Bolojan a déclaré au sommet de Sinaia, vendredi 23 octobre, que le vote protestataire était sérieux mais qu'il ne constituait qu'un avertissement, et l'a rattaché aux partenaires de coalition qui annulent mutuellement leurs actions et n'obtiennent pas de résultats.
Il a exhorté les partis à se restructurer, à proposer de nouveaux projets et à amener des personnes de qualité, invoquant les leçons de la période 2022-2025 et mettant en garde contre une répétition du vote antisystème de 2024.
Bolojan a déclaré que les partis pourraient s'accorder sur un pacte énergétique de long terme et proposé de rattacher Transelectrica au Secrétariat général, critiquant la répartition des entreprises énergétiques publiques entre institutions.
Il a affirmé que le nouveau gouvernement doit clore l'analyse des deux dernières demandes de paiement du Fonds européen, d'un montant de plusieurs milliards d'euros, et préparer le budget 2027 avant les examens des agences de notation en début d'année.

Vendredi 23 octobre, Ilie Bolojan s'est exprimé au sommet ReThink Romania 2026 à Sinaia sur le vote protestataire exprimé par les Roumains lors des élections récentes. Le président du PNL, présenté dans les comptes rendus comme un ancien Premier ministre, a déclaré que ce vote était sérieux mais qu'il ne constituait qu'un avertissement. Il l'a rattaché aux querelles au sein de la coalition, estimant que lorsque de nombreux partis d'un même gouvernement annulent mutuellement leurs actions, ils n'obtiennent pas de résultats et finissent par renforcer le vote antisystème. Il a appelé les responsables politiques à tirer les leçons de la période 2022-2025 et averti que le vote antisystème de 2024 pourrait se reproduire aux prochaines élections si les partis ne changent pas.
Bolojan a déclaré que les partis doivent se restructurer et proposer de nouveaux projets, en amenant des personnes de qualité qui comprennent que la Roumanie est orientée vers l'Ouest. Il a estimé qu'une alternative crédible doit être construite et que les partis qui ne se renouvellent pas seront dépassés par les événements.
« Si nous ne suivons pas le rythme du temps, le temps nous change. »
Bolojan a déclaré qu'il y a des gens rationnels dans chaque parti et qu'il est possible de travailler avec eux, mais qu'il est difficile de faire aboutir les choses avec les « golani », terme familier désignant les fauteurs de troubles. Il a raconté avoir travaillé avec l'UDMR et le PSD lorsqu'il dirigeait l'administration d'Oradea, où il s'est décrit comme le plus grand soutien de l'UDMR au sein du PNL. Dans la récente coalition à quatre partis, il a dit avoir tenté d'être équitable avec chaque partenaire, mais que certains partenaires s'accordaient à la table des négociations avant de tenir un autre discours en public.
Il a cité l'exemple des coupes budgétaires, affirmant qu'après avoir annoncé des mesures il s'était retrouvé seul avec les annonces, la véritable difficulté étant la restructuration des dépenses. Selon Bolojan, le plafonnement des dépenses a fonctionné dans une certaine mesure, mais la restructuration n'est pas simple à mettre en œuvre. Il a affirmé que la Roumanie ne peut pas équilibrer ses comptes sans elle, quel que soit le gouvernement, et que la restructuration a un coût social et politique.
Bolojan a déclaré que les partis pourraient s'accorder sur un pacte pluriannuel sur l'énergie, ajoutant que tout le monde dispose déjà des données mais les a réparties par paroisses, une formule qu'il a employée pour décrire une vision étriquée. Il a critiqué la répartition des entreprises énergétiques publiques entre différentes institutions. Hidroelectrica et Nuclearelectrica relèvent du ministère de l'Énergie, tandis qu'il a estimé que Transelectrica, l'opérateur du réseau national, devrait être rattaché au Secrétariat général du gouvernement.
Il a également évoqué le Fonds de modernisation, dont la Roumanie disposait à hauteur de plus de 10 milliards d'euros. Bolojan a indiqué qu'une partie de cet argent reste sur des comptes bancaires parce que Transelectrica ne peut pas l'absorber, tandis que d'autres fonds vont à des projets qui n'apportent aucune valeur au système énergétique. Il a proposé une holding réunissant plusieurs secteurs ou activités afin de vendre l'énergie à des prix plus bas, ce qui, selon lui, ferait baisser les prix du marché pour les entreprises dont les coûts énergétiques déterminent la viabilité.
Bolojan a déclaré que le nouveau gouvernement doit éviter de perdre 2027 et que la clôture de l'analyse des demandes de paiement est essentielle. Il a affirmé que la Roumanie doit encaisser plusieurs milliards d'euros liés aux deux dernières demandes de paiement du Fonds européen, une somme qui maintient le pays dans sa cible de déficit. Il a appelé à maîtriser les dépenses jusqu'à la fin de l'année et à préparer le budget 2027 à temps.
Il a souligné que les évaluations des agences de notation, qui interviennent en début d'année, comptent beaucoup et que le gouvernement doit les passer et montrer que son action est sérieuse au-delà de la rhétorique politique. Il a averti que si 2027 est mal préparée, les perspectives seront sombres, notant que 2028 est une année électorale et que les gouvernements procèdent rarement à des restructurations lors de ces années. Selon lui, si la restructuration n'est pas faite maintenant, elle ne se fera pas dans de bonnes conditions.
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Lors du sommet ReThink Romania 2026 à Sinaia, vendredi 23 octobre, le président du PNL Ilie Bolojan a déclaré que le vote antisystème était un avertissement, dû en partie aux querelles internes à la coalition. Il a aussi présenté ses priorités en matière de gouvernance de l'énergie et de fonds européens pour le prochain gouvernement.
Texte IA fondé sur les articles de Ziare.com, HotNews.ro, Stirile ProTV et d’autres médias. Publié . Comment il est fait