Gouvernement · Bucarest

Le sénateur UDMR rejette une cohabitation PSD-AUR et affirme qu'il n'y a pas de trou budgétaire

Le sénateur Tánczos Barna a déclaré samedi 7 novembre sur Digi24 que le PSD devait cesser d'exagérer au sujet du budget et qu'il espérait que la Roumanie éviterait une cohabitation PSD-AUR. Il a aussi affirmé voir désormais une possibilité que l'UDMR donne un jour un président à la Roumanie.

Texte IA fondé sur les articles de Ziare.com, HotNews.ro, G4Media.ro et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

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Bucarest · Roumanie

Un monde qui change et un président UDMR

Tánczos Barna, sénateur UDMR, a déclaré sur Digi24 dans l'émission In fața ta, diffusée samedi 7 novembre, que le monde changeait si vite qu'il espérait désormais que l'UDMR puisse un jour donner à la Roumanie son président. Interrogé pour savoir s'il était plus probable qu'Elon Musk atteigne Mars ou que l'UDMR fournisse le président roumain, il a choisi la seconde option et affirmé que cela arriverait plus tôt. Il a admis devoir parfois réviser sa position, rappelant qu'il avait un jour dit que les poules auraient des dents avant que l'UDMR ne produise un président. Il a lié la défaite des républicains aux élections de mi-mandat américaines au fait que les électeurs se concentrent sur le niveau de vie et sur la manière dont ils ressentent les décisions politiques. Interrogé pour savoir si le mouvement MAGA était terminé, il a répondu le penser.

Il a formulé son optimisme ainsi :

« Je pense que nous donnerons à la Roumanie son président avant qu'Elon Musk n'atteigne Mars. »

Tánczos Barna

Pas de trou dans le budget

Le chef du PSD, Sorin Grindeanu, a accusé le gouvernement Bolojan de laisser des dettes supérieures à 30 milliards de lei et le déficit le plus élevé de l'Union européenne. Barna a déclaré à Digi24 que les sociaux-démocrates ne devaient pas exagérer, chaque gouvernement sortant ayant laissé des factures impayées en cours et des indemnités de congé maladie non versées. Il a affirmé que la Roumanie n'avait jamais remboursé la TVA à temps et que l'administration fiscale ANAF avait du mal à raccourcir les délais de remboursement parce que de nombreuses demandes doivent être contrôlées pour fraude ou suspicion de fraude. Selon lui, le PSD n'a rien trouvé au-delà de ce qu'il a lui-même laissé en votant le budget actuel avec l'UDMR, et chaque gouvernement a besoin de rectifications budgétaires chaque année pour corriger des chiffres qui n'avaient pas été estimés parfaitement. Interrogé sur les raisons de ces accusations des sociaux-démocrates, il a répondu qu'elles reflétaient l'habitude de blâmer un héritage difficile au moment de prendre le gouvernement.

Cohabitation avec l'AUR

Barna a indiqué que l'UDMR avait voté pour le gouvernement Niculescu afin de ne pas pousser les sociaux-démocrates dans les bras de l'AUR. Il a attribué à une proposition de Kelemen Hunor, portant sur un accord avec le premier ministre plutôt qu'entre partis, le fait d'avoir rendu possible le soutien du PNL. Selon la présentation de Digi24, le gouvernement a besoin d'une majorité parlementaire pour adopter le budget de l'État pour 2027. Il a résumé ainsi le cœur de sa position :

« J'espère sincèrement que nous ne finirons pas en cohabitation avec l'AUR. »

Tánczos Barna

Il s'est dit convaincu que peu de collègues du PSD souhaitent travailler avec l'AUR. Il a conclu par cet avertissement :

« Toute croissance et tout renforcement de l'AUR signifient automatiquement un recul de la démocratie en Roumanie. »

Tánczos Barna

Le coût de la dette publique

Barna a averti que les coûts de financement de la dette s'élèvent à environ 60 à 70 milliards de lei par an et que la charge augmentera en 2027 par rapport à 2026 avant de commencer à diminuer. Il a affirmé que la dette n'est pas en soi un problème grave si son coût reste faible au regard des dépenses totales, mais que le coût du financement ne cesse d'augmenter et que la Roumanie doit emprunter pour refinancer sa dette existante. Interrogé pour savoir si la Roumanie empruntait à des taux de catégorie spéculative, il a rejeté cette description tout en affirmant que le pays se situe à la limite, un constat que les agences de notation font également selon lui. Il a distingué les emprunts destinés à l'investissement, qu'il a qualifiés de non catastrophiques, des emprunts visant à couvrir le déficit et les dépenses courantes.

Coût annuel du financement de la dette publique, estimation de Barnamds lei par an
Bas de la fourchette d'estimation
60 mds lei par an
Haut de la fourchette d'estimation
70 mds lei par an

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