
Les États-Unis écrasent le Paraguay 4-1 en ouverture du Mondial, Balogun double la mise devant un public hollywoodien
Les États-Unis ont entamé leur campagne de Coupe du monde à domicile par une victoire convaincante 4-1 contre le Paraguay à Los Angeles, Folarin Balogun inscrivant un doublé et la nation hôte livrant une prestation de choix devant un stade comble et un public étoilé.
Une première mi-temps dominatrice donne le ton
L'équipe nationale masculine des États-Unis s'est fait remarquer lors de la Coupe du monde 2026 en écrasant le Paraguay 4-1 au Los Angeles Stadium. Les co-organisateurs ont ouvert le score grâce à un but contre son camp précoce de Damián Bobadilla, avant que Folarin Balogun n'inscrive un doublé pour mettre le match hors de portée avant la mi-temps. Giovanni Reyna a ajouté un quatrième but en fin de match pour parachever une prestation alliant panache et efficacité.
Les Américains ont été implacables dès le coup d'envoi. Christian Pulisic, le numéro 10 emblématique, a martyrisé la défense paraguayenne, se faufilant entre deux défenseurs pour provoquer le but contre son camp de la septième minute. Balogun, l'attaquant de Monaco, a vu un but refusé pour hors-jeu à la 28e minute, mais s'est rattrapé trois minutes plus tard en reprenant un centre de Pulisic. Dans le temps additionnel de la première période, Balogun a de nouveau éliminé deux défenseurs centraux avant d'enrouler une frappe dans la lucarne, portant le score à 3-0. Les États-Unis ont détenu 75 % de possession dans les 45 premières minutes.
C'est dans le sang de la famille. C'est la culture américaine — ça commence à l'être.
Pulisic ménagé et une frayeur tardive
Pulisic n'est pas revenu pour la seconde période après avoir reçu un coup, étant sorti par précaution par l'entraîneur Mauricio Pochettino. Son absence s'est fait sentir brièvement. Le Paraguay, qui n'avait plus participé à une Coupe du monde depuis 16 ans, a réduit l'écart par l'intermédiaire de Mauricio à la 73e minute, déstabilisant temporairement la défense américaine. Mais la révolte a été de courte durée. À la huitième minute du temps additionnel, Reyna, l'attaquant du Borussia Mönchengladbach, a enroulé un tir du pied gauche au fond des filets pour sceller le score de 4-1 et ramener le bruit dans le stade.
Faste hollywoodien et ferveur patriotique
Les tribunes étaient un spectacle à elles seules. Une foule de 70 492 personnes a rempli l'enceinte, beaucoup arborant des peintures faciales rouges, blanches et bleues, des capes aux couleurs du drapeau et des costumes de la Statue de la Liberté. Des célébrités parsemaient les loges de luxe : Tom Cruise et David Beckham partageaient une loge privée, Paris Hilton en regardait une autre, et Katy Perry s'est produite avant le coup d'envoi. Jason Sudeikis, l'acteur derrière Ted Lasso, était également présent. La soirée mêlait une avant-première hollywoodienne à une célébration patriotique, alors que des familles venues de tout le pays se mêlaient aux supporters locaux ayant grandi en jouant au football de loisir.
Une soirée record et perspectives de groupe
Cette victoire est la plus large jamais enregistrée par les États-Unis lors d'un match de Coupe du monde. Elle les place en bonne position en tête du groupe D, qui comprend également l'Australie et la Turquie. Avec trois points et une différence de buts de +3, les Américains se sont tracé une voie claire vers les phases à élimination directe — un stade qu'ils n'ont pas atteint depuis leur quart de finale en 2002. Les joueurs et le staff surveilleront désormais l'état de Pulisic avant leur prochain match, tandis que le reste du tournoi prend note d'une nation hôte qui joue avec ambition plutôt que par simple obligation.


