Les États membres disposeront de cinq jours au maximum pour autoriser un transport militaire en temps de paix, selon un accord entre le Parlement européen et la présidence du Conseil. Certains pays prennent actuellement jusqu'à 45 jours.
Lorsqu'une menace survient, les États membres disposeront de six ou douze heures pour décider, et aucune divergence n'est apparue sur ces procédures.
Les négociateurs ont convenu d'étendre certaines dispositions du règlement à l'Ukraine et à la Moldavie.
La troisième réunion des négociateurs est fixée au 9 décembre et les travaux sur le règlement devraient s'achever d'ici à la fin de 2026.
Les négociateurs du Parlement européen et de la présidence du Conseil sont convenus que les États membres de l'UE disposeront de cinq jours au maximum pour autoriser un transport militaire en temps de paix. Les rapports présentent ce chiffre comme le principal point de discorde des discussions sur le « Schengen militaire », un règlement destiné à lever les obstacles juridiques et douaniers au déplacement de troupes et de matériel dans l'Union. Les autorisations sont aujourd'hui lentes : dans certains pays, les contrôles administratifs et douaniers d'une demande formulée par un autre État peuvent prendre jusqu'à 45 jours.
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Selon l'accord, les forces françaises, allemandes et espagnoles pourraient se déplacer dans l'UE, Pologne comprise, avec moins d'obstacles juridiques et douaniers, d'après les rapports. L'approche de la Commission applique ce même principe à tous les États membres, et non à un pays en particulier.
Le Parlement européen voulait un délai de deux à trois jours pour que les autorités nationales décident, tandis que les États membres plaidaient pour quatre à cinq jours. Le Conseil faisait valoir que les administrations ont besoin de plus de temps pour vérifier qui traverse leur territoire, quel matériel est concerné et vers où il se dirige. La position des États membres l'a emporté : cinq jours est donc le plafond retenu. L'eurodéputé Dariusz Joński a déclaré que la position du Parlement était plus ambitieuse, visant des décisions en trois jours au maximum.
Aucune divergence n'est apparue sur les procédures en cas de crise : les États membres disposeront de six ou douze heures pour décider lorsqu'une menace survient. Les négociateurs ont aussi convenu d'étendre certaines dispositions du règlement à l'Ukraine et à la Moldavie. La Commission européenne a présenté le projet en novembre 2025, faisant de la mobilité militaire un élément central de la capacité de défense de l'Union. Selon les rapports, la Commission juge le déplacement rapide des forces alliées aussi important que les achats d'armes.
La chronologie va du projet de la Commission à la prochaine réunion prévue des négociateurs.
Michał Szczerba, négociateur du Parlement, a indiqué que trois des quatre corridors de mobilité militaire passeraient par le territoire polonais, ce qui donne de l'importance à la Pologne aux nouvelles règles comme aux financements prévus dans le budget de l'UE pour 2028-2034. Il a participé au deuxième cycle de discussions le mardi 20 octobre et a décrit ainsi le calendrier :
« Le délai est ambitieux, mais très réaliste. »
Michał Szczerba a ajouté que la troisième réunion, fixée au 9 décembre, pourrait être la dernière. Dariusz Joński a répondu aux rumeurs selon lesquelles des troupes d'autres pays de l'UE pourraient traverser comme bon leur semble. Il a répondu non et précisé que la décision revient à l'État d'accueil :
« Le pays vers lequel les troupes ou le matériel se dirigent en cas de menace décidera s'il les accepte ou non. »
Les travaux sur le règlement devraient s'achever d'ici à la fin de 2026.
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Les États membres disposeront de cinq jours au maximum pour autoriser un transport militaire en temps de paix, selon un accord entre le Parlement européen et la présidence du Conseil. Dans certains pays, la procédure d'autorisation prend actuellement jusqu'à 45 jours.
Texte IA fondé sur les articles de wpolityce.pl, www.gazetaprawna.pl, rmf24.pl et d’autres médias. Publié .