Sécurité · Séville et Dos Hermanas

La police espagnole arrête trois personnes à Séville et saisit un AK-47 et un lance-roquettes antichar

La police de la province de Séville a interpellé trois personnes soupçonnées de trafic d'un AK-47 et d'un lance-roquettes antichar M80, des armes qui, selon les enquêteurs, étaient destinées à des groupes de trafiquants de drogue.

Texte IA fondé sur les articles de EL MUNDO, ABC TU DIARIO EN ESPAÑOL, LaVanguardia et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Séville, Dos Hermanas · Espagne
Comment on en est arrivé là
  1. juin 2026L'enquête débute après que les agents ont eu connaissance d'un possible réseau de trafic d'armes de guerre
  2. octobre 2026La police place un principal suspect sous surveillance et détecte un déplacement en véhicule avec une autre personne
  3. 4 nov.La Policía Nacional annonce trois arrestations, la saisie des armes et quatre perquisitions

Des armes de guerre retrouvées dans un sac jeté sur la voie publique

La police nationale espagnole a arrêté trois personnes dans la province de Séville, soupçonnées de détenir et de trafiquer des armes de guerre. Lors de l'opération, les agents ont récupéré un fusil d'assaut AK-47 et un lance-roquettes antichar M80, que la police pense destinés à des organisations criminelles liées au trafic de drogue. Selon les forces de l'ordre, les suspects ont pris la fuite en apercevant les agents et ont jeté un sac sur la voie publique, d'où les enquêteurs l'ont récupéré, dans une rue du quartier de Tiro de Línea, à Séville. Le sac contenait l'AK-47, chambré en 7,62 millimètres, et le M80, un lanceur de 64 millimètres que le corps classe parmi les armes à usage militaire. Les agents ont souligné que le lanceur était en état de fonctionnement au moment de la saisie. Les deux occupants du véhicule ont finalement été interceptés et interpellés.

Le déroulé de l'enquête

L'enquête a débuté en juin 2026, lorsque les agents ont eu connaissance d'un possible réseau de trafic d'armes de guerre. Les premières investigations ont identifié plusieurs personnes établies à Dos Hermanas, qui auraient servi d'intermédiaires entre des fournisseurs d'armes et des acheteurs potentiels. Les enquêteurs ont établi que l'un des principaux suspects organisait ces contacts et qu'un fusil d'assaut pouvait se négocier autour de 6 000 euros l'unité sur le marché illégal. En octobre 2026, les agents ont placé l'un des principaux suspects sous surveillance, et cette filature a permis de détecter un déplacement en véhicule avec une autre personne, ce qui a conduit à la course-poursuite. Un média local décrit une enquête de plusieurs mois avant les arrestations.

Perquisitions, arrestations et évaluation policière

Une troisième personne a été interpellée plus tard dans le cadre de l'intermédiation des armes. En complément, les agents ont mené quatre perquisitions, trois à Dos Hermanas et une à Séville. Les trois personnes détenues ont été mises à la disposition du tribunal d'instruction de permanence de Dos Hermanas, et les articles ne font état d'aucune mise en examen ni condamnation à ce stade. La Policía Nacional a annoncé les résultats le mercredi 4 novembre 2026, indiquant que l'enquête avait identifié des canaux de commercialisation d'armes de guerre prétendument destinées à des organisations criminelles liées au trafic de drogue. La police a qualifié la saisie du lance-roquettes antichar d'« une importance particulière », soulignant que sa capacité destructrice représente un risque important pour la sécurité publique. De son côté, le parquet général espagnol a averti dans ses rapports annuels que la violence des réseaux de drogue en Espagne est de plus en plus visible, les trafiquants étant dans certaines situations prêts à utiliser des armes de guerre, parfois contre des policiers.

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Sources et contexte

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