Affaires · Londres, Stevenage et Cambridge
L'action GSK recule, les ventes de vaccins fléchissent et le bénéfice net chute de 23 % au troisième trimestre
Le bénéfice net de GSK a chuté de 23 % au troisième trimestre, à 1,543 milliard de livres, et l'action a reculé, la faiblesse des ventes de vaccins l'emportant sur la hausse du chiffre d'affaires. Le laboratoire a maintenu ses prévisions pour 2026 tout en finançant une restructuration de 2,4 milliards de livres.
Texte IA fondé sur les articles de The Guardian, Evening Standard, RTE.ie et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Le bénéfice net est tombé à 1,543 milliard de livres, contre 2,013 milliards un an plus tôt, et le bénéfice avant impôt a reculé de 19 %, à 1,9 milliard de livres, sous l'effet des charges de restructuration.
Les ventes de vaccins ont reculé de 2 %, à 2,6 milliards de livres, selon une source et de 4 % selon le Financial Times, avec Shingrix en baisse de 5 % et Arexvy de 22 % à 24 %.
L'action GSK a reculé mercredi 28 octobre de 5,3 % à 7 % selon les sources, ce qui en fait la plus forte baisse du FTSE 100.
Le plan triennal vise 1,9 milliard de livres d'économies annuelles d'ici 2029, et environ 1 200 suppressions de postes sont attendues dans l'activité vaccins en Belgique.
GSK a maintenu ses perspectives pour 2026, alors que le dolutégravir subit des pressions liées à l'expiration de ses brevets entre 2028 et 2030.
- juillet 2026Plan d'économies annuelles de 1,9 milliard de livres annoncé avec les résultats semestriels
- octobre 2026GSK annonce son intention de supprimer environ 1 200 emplois en Belgique
- 28 oct.Publication des résultats du troisième trimestre et chute de l'action
Résultats trimestriels
GSK a publié un bénéfice net de 1,543 milliard de livres au troisième trimestre, en baisse de 23 % par rapport à 2,013 milliards un an plus tôt, les coûts de son programme d'économies pesant sur le résultat. Le bénéfice avant impôt a reculé de 19 %, à 1,9 milliard de livres, et la charge de restructuration du trimestre est chiffrée à 318 millions de livres selon une source et à 328 millions selon d'autres. Le chiffre d'affaires a progressé de 4 %, à 8,9 milliards de livres aux taux de change publiés, et de 5 % à taux constants, porté par les ventes de médicaments contre le VIH, les cancers et le lupus. Le résultat opérationnel courant a augmenté de 5 %, à 3,08 milliards de livres, au-dessus des 2,93 milliards attendus par le marché, tandis que le bénéfice par action courant de 54,6 pence dépasse une prévision de 50,4 pence.
- T3 2025
- 2.013 mds £
- T3 2026
- 1.543 mds £
Données tirées du texte de l’article
Les vaccins sous pression
Les vaccins ont été le point faible du trimestre, même si les sources divergent sur l'ampleur de la baisse. The Guardian et l'Evening Standard font état d'un recul de 2 % des ventes de vaccins, à 2,6 milliards de livres, tandis que le Financial Times rapporte une chute de 4 % sur un an, en partie due à une demande chinoise plus faible pour Shingrix. Les ventes de Shingrix ont reculé de 5 %, et celles du vaccin contre le VRS Arexvy de 24 % selon un rapport et de 22 % selon un autre. Le FT relie la faiblesse des revenus des vaccins antigrippaux à une concurrence américaine plus rude et à des livraisons retardées. Les ventes de vaccins contre la méningite ont progressé de 12 %, et les médicaments de spécialité et les traitements contre le cancer de 15 % et 23 %. RTE indique que l'Exdensur, traitement de l'asthme commercialisé depuis un peu moins d'un an, a déçu les attentes.
Coûts, emplois et Royaume-Uni
Le plan triennal de GSK vise 1,9 milliard de livres d'économies par an d'ici 2029, en simplifiant les opérations et en réorientant les moyens vers la recherche et le développement. La restructuration devrait coûter 2,4 milliards de livres au total, l'essentiel des charges étant attendu cette année et l'an prochain. Luke Miels a déclaré que GSK était légèrement en avance sur ce plan de coûts. En Belgique, davantage d'outils numériques et d'automatisation devraient entraîner environ 1 200 suppressions de postes, le pays continuant toutefois de produire la majeure partie des vaccins de GSK. GSK avait annoncé ce projet belge à la mi-octobre, alors que la filiale locale employait plus de 8 000 personnes. Luke Miels a qualifié l'impact au Royaume-Uni de « relativement limité », avec quelques suppressions de fonctions support au siège londonien.
« On ne veut jamais que le siège soit trop gros ; je veux des gens à la paillasse, au laboratoire. »
Pipeline et falaise des brevets
Le dolutégravir, médicament contre le VIH qui est un blockbuster pour GSK, doit perdre sa protection par brevet vers la fin de la décennie, ce qui permettra à d'autres laboratoires de vendre des versions génériques moins chères. Une pression sur les ventes liée à cette expiration est attendue entre 2028 et 2030. GSK vise plus de 40 milliards de livres de chiffre d'affaires annuel total d'ici 2031, tout en reconstruisant son activité oncologique. Le groupe prévoit de lancer 22 études de phase tardive d'ici la fin de l'année, dont 18 sont déjà en cours, centrées sur les médicaments de spécialité et les vaccins. En 2026, Luke Miels a également conclu un accord de 10,6 milliards de dollars pour la biotech américaine Nuvalent, que le FT présente comme la plus grosse acquisition de biotech du groupe, et en juillet, GSK a annoncé la fermeture de son principal centre de recherche de Stevenage et l'ouverture d'un site phare à Cambridge. Dan Coatsworth, d'AJ Bell, estime que Luke Miels doit encore constituer un portefeuille de nouveaux médicaments avant la perte des brevets, et il ajoute :
« Cette dernière publication rappelle néanmoins que M. Miels a encore beaucoup de travail à faire. »
Cours de Bourse et perspectives
L'action a reculé à Londres mercredi 28 octobre, les baisses initiales étant chiffrées entre 5,3 % et 7 % selon l'heure et la source. Au plus fort de la chute, le repli a atteint 7 % avant de se réduire à 5,5 %, GSK restant la plus forte baisse du FTSE 100. Bloomberg a qualifié ce mouvement de plus forte chute depuis avril et, si elle se maintenait, ces pertes effaceraient l'essentiel des gains du titre cette année. Dans un communiqué, Luke Miels a déclaré :
« Nous restons concentrés sur l'exécution opérationnelle, la mise en œuvre et l'accélération de la recherche et du développement. »
GSK a maintenu ses perspectives pour 2026, avec une croissance du chiffre d'affaires attendue dans la moitié haute de sa fourchette de 3 % à 5 % et une croissance du bénéfice par action courant dans la moitié basse de sa fourchette de 7 % à 9 %. Le groupe a par ailleurs déclaré un dividende de 17 pence au titre du troisième trimestre et en attend 70 pence pour l'ensemble de l'année.
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Sources et contexte
- The GuardianLes actions GSK plongent alors que la baisse des ventes et la hausse des coûts inquiètent les investisseursGSK shares dive as weaker sales and mounting costs unnerve investors · original en anglais
- Evening StandardGSK voit la baisse des ventes de vaccins ternir ses résultatsGSK sees falling vaccine sales take shine off earnings · original en anglais
- RTE.ieLes résultats du troisième trimestre de GSK ne convainquent pas et les actions chutentGSK third-quarter beat fails to impress and shares fall · original en anglais
- Financial Times NewsLes actions GSK glissent en raison de la baisse des ventes de vaccinsGSK shares slide on weaker vaccine sales · original en anglais
- Emma Walmsley
- Ancienne directrice générale de GSK, remplacée par Luke Miels
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