Sécurité · Cap Palliser

Au moins 20 globicéphales échoués sur une plage de Nouvelle-Zélande, deux remis à l'eau pour l'instant

Les secours de l'île du Nord, en Nouvelle-Zélande, tentent de remettre à l'eau les survivants après l'échouage d'au moins 20 globicéphales près du cap Palliser. Des habitants affirment que jusqu'à 50 animaux sont venus s'échouer pendant la nuit, et la cause reste inconnue.

Texte IA fondé sur les articles de Mediafax.ro, Il Messaggero, G4Media.ro et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Cap Palliser · Nouvelle-Zélande

Échouage sur la côte du Wairarapa

Le Department of Conservation néo-zélandais a annoncé jeudi 5 novembre qu'au moins 20 globicéphales s'étaient échoués sur une plage de la côte de Ngawi, près du cap Palliser, point le plus méridional de l'île du Nord. L'agence indique travailler avec l'iwi local, une tribu māorie, et avec Project Jonah, une organisation spécialisée dans le sauvetage des cétacés échoués. Des habitants ont déclaré à Radio New Zealand que jusqu'à 50 baleines étaient venues s'échouer pendant la nuit. Les sources ne donnent aucun total définitif, et le décompte évolue encore.

Opération de sauvetage

Selon le Department of Conservation, seuls deux animaux ont pour l'instant été remis en eau libre. Project Jonah a indiqué dans un message sur Facebook que quatre baleines étaient encore en vie et que des évaluations médicales étaient en cours avant toute remise à l'eau à la marée haute de l'après-midi, si elle était jugée nécessaire. Reuters rapporte que la plupart des animaux avaient probablement succombé à leurs blessures, tandis que des bénévoles maintenaient les survivants en vie avec des seaux d'eau et des serviettes. Rob Bargh, habitant de Ngawi, a déclaré à Radio New Zealand que les baleines survivantes vivaient leurs derniers instants et que la scène était horrible.

Bilans des globicéphales signalés lors de l'échouage du cap Palliserbaleines
Échoués, au moins (Department of Conservation)
20 baleines
Échoués pendant la nuit, jusqu'à (habitants)
50 baleines
Remis en eau libre à ce jour
2 baleines
Encore en vie (Project Jonah)
4 baleines

Données tirées du texte de l’article

Des chiffres contradictoires

Il Messaggero a rapporté que des bénévoles avaient réussi à remettre au moins 14 globicéphales en eau libre, un chiffre qu'aucun autre média du corpus ne reprend. Les autres sources avancent le chiffre de deux animaux remis à l'eau. Le quotidien italien cite également la docteure en biologie marine Nikki Carmichael, selon laquelle de nombreuses baleines étaient mortes et certaines avaient déjà été emportées vers le large par les courants, ce qui compliquait la localisation de chaque animal sur le rivage. Cet écart se lit surtout comme la différence entre un décompte provisoire des efforts de sauvetage et le bilan officiel des remises à l'eau, et les sources ne tranchent pas.

Cause et contexte

Les articles n'établissent pas pourquoi les baleines se sont échouées, et la cause reste inconnue. Ils rappellent que ce type d'échouages massifs est relativement fréquent en Nouvelle-Zélande et en Australie voisine, où d'importantes populations de globicéphales vivent en eau profonde autour des deux îles. Les premières annonces sont venues du Department of Conservation et ont été relayées par plusieurs médias au fil de la matinée. Aucune mise à jour sur les survivants ni sur le nombre d'animaux morts n'avait été publiée dans les sources au moment de la rédaction.

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