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OpenAI affirme que des comptes liés à la Chine ont utilisé ChatGPT pour manipuler les débats sur les centres de données et les droits de douane aux États-Unis
OpenAI a publié une étude montrant que deux groupes de comptes ChatGPT, probablement originaires de Chine, ont généré des publications sur les réseaux sociaux et des dessins pour amplifier les divisions existantes aux États-Unis sur le coût énergétique des centres de données et les droits de douane de Trump. Ces campagnes ont eu un impact limité, mais soulignent la façon dont des acteurs étrangers testent les outils d'IA à des fins d'influence.
Texte IA fondé sur les articles de Reuters, POLITICO, The Next Web et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Le rapport d'OpenAI détaille deux groupes de comptes ChatGPT, probablement originaires de Chine, qui ont généré du contenu pour influencer les débats américains sur les centres de données et les droits de douane.
Une campagne attaquait les coûts d'électricité des centres de données, l'autre critiquait la politique commerciale de Trump, utilisant des caricatures politiques et des publications sur les réseaux sociaux.
OpenAI a déclaré que les opérations avaient eu peu d'engagement authentique et avaient été bannies, marquant la première fois que des acteurs liés à la Chine utilisaient ses modèles pour cibler le débat sur les centres de données d'IA.
Les campagnes ont exploité des préoccupations légitimes : 32 % des Américains s'opposent aux centres de données locaux, et 70 % disent que les droits de douane ont augmenté les prix, selon des sondages récents.
Les conclusions alimentent les accusations républicaines d'ingérence étrangère, bien que certains chercheurs doutent de l'ampleur des efforts coordonnés chinois.
OpenAI identifie des campagnes d'influence chinoises
OpenAI a publié mercredi un rapport détaillant deux opérations d'influence qui ont utilisé son modèle ChatGPT pour générer du contenu ciblant les débats américains sur les centres de données et les tarifs douaniers. L'entreprise a déclaré que les comptes étaient « probablement originaires de Chine » et qu'ils avaient été bannis. Une campagne, surnommée « Data Center Bandwagon », a produit des publications et des dessins affirmant que les centres de données d'IA faisaient augmenter les coûts d'électricité pour les Américains ordinaires. Une seconde, « Tech and Tariffs », a créé du contenu critiquant la politique tarifaire du président Trump comme une tentative de domination technologique, avec des dessins représentant Trump en train de nuire à la coopération mondiale.
« Il ne s'agissait pas d'un cas où une opération d'influence créait un débat. Le débat existait déjà. C'était une opération d'influence de la Chine qui tentait d'interférer. »
Détails des campagnes et portée limitée
Le groupe « Data Center Bandwagon » était lié à une entreprise technologique privée chinoise qui travaillait pour des clients gouvernementaux provinciaux, a indiqué OpenAI. Il a utilisé ChatGPT pour générer des publications en anglais sur les réseaux sociaux et des bandes dessinées représentant des dirigeants et des robots transportant des sacs d'argent tandis que les gens ordinaires souffraient. La campagne « Tech and Tariffs », qu'OpenAI n'a pas pu attribuer directement mais a reliée à des locuteurs chinois, a généré des caricatures politiques de Trump frappant un mur étiqueté « Avenir mondial » avec un maillet ou sciant une échelle sur laquelle il se tenait. Les instructions étaient en chinois simplifié et excluaient explicitement le président Xi Jinping. Les deux opérations utilisaient des comptes se faisant passer pour des Américains sur X, mais OpenAI a déclaré qu'« aucune des deux campagnes ne semble avoir suscité beaucoup d'engagement authentique ».
« Elles sont importantes pour ce qu'elles révèlent des intentions des opérateurs d'influence chinois et des récits qu'ils testent et cherchent à amplifier, mais pas pour leur impact. »
De vrais débats américains sur les centres de données et les droits de douane
Les campagnes ont exploité une anxiété publique existante. Un récent sondage Harvard/MIT a révélé que 32 % des Américains s'opposent aux centres de données dans leur région, tandis que 40 % les soutiennent. Un sondage POLITICO de janvier indiquait que les principales préoccupations des Américains concernant la construction de centres de données étaient la hausse des coûts d'électricité et le risque de pannes. En 2025, l'opposition locale a bloqué ou retardé des dizaines de projets de centres de données aux États-Unis représentant plus de 150 milliards de dollars d'investissements potentiels, selon Data Center Watch. Sur les droits de douane, un sondage Harris de mars a révélé que 70 % des Américains estimaient que les taxes leur avaient fait payer des prix plus élevés. Le sénateur Bernie Sanders a réclamé des moratoires sur les nouvelles installations de centres de données.
- Opposés
- 32 %
- Favorables
- 40 %
Données tirées du texte de l’article
Réaction politique et scepticisme
Ces conclusions renforcent les accusations républicaines d'ingérence étrangère dans les débats sur les infrastructures d'IA, qui sont devenus un point chaud avant les élections de mi-mandat. Plusieurs membres républicains du Congrès ont récemment envoyé une lettre à l'administration Trump pour alerter sur les campagnes d'influence étrangère qui ralentissent le progrès de l'IA américaine. Cependant, certains chercheurs indépendants sont prudents. Darren Linvill, codirecteur du Media Forensics Hub de l'Université Clemson, a déclaré à NPR que son équipe avait trouvé peu de preuves d'efforts coordonnés chinois. L'ambassade de Chine à Washington a déclaré ne pas connaître les recherches d'OpenAI mais « s'oppose fermement à toute attaque ou diffamation sans fondement contre la Chine ».
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Sources et contexte
- ReutersOpenAI says Chinese propaganda is being deployed to foment dissent over tariffs, data centers
- POLITICOOpenAI findings boost GOP claims of foreign influence
- POLITICOOpenAI says China launched influence campaign to shape US attitudes on AI data centers
- The Next WebOpenAI says China-linked accounts used ChatGPT to fuel US data centre opposition
- Ben Nimmo
- Enquêteur principal pour le renseignement et les investigations chez OpenAI, qui a informé des journalistes sur les campagnes d'influence
- Donald Trump
- Président américain ciblé par la campagne « Tech and Tariffs » avec des caricatures et des critiques de sa politique tarifaire
- Xi Jinping
- Président chinois, explicitement exclu des instructions de contenu généré par IA utilisées dans l'opération « Tech and Tariffs »
- Darren Linvill
- Codirecteur du Media Forensics Hub de l'Université Clemson, qui a exprimé son scepticisme quant aux opérations d'influence coordonnées chinoises
- Lieux
- Pékin, Washington
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