Cinéma & Médias · New York, Philadelphie et Los Angeles

I Play Rocky retrace les années de misère et d'anonymat de Sylvester Stallone jusqu'à Rocky en 1976

Le nouveau film de Peter Farrelly suit Sylvester Stallone, de la rue dans le New York du début des années 1970 à Rocky en 1976, lauréat de l'Oscar du meilleur film en 1977. L'original ressort également pour son 50e anniversaire.

Texte IA fondé sur les articles de The Guardian, BBC, The Telegraph et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Photo : Gage Skidmore from Peoria, AZ, United States of America, CC BY-SA 2.0 (Wikimedia Commons, recadrée). Photo d'archives, 2010
Comment on en est arrivé là
  1. Début des années 1970Stallone sans domicile à New York, dormant dans la rue avec son chien Butkus
  2. 1976Rocky devient le plus gros succès au box-office de l'année
  3. 1977Rocky remporte l'Oscar du meilleur film

Un film sur la fabrication de Rocky

I Play Rocky, de Peter Farrelly, suit Sylvester Stallone depuis l'anonymat et la misère à New York jusqu'aux premiers succès du film de 1976, qu'il a écrit et où il tient le rôle principal. Farrelly, réalisateur de Green Book, confie le rôle du jeune Stallone à Anthony Ippolito. Le New York Times décrit le film comme un divertissement léger et pétillant, qui traite l'ascension de son héros comme un conte de fées à la Disney. Dans sa critique de la ressortie de Rocky pour son 50e anniversaire, The Guardian parle d'un film franc et d'un idéalisme communicatif, qui abandonne la morosité des films de boxe précédents.

Des années de galère avant le scénario

L'histoire commence avec un Stallone sans le sou vivant dans les rues de New York au début des années 1970, avec pour seule compagnie son chien Butkus, selon la BBC. Entre deux auditions, il passe de longues heures à vider des poissons, et il souffre d'une paralysie faciale partielle et d'un défaut d'élocution après une naissance aux forceps. À Los Angeles, il était si pauvre qu'il dut vendre Butkus, qui obtient ensuite un rôle dans le film. Le New York Times le montre aux côtés de sa petite amie Sasha Czack, jouée par AnnaSophia Robb, qu'il rencontre alors qu'ils travaillent tous deux dans le même cinéma.

Écrire Rocky et refuser de le vendre

Selon la BBC, Stallone a rédigé l'histoire de Rocky en trois jours. La RTBF indique qu'un studio a proposé de grosses sommes pour le scénario, mais que Stallone a refusé de le vendre s'il ne pouvait pas jouer Rocky lui-même. Nick de Semlyen, rédacteur en chef du magazine Empire, estime que l'acteur incarnait l'outsider qu'il avait créé.

« Stallone est lui-même l'incarnation de l'outsider. »

Nick de Semlyen

De Semlyen ajoute qu'il est difficile de citer un autre retournement de fortune aussi spectaculaire dans l'histoire du cinéma que le passage de Stallone de la faillite au statut de nom le plus recherché d'Hollywood.

Le casting et le résultat de 1976

La productrice Michele Weiss a déclaré en conférence de presse que l'une des rares suggestions de Stallone était d'engager un acteur peu connu, selon la RTBF. L'équipe a envisagé un casting à l'échelle mondiale avant qu'Ippolito, 27 ans, ne la convainque par une audition qui reprenait les gestes et la carrure de la star d'action. Ippolito, qui a joué un jeune Al Pacino dans The Offer, voit de forts parallèles entre lui et le rôle.

« Bien sûr, il y a des différences, parce que Stallone était et reste un écrivain très talentueux. »

Anthony Ippolito, acteur

Rocky est devenu le plus gros succès au box-office de 1976 et a remporté l'Oscar du meilleur film en 1977, rapporte la BBC, et la RTBF compte trois Oscars au total pour le film.

Réception et mémoires

Le New York Times note que le film omet la mère de Stallone et adoucit son père, Frank, joué par Matt Dillon, alors que le propre récit que fait Stallone de ses parents dans ses récentes mémoires, The Steps, est bien plus dur. Le Financial Times qualifie le film de feel-good movie qui ressemble à un quasi-remake du classique qu'il dépeint, et estime que la partie consacrée au tournage proprement dit de Rocky ressemble à un post-scriptum. La critique de la ressortie par The Guardian décrit le film de 1976 comme sain dans son patriotisme et comme une lettre d'amour à Philadelphie. La BBC note que The Steps raconte comment l'inspiration de Rocky a pris forme dans les propres difficultés de Stallone à percer comme acteur.

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Sources et contexte

New York, Philadelphie, Los Angeles · États-Unis

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