Climat · Faro, Loulé et Portimão
Déchets de l'Algarve : l'étude rendue dans 11 mois, la ministre promet des impacts non négatifs
La ministre portugaise de l'Environnement a déclaré que la solution retenue pour le traitement des déchets de l'Algarve, qui sera choisie au terme d'une étude de 11 mois, évitera tout effet négatif sur les habitants et les visiteurs. Les deux décharges de la région, à Portimão et Loulé, arrivent à saturation.
Texte IA fondé sur les articles de Notícias ao Minuto et SAPO. Publié . Comment il est fait
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En bref
Maria da Graça Carvalho a déclaré à Faro, le 30 octobre 2026, que la solution retenue au terme de l'étude de 11 mois n'aura pas d'impacts négatifs sur la population.
L'APA et la Faculté des sciences et technologies de l'université NOVA de Lisbonne ont signé le contrat de l'étude, qui sera coordonnée par NOVA avec les universités de l'Algarve et d'Aveiro.
Algar traite plus de 400 000 tonnes de déchets urbains par an, et les décharges de Portimão et Loulé sont proches de la saturation, une nouvelle alvéole étant prévue pour chacune.
ZERO affirme que son projet de traitement mécanique et biologique coûte au maximum 150 millions d'euros et pourrait prendre jusqu'à trois ans, alors que l'incinération coûterait au moins 300 millions d'euros et demanderait au moins sept ans.
Étude signée à Faro
La ministre portugaise de l'Environnement et de l'Énergie, Maria da Graça Carvalho, a déclaré le 30 octobre 2026 que la solution de traitement des déchets de l'Algarve n'aura pas d'effets négatifs sur la population. Elle s'exprimait devant des journalistes à Faro, en marge de la signature d'un contrat de collaboration pour une étude intitulée Solutions techniques pour le traitement de la fraction résiduelle dans la région de l'Algarve. Le contrat lie l'Agence portugaise de l'environnement (APA) à la Faculté des sciences et technologies de l'université NOVA de Lisbonne et a été signé au siège de la communauté intermunicipale de l'Algarve (AMAL). L'étude dure 11 mois, est coordonnée par l'université NOVA de Lisbonne et s'appuiera sur les universités de l'Algarve et d'Aveiro. La ministre a décrit la fraction résiduelle comme les déchets qui ne peuvent être évités, triés, recyclés ou réutilisés, et a indiqué que les options disponibles sont limitées.
« Ce sera toujours la solution qui n'a pas d'impacts négatifs sur la population qui vit ici et qui visite ici. »
Pression sur la région
Selon les chiffres présentés au lancement de l'étude, l'Algarve produit 2,06 kilogrammes de déchets par habitant et par jour, contre une moyenne nationale de 1,35. La ministre a relié ce chiffre élevé à la pression touristique et à la population flottante. Algar, l'entreprise qui gère et traite les déchets dans la région, traite plus de 400 000 tonnes de déchets urbains par an. Le chiffre de l'enfouissement diffère selon les sources : l'association environnementale ZERO l'établit à 85 %, tandis qu'un autre rapport donne plus de 80 %. Les deux décharges de la région, à Portimão et Loulé, sont proches de la saturation, même si une nouvelle alvéole est prévue pour chacune. Le Portugal enfouit actuellement 54 % de ses déchets, contre un objectif de l'Union européenne de 10 % pour 2035.
- Algarve
- 2.06 kg
- Moyenne nationale
- 1.35 kg
Données tirées du texte de l’article
Les options sur la table
La ministre a indiqué que la fraction résiduelle peut être traitée par incinération, par traitement mécanique et biologique, que ZERO a proposé, ou par conversion en énergie. Interrogée sur le point de savoir si l'incinération, qu'elle avait évoquée en août, restait l'option principale, elle a renvoyé à l'étude. Elle a promis de prendre une décision dès que l'étude sera achevée. L'étude devra donc trancher entre des options que le gouvernement lui-même n'a pas encore chiffrées, et le calendrier de la décision dépend de ces 11 mois de travaux.
La proposition de ZERO et ses coûts
ZERO a indiqué avoir reçu une lettre de la ministre confirmant que l'étude évaluerait sa proposition de traitement mécanique et biologique, parmi d'autres options, et s'est félicitée de cette étape. La proposition prévoit l'installation de deux unités de traitement mécanique et biologique en amont des deux décharges de l'Algarve, à Loulé et Portimão, capables de traiter tous les déchets organiques et de trier une grande partie des recyclables. ZERO affirme que cela détournerait rapidement de l'enfouissement environ 70 % des déchets non triés. L'association estime que l'installation de ces unités pourrait prendre jusqu'à trois ans, alors que l'incinération demanderait au moins sept ans. Elle ajoute que sa solution pourrait être financée par des fonds de l'Union européenne et coûterait au maximum 150 millions d'euros. L'incinération, sans accès aux financements européens, coûterait au moins 300 millions d'euros, et la facture serait plus élevée en raison de l'obligation de captage du carbone pour les nouvelles installations.
- Traitement mécanique et biologique, pas plus de
- 150 millions d'euros
- Incinération sans financement de l'UE, au moins
- 300 millions d'euros
Données tirées du texte de l’article
La suite
L'étude durera 11 mois et la ministre s'est engagée à trancher une fois qu'elle sera conclue. D'ici là, les deux décharges de l'Algarve continueront de recevoir l'essentiel des déchets de la région, avec plus de 80 % ou 85 % envoyés directement à l'enfouissement selon les sources. Les nouvelles alvéoles prévues à Portimão et Loulé doivent apporter de la capacité pendant que le choix s'opère. La comparaison des délais et des coûts avancée par ZERO sera confrontée aux conclusions de l'étude, qui intégrera aussi les contributions des universités de l'Algarve et d'Aveiro.
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Sources et contexte
- Notícias ao MinutoLa solution pour les déchets en Algarve « n'aura pas d'impacts négatifs »Solução para resíduos no Algarve "não terá impactos negativos" · original en portugais
- SAPOL'étude sur les déchets en Algarve évaluera la proposition de traitement mécanique et biologique de ZEROEstudo sobre resíduos do Algarve vai avaliar proposta de tratamento mecânico e biológico da ZERO · original en portugais
- Maria da Graça Carvalho
- Ministre portugaise de l'Environnement et de l'Énergie, qui s'est exprimée à Faro sur l'étude consacrée aux déchets de l'Algarve
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