Gouvernement · Varsovie

Maciej Berek exige le serment présidentiel pour un siège au Tribunal constitutionnel

Le juge élu au Tribunal constitutionnel Maciej Berek a officiellement demandé au président Karol Nawrocki de fixer la date de son serment, avertissant qu'il prendra des mesures alternatives dans quelques semaines s'il n'est pas convoqué.

Texte IA fondé sur les articles de wpolityce.pl, rmf24.pl, www.gazetaprawna.pl et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Photo : Kancelaria Sejmu, CC BY 4.0 (Wikimedia Commons, recadrée)
Comment on en est arrivé là
  1. 2002Berek est inscrit sur la liste des conseillers juridiques par l'Ordre de Varsovie
  2. 4 sept.La Diète élit Berek au Tribunal constitutionnel
  3. 17 sept.Bogucki envoie une demande à la Diète concernant la pratique professionnelle de Berek
  4. 21 sept.Berek demande officiellement la fixation du serment au président Nawrocki

Lettre officielle et mesures alternatives

Le 21 septembre 2026, Maciej Berek a envoyé une lettre officielle au président Karol Nawrocki demandant la confirmation immédiate d'une date et d'un lieu pour prêter serment en tant que juge du Tribunal constitutionnel. La Diète a élu Berek le 4 septembre 2026, et son mandat judiciaire devait commencer la semaine précédente. Dans la lettre, Berek a fait valoir que le fait de ne pas prêter serment pourrait être interprété par la loi comme une renonciation à son poste de juge, ce qui rendait une action rapide nécessaire. S'exprimant sur TVN24, Berek a déclaré qu'il laisserait au palais présidentiel un délai de quelques semaines avant d'envisager d'autres options pour remplir son obligation légale.

« Il n'existe pas de situation où la Diète élit un juge du Tribunal constitutionnel et le président invalide de facto cette élection en refusant d'administrer le serment, ce que la loi ne prévoit pas, ou en retardant indéfiniment la procédure. »

Maciej Berek, juge élu au Tribunal constitutionnel et ancien ministre du gouvernement

Conflit sur l'exercice professionnel

Le conflit porte sur les qualifications légales requises pour les juges du Tribunal constitutionnel. La Chancellerie présidentielle a mis en doute que Berek satisfasse à l'exigence légale d'au moins 10 ans de pratique active en tant que conseiller juridique. Le chef de la Chancellerie présidentielle, Zbigniew Bogucki, a déclaré que des doutes importants subsistent concernant le parcours professionnel de Berek, demandant des documents attestant de la pratique juridique réelle plutôt que des déclarations d'inscription formelles. Le porte-parole présidentiel, Rafał Leśkiewicz, a confirmé que Nawrocki n'administrera le serment que si Berek vérifie qu'il remplit tous les critères légaux.

En réponse, Berek a publié des documents de l'Ordre des avocats de Varsovie confirmant son inscription au barreau en 2002. Les registres de l'ordre montrent des déclarations de pratique active couvrant du 1er janvier 2006 au 31 juillet 2009 et à partir du 1er août 2012, totalisant 17 années de pratique déclarée. Cependant, des reportages de Niezalezna ont indiqué des écarts entre les contrats civils de Berek et ses déclarations de patrimoine public pendant son service dans l'administration gouvernementale, notamment une année où la forme spécifique de pratique a été omise.

Blocage institutionnel et enquêtes

Le conflit entre l'administration présidentielle et le législatif dépasse la nomination individuelle de Berek. Sur les huit juges du Tribunal constitutionnel élus par la Diète actuelle, quatre restent exclus de leurs sièges en raison de serments non recueillis par le président. Ces quatre juges ont déposé des plaintes officielles auprès de la Cour européenne des droits de l'homme, tandis que le Parquet national mène une enquête en cours sur cette affaire.

Berek a également commenté les dynamiques internes au sein du Tribunal constitutionnel, soulignant des changements potentiels dans les équilibres de vote à l'Assemblée générale des juges. Il a noté que l'assemblée a l'obligation d'examiner les demandes concernant l'immunité judiciaire, faisant référence à des motions passées concernant Julia Przyłębska et à l'examen actuel du chef du tribunal, Bogdan Święczkowski, sur l'attribution des affaires.

Berek a décrit des schémas d'attribution irréguliers sous Święczkowski qui s'écartent des règles de rotation légales.

« En regardant les panels dans des affaires particulièrement sensibles pour le camp dont est issu le juge Święczkowski, franchement, cette règle d'attribution alphabétique des dossiers selon l'ordre de réception semble se tordre étrangement dans l'espace-temps, mais cela nécessite effectivement vérification et examen. »

Maciej Berek, juge élu au Tribunal constitutionnel et ancien ministre du gouvernement

La direction de la Diète met fin à la correspondance

La direction parlementaire a rejeté les demandes de vérification supplémentaire du palais présidentiel. Le chef de la Chancellerie de la Diète, Marek Siwiec, a affirmé que contester la validité d'une élection judiciaire parlementaire n'a aucun fondement légal. Le maréchal de la Diète, Włodzimierz Czarzasty, a annoncé que la chancellerie parlementaire a mis fin à sa correspondance avec le président concernant la nomination de Berek. Bogucki a néanmoins envoyé une autre lettre officielle à Czarzasty le 17 septembre 2026, réitérant les demandes de documentation. Berek maintient que la Diète a résolu toutes les questions de qualification lors du vote d'élection du 4 septembre 2026.

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Sources et contexte

Varsovie · Pologne

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