Élections · Washington

Les sondages annoncent des gains démocrates alors que les Américains votent aux élections de mi-mandat de Trump

Les Américains votent le 3 novembre 2026 pour l'ensemble de la Chambre et un tiers du Sénat, et les sondages annoncent des gains démocrates. Les commentateurs s'attardent sur le langage de campagne du président et sur les publicités ciblant les personnes transgenres.

Texte IA fondé sur les articles de inews.co.uk, The Guardian et Spiegel Online. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Washington · États-Unis
Comment on en est arrivé là
  1. Élections de mi-mandat de 2018, soir du scrutinLes démocrates ravisent 40 sièges à la Chambre, leur plus forte progression depuis l'ère du Watergate
  2. 13 marsTrump demande aux républicains à la Maison-Blanche d'aborder les droits des personnes transgenres environ une semaine avant l'élection
  3. Début septembre 2026L'America PAC d'Elon Musk réalise un achat publicitaire de plus de 100 millions de dollars, largement consacré aux messages sur les personnes transgenres
  4. 3 nov.Les Américains votent aux élections de mi-mandat pour l'ensemble de la Chambre et un tiers du Sénat

Les sondages annoncent des gains démocrates

Les Américains votent le 3 novembre 2026 lors des élections de mi-mandat du second mandat de Donald Trump, pour désigner l'ensemble de la Chambre des représentants et un tiers du Sénat. Les sondages suggèrent que les démocrates sont en passe de réaliser des gains importants et peut-être de prendre le contrôle du Congrès. Le chroniqueur Miles Taylor, dans les colonnes d'inews, estime que les lecteurs britanniques doivent se préparer à la suite, car il s'attend à voir émerger un président américain plus imprévisible, quel que soit le parti vainqueur.

Taylor fonde cet avertissement sur sa propre expérience. Quelques semaines avant les élections de mi-mandat de 2018, il avait participé à une réunion fermée à la Maison-Blanche des principaux responsables d'agences, convoquée pour préparer une perte républicaine de la Chambre alors que les sondages annonçaient une « vague bleue ». Les juristes de la Maison-Blanche conseillaient de faire obstruction quand c'était possible, de coopérer quand on ne pouvait l'éviter et surtout de minimiser les enquêtes. Taylor soutient que ce plan reposait entièrement sur la discipline personnelle de Trump, dont quiconque avait côtoyé le président pouvait prédire l'échec.

Le précédent de 2018

Les démocrates ont ravi 40 sièges à la Chambre le soir du scrutin, leur plus forte progression depuis l'ère du Watergate dans les années 1970. Le lendemain, Taylor a vu le président, qui s'était plaint en privé des enquêtes qu'il anticipait avant d'entrer dans l'East Room. Là, Trump a averti qu'une nouvelle majorité utilisant son pouvoir de convocation contre lui provoquerait une « posture guerrière ». La conférence de presse a duré une heure et demie et s'est achevée par une altercation avec des journalistes. L'après-midi, Trump a contraint le procureur général Jeff Sessions à la démission, et le soir, la Maison-Blanche a retiré l'accréditation de Jim Acosta, de CNN, qui avait pressé le président de questions difficiles lors de l'événement.

La rhétorique de campagne sous examen

Sidney Blumenthal, dans le Guardian, estime que la campagne de mi-mandat de Trump a poussé sa rhétorique dans sa forme la plus vulgaire et la plus haineuse, puisant dans la misogynie, le racisme et le nativisme. Il invoque l'essai de Daniel Patrick Moynihan publié en 1993 dans The American Scholar sur le fait de « définir la déviance vers le bas », ce processus par lequel une société cesse de remarquer des comportements qu'elle aurait autrefois punis. Selon Blumenthal, Trump a employé un langage grossier ou vulgaire dans presque tous ses discours publics du mois écoulé, insultant les démocrates et affublant la Norvège d'un sobriquet après que le pays ne lui a pas décerné le prix Nobel de la paix. Il affirme que les candidats républicains et la vice-présidente ont suivi cette ligne. Blumenthal cite aussi la mini-convention républicaine de Trump en septembre, où la participation coûtait au moins 25 000 dollars et une photographie avec Trump 89 000 dollars.

Tarifs de la mini-convention républicaine en septembreUSD
Frais de participation minimum
25000 USD
Photographie avec Trump
89000 USD

Données tirées du texte de l’article

Messages sur les personnes transgenres et dépenses publicitaires

Der Spiegel rattache l'accent mis sur les droits des personnes transgenres à des propos tenus par Trump à la Maison-Blanche le 13 mars 2025. Il a demandé aux républicains de garder le sujet pour la dernière ligne droite de la campagne.

« Je dis aux républicains : ne soulevez pas ce sujet, parce qu'il n'y a pas d'élection pour l'instant. »

Donald Trump, président

Trump leur a ensuite conseillé de l'aborder environ une semaine avant le scrutin, et selon Der Spiegel, le parti a écouté. Les campagnes républicaines et les comités d'action politique ont dépensé des dizaines de millions de dollars en publicités ciblant les personnes transgenres lors de ce cycle. Un achat publicitaire de plus de 100 millions de dollars réalisé début septembre par Elon Musk via l'America PAC s'est distingué par son ampleur, une grande partie étant consacrée aux messages sur les personnes transgenres. Der Spiegel rapporte également que certains démocrates ont suivi la même ligne, et que la communauté LGBTQ+ de l'Ohio est divisée sur la réponse à apporter.

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