Diplomatie · Évian-les-Bains et Kyiv

Les dirigeants du G7 s'accordent sur de nouvelles sanctions contre la Russie, tandis que Trump promet de « tout faire » pour mettre fin à la guerre en Ukraine

Au sommet du G7 à Évian, les dirigeants, dont Donald Trump, se sont engagés à accroître la pression sur la Russie avec de nouvelles sanctions sur le pétrole et le gaz, tandis que le président américain a promis de poursuivre un accord de paix après des mois d'impasse diplomatique.

Texte IA fondé sur les articles de JN, Notícias ao Minuto, Observador et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

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En bref

Photo : © European Union, 2026, CC BY 4.0 (Wikimedia Commons, recadrée)
Comment on en est arrivé là
  1. 16 juinTrump tient une réunion bilatérale avec l'émir du Qatar, puis déclare à la presse qu'il fera « tout » pour mettre fin à la guerre.
  2. 16 juinTrump et Zelensky ont une « bonne réunion » ; le président américain se dit prêt à réimposer bientôt les sanctions pétrolières.
  3. 17 juinConclusion du sommet (prévue).

Une nouvelle impulsion pour la paix

La deuxième journée du sommet du G7 à Évian, en France, a été dominée par la guerre en Ukraine, les dirigeants des sept plus grandes économies avancées du monde convenant d'accentuer la pression sur Moscou. Le président américain Donald Trump, fort d'un accord préliminaire avec l'Iran, a déclaré aux journalistes qu'il allait désormais se concentrer sur la fin du conflit, promettant de « tout faire ». Ce changement fait suite à une matinée de réunions bilatérales et à une session de travail sur la sécurité européenne à laquelle participait le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

« La Russie devrait trouver un accord. La Russie a perdu un nombre phénoménal de personnes, tout comme l'Ukraine. Le mois dernier, 35 000 soldats ont été perdus entre les deux pays. Cela se produit mois après mois. »

Donald Trump, 47e président des États-Unis

« La seule raison pour laquelle je m'implique est que je n'aime pas voir 25 000 jeunes hommes mourir chaque mois. Reconnaissez que c'est ridicule. Alors oui, je ferai tout ce que je peux. »

Donald Trump, 47e président des États-Unis

Des sanctions sur la table

Des sources diplomatiques françaises ont confirmé que le G7 est convenu d'accroître la pression sur la Russie par le biais de nouvelles sanctions, ciblant spécifiquement les exportations de gaz et de pétrole, la principale source de financement de la guerre du Kremlin. Trump a indiqué que ces mesures pourraient être réimposées « bientôt », maintenant que le pétrole circule à nouveau dans le détroit d'Ormuz à la suite de l'accord-cadre conclu dimanche avec l'Iran. La suspension temporaire des restrictions sur le pétrole russe, introduite après l'offensive américano-israélienne contre l'Iran en février, serait annulée.

« C'est fantastique que tout le monde comprenne que la Russie ne gagnera pas et que nous devons faire pression sur Poutine pour mettre fin à cette guerre. »

Volodymyr Zelensky, président de l'Ukraine

Le Royaume-Uni et le Canada ont également annoncé de nouvelles sanctions contre la « flotte fantôme » utilisée par la Russie pour transporter du pétrole et d'autres marchandises.

Une rencontre en préparation depuis des mois

Zelensky est arrivé à Évian mardi matin, accueilli par le président français Emmanuel Macron à l'Hôtel Royal au bord du lac Léman. Les deux hommes ont eu un entretien privé de 20 minutes avant que le dirigeant ukrainien ne rejoigne la session de travail du G7. Le dernier face-à-face entre Trump et Zelensky remontait à fin décembre à Mar-a-Lago, et l'entretien tripartite de lundi avec Macron, initialement hors programme officiel, a nécessité du temps supplémentaire pour être organisé.

Au cours de la session, Zelensky a montré des photographies de la destruction du monastère de la Laure des Grottes de Kiev, un site orthodoxe millénaire, endommagé par une frappe russe tôt lundi. Les images ont semblé affecter Trump, qui a exprimé son mécontentement face à cette attaque.

L'optimisme européen et le recalibrage de Trump

Le chancelier allemand Friedrich Merz s'est montré optimiste, déclarant aux journalistes qu'« une fenêtre pour la diplomatie pourrait lentement s'ouvrir » lors de ce sommet. Il a offert à Trump un maillot de football de l'équipe nationale allemande avec l'inscription « Trump 47 », en référence à son statut de 47e président. Les dirigeants européens ont exhorté Trump à organiser une discussion directe entre Poutine et Zelensky, ce que le président américain a dit qu'il envisagerait.

Trump a reconnu que son attention avait été accaparée par le dossier iranien, mais avec un accord préliminaire en place, il a déclaré pouvoir désormais se tourner à nouveau vers l'Ukraine. Il a confirmé un appel téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine dimanche, évoquant peu de progrès. Le ministre portugais des Affaires étrangères, Paulo Rangel, s'exprimant à Lisbonne, a également appelé à une pression européenne et américaine accrue sur Moscou, qualifiant la récente attaque contre la cathédrale de « signal négatif ».

Zelensky a ensuite publié sur X qu'il avait proposé une rencontre Poutine-Zelensky aux États-Unis, un format qu'il serait plus difficile pour le Kremlin de rejeter. Le sommet se termine mercredi.

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Sources et contexte

Évian-les-Bains, Kyiv · France, Ukraine

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