
Accord de paix États-Unis-Iran « plus proche que jamais », selon le Pakistan ; signature électronique attendue dans les 24 heures
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a annoncé que les États-Unis et l'Iran sont plus proches que jamais d'un accord de paix, dont la finalisation est probable dans les 24 heures. Le ministère iranien des Affaires étrangères a précisé que la signature du soi-disant Mémorandum d'Islamabad n'aura pas lieu dimanche mais pourrait intervenir dans les prochains jours.
Un cadre de paix États-Unis-Iran négocié par le Pakistan semble sur le point d'être achevé, le Premier ministre Shehbaz Sharif déclarant que les deux parties se sont mises d'accord sur un texte pour mettre fin à des mois d'hostilités au Moyen-Orient. L'accord, négocié à Islamabad, devrait être finalisé d'ici un jour, déclenchant une signature électronique immédiate et des discussions techniques la semaine prochaine.
L'annonce pakistanaise
Sharif a publié samedi sur X que « nous sommes plus proches d'un accord de paix que jamais auparavant » et que le Pakistan se prépare à la signature électronique de l'accord de paix immédiatement après sa finalisation. Des discussions de niveau technique suivraient la semaine prochaine. Il a remercié les États-Unis et la République islamique d'Iran pour leur engagement lors des négociations et les pays de la région pour leur soutien, exprimant sa confiance que cet « accord de paix historique constituera une base solide pour une paix durable ».
Nous sommes plus proches d'un accord de paix que jamais auparavant. La finalisation étant attendue très probablement dans les prochaines 24 heures, le Pakistan se prépare à la signature électronique de l'accord de paix immédiatement après, suivie de discussions de niveau technique la semaine prochaine.
Le ton prudent de l'Iran
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a déclaré aux médias d'État que le Mémorandum d'Islamabad ne sera pas signé dimanche, mais n'a pas exclu une signature « dans les prochains jours ». Il a cité « l'instabilité de l'autre partie » comme raison de prudence et a souligné que la phase actuelle se concentre uniquement sur la fin de la guerre, la question nucléaire étant reportée à une deuxième étape des négociations. Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi avait auparavant esquissé un cadre incluant un retrait israélien du Liban, une demande clé de Téhéran.
Le Mémorandum d'Islamabad, qui est en cours, se concentre sur la fin de la guerre, et à ce stade, il a été décidé de ne pas discuter de la question nucléaire.
La pression de Trump avant le G7
L'administration Trump fait pression pour conclure l'accord avant le sommet du G7 en France lundi, selon le Telegraph. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a déclaré à Fox News qu'une percée « peut-être même ce week-end ou d'ici lundi » pourrait faire avancer la situation et a exprimé sa confiance que l'accord ferait baisser les prix de l'énergie pour les Américains. Le président Trump aurait appelé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qualifiant l'accord d'excellent et indiquant qu'il était temps de mettre fin à la guerre.
Nous verrons, peut-être même ce week-end ou d'ici lundi, nous serons de l'autre côté de cette question.
Israël en marge
Israël, exclu des négociations, a réagi avec des réserves privées. Netanyahu, qui avait espéré que le conflit pourrait conduire à un changement de régime à Téhéran, n'aurait pas pu bloquer l'accord et a plutôt exprimé sa confiance que les négociateurs américains prendraient en compte les préoccupations nucléaires d'Israël. Les frappes aériennes israéliennes au Liban se poursuivent, et des responsables ont déclaré que l'armée ne se retirera d'aucun front, tandis que le cadre esquissé par Araghchi inclut un retrait des forces israéliennes du Liban.
Quelle est la suite
La séquence anticipée commence par la finalisation du texte, probablement d'ici dimanche, suivie d'une cérémonie de signature électronique. Les discussions techniques commenceront la semaine prochaine, et la question nucléaire sera abordée dans une voie de négociation distincte de 60 jours. L'objectif de Trump de conclure l'accord avant la réunion du G7 à Évian-les-Bains ajoute une urgence supplémentaire. Toutes les parties ont signalé qu'un accord formel représenterait la situation la plus proche d'un cessez-le-feu durable dans la région depuis des mois.
- Finalisation du texte de l'accord attendue dans les 24 heures suivant l'annonce de Sharif
- Cérémonie de signature électronique prévue immédiatement après la finalisation
- Discussions de niveau technique entre les parties commencent la semaine prochaine
- Ouverture du sommet du G7 à Évian-les-Bains, France, mettant la pression sur le calendrier

