Découvertes · Port Talbot et Cardiff

Un cadenas de 1583 retrouvé dans une épave galloise ouvert après que des scanners ont révélé son code à quatre lettres

Des chercheurs de l'université de Cardiff et d'Amgueddfa Cymru ont utilisé la microtomographie pour identifier les quatre lettres, ANCE, qui ouvrent un cadenas en laiton retrouvé sur l'épave de l'Ann Francis.

Texte IA fondé sur les articles de Libertatea, 7sur7, BBC et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Port Talbot, Cardiff · Royaume-Uni
Comment on en est arrivé là
  1. 28 déc.L'Ann Francis est pris dans une tempête alors qu'il revient d'Espagne
  2. 1999Peter Hughes trouve le cadenas dans le sable près de Margam
  3. 2017Hughes remet le trésor d'artefacts à Amgueddfa Cymru
  4. Début novembre 2026Le scan révèle le code à quatre lettres ANCE qui ouvre le cadenas

Un cadenas en laiton d'une épave de 1583

Un cadenas en laiton vieux de 400 ans a été ouvert après que des experts ont identifié le code à quatre lettres qui le verrouille. Le détectoriste Peter Hughes a trouvé le cadenas en 1999 dans le sable près de Margam, à Port Talbot, au pays de Galles. Il est lié à l'Ann Francis, un navire pris dans une tempête le 28 décembre 1583 alors qu'il revenait d'Espagne. Le cadenas gisait à côté de pièces d'argent espagnoles et de deux poids à monnaie, et les chercheurs pensent qu'il a pu protéger ces objets ou un coffre contenant des biens précieux comme des documents ou des textiles, dont aucun n'a survécu.

Deux décennies de tentatives

Hughes, 69 ans, qui vit à Maesteg, raconte être tombé sur la trouvaille par hasard un jour de congé, en marchant sur la plage avec son détecteur de métaux et en repérant une pièce. Le cadenas faisait partie des centaines d'objets qu'il a mis au jour au fil de décennies de recherches sur la plage de Morfa. Il a ensuite passé environ 20 ans à tenter de l'ouvrir lui-même en tournant les molettes et en testant des combinaisons. Hughes s'est dit ravi que l'équipe d'experts d'Amgueddfa Cymru et de l'université de Cardiff ait percé le code après qu'il s'y fut longtemps cassé les dents.

« Ce fut le début d'un parcours qui a duré 21 ans. »

Peter Hughes, détectoriste de Maesteg

« J'ai essayé de l'ouvrir pendant environ 20 ans, j'ai essayé de tourner les molettes, de trouver les bonnes combinaisons, et j'ai échoué. »

Peter Hughes, détectoriste de Maesteg

Comment le code a été percé

David Williams, chercheur associé à l'école d'ingénierie de l'université de Cardiff, a déclaré qu'il était sceptique lorsqu'on lui a demandé d'utiliser un appareil de scan pour résoudre l'énigme. L'équipe s'est tournée vers la microtomographie pour observer le mécanisme interne du cadenas sans le démonter. Williams a précisé que l'équipement n'était pas conçu pour cet usage et que le scanner traite normalement des objets bien plus petits.

« Il s'agit de microtomographie, quelque chose qu'on trouve à l'hôpital, mais pour des objets plus petits. »

David Williams, chercheur associé à l'école d'ingénierie de l'université de Cardiff

Le premier scan a révélé quelques lettres, le deuxième n'a rien donné d'utile. Le troisième scan, qui a utilisé une autre approche, a identifié les quatre lettres ANCE. Le mécanisme comporte quatre anneaux de six lettres chacun, soit 1 296 combinaisons possibles, et les lettres devaient aussi s'aligner avec le haut du cadenas avant qu'il ne s'ouvre. Williams s'est dit stupéfait que l'équipe ait réellement réussi.

Le reste du trésor

Le cadenas fait partie d'une collection plus large d'objets provenant de l'Ann Francis, pris dans la tempête alors qu'il revenait d'Espagne. Sa cargaison est restée enfouie sous le sable pendant des siècles avant que Hughes ne commence à en récupérer des pièces. Hughes a remis le trésor d'artefacts à Amgueddfa Cymru en 2017. Des experts du musée et de l'université de Cardiff ont travaillé ensemble sur le cadenas, associant leur connaissance de l'objet à l'expertise en scan nécessaire pour lire son mécanisme caché.

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Sources et contexte

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