Les manifestants veulent de l'essence et du gazole sans accise, ainsi que des mesures d'urgence et des incitations pour les voitures électriques, que le président d'itTaxi Loreno Bittarelli dit déjà en vigueur en Espagne, en France et en Allemagne.
Walter Sacco, d'itTaxi, dont le groupe représenterait environ 15 000 chauffeurs de taxi, a averti qu'une grève était possible si le gouvernement n'écoutait pas.
Une première mobilisation commune à Rome
Les chauffeurs de taxi et les exploitants de location de voiture avec chauffeur (NCC) se sont rassemblés lundi 26 octobre devant le ministère des Transports, à Porta Pia, à Rome, pour protester contre la hausse des prix du carburant. Rai News a fait état d'environ 300 personnes à partir de 10 heures ce matin-là, tandis que les organisateurs avançaient le chiffre de 300 à 400, avec des délégations venues de toute l'Italie. Côté taxis, la mobilisation était organisée par itTaxi, Uri et Unicoop ; côté NCC, par le réseau Muoversi, et Adnkronos a décrit les deux catégories comme unies pour la première fois. Les participants étaient des chauffeurs hors service, et aucun véhicule de taxi n'était prévu dans la zone de la manifestation. Andrea Romano, qui dirige le réseau Muoversi, a déclaré que les différences entre les groupes n'avaient pas disparu, mais qu'il n'y avait jamais eu de mobilisation commune auparavant.
Les prix du carburant et les revendications
Les organisateurs ont qualifié la hausse du prix du carburant d'insoutenable, affirmant qu'elle comprime les revenus et renchérit l'exploitation du service. Leurs revendications associent des mesures d'urgence et des mesures structurelles, au premier rang desquelles un tarif professionnel du carburant, c'est-à-dire de l'essence et du gazole sans accise. Massimiliano Pagano, d'itTaxi Naples, a déclaré que les revendications n'étaient pas absurdes et a cité les exonérations d'accises dont bénéficient déjà d'autres secteurs. Loreno Bittarelli, président d'itTaxi, a affirmé que les taxis espagnols coûtent moins cher à exploiter parce qu'ils disposent du carburant professionnel, et il a ajouté que l'Italie n'offre aucune incitation pour les voitures électriques alors que la Grèce propose jusqu'à 50 %.
« Accordez-nous la même chose, et vous verrez ce que nous faisons. »
Le coût pour les exploitants
Giulio Aloisi, fondateur d'Anitrav, l'association nationale des entreprises de transport de personnes, a déclaré à Tgcom24 que les dépenses avaient augmenté de 40 % à cause du carburant. Il a indiqué que la hausse se poursuit depuis mai et pèse lourdement sur les sociétés de location et de taxi. Aloisi a précisé qu'Anitrav présenterait un document avec les associations de taxis demandant un allègement fiscal et, si possible, une contribution exceptionnelle. Tgcom24 a décrit les chauffeurs de taxi du sit-in comme étant en grève contre le coût du carburant.
La réponse du gouvernement et la suite
Walter Sacco, qui représente itTaxi et affirme que le groupe rassemble environ 15 000 chauffeurs de taxi, s'est exprimé lors du sit-in.
« Le gouvernement doit nous écouter, sinon nous n'excluons pas la grève. »
Les manifestants ont indiqué que tous les syndicats, y compris ceux qui n'étaient pas présents, avaient envoyé une demande d'audience et que celle-ci était restée sans réponse. Rai News rapporte que les manifestants souhaitent une rencontre avec le ministre, Matteo Salvini. Une délégation remettra au ministère un document exposant les revendications des catégories. Les articles ne font état d'aucune réponse du ministère ni du gouvernement.
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Sources et contexte
- Tgcom24Giulio Aloisi, fondateur d'Anitrav à Tgcom24 : « Avec la cherté des carburants, nous avons eu +40% de dépenses »Giulio Aloisi, fondatore Anitrav a Tgcom24: "Con caro carburanti abbiamo avuto un +40% delle spese" · original en italien
- AdnkronosTaxis sur la place contre la cherté du carburant, Sacco (it Taxi) : « Nous n'excluons pas la grève »Taxi in piazza contro caro carburante, Sacco (it Taxi): "Non escludiamo lo sciopero" · original en italien
- Rai newsManifestation des chauffeurs de taxi et NCC devant le MIT sur la cherté du carburant : « Le gouvernement doit nous rencontrer »Manifestazione tassisti e Ncc sotto al Mit sul caro carburante: "Governo ci incontri" · original en italien
- AdnkronosCherté du carburant, manifestation des taxis et NCC à Rome devant le ministère des TransportsCaro carburante, a Roma protesta di taxi e Ncc sotto il ministero dei Trasporti - Videonews · original en italien
- Andrea Romano
- Président du réseau Muoversi, qui regroupe les organisations d'exploitants NCC
- Matteo Salvini
- Ministre que les manifestants ont demandé à rencontrer au ministère des Transports
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