Comment la lecture a évolué
Thèse, état actuel et ce qui compte. Chaque ligne est une mise à jour éditoriale.
·Déclenché par de nouvelles sources·Mise à jour Les États-Unis vont mediator des pourparlers techniques russo-ukrainiens à Abou Dhabi les 10 et 11 novembre, première date et premier lieu précis, tandis qu'une réunion des dirigeants impliquant Poutine et Zelensky n'a ni format ni lieu convenus.
Cycle d'Abou Dhabi
Witkoff a déclaré que les États-Unis vont mediator des pourparlers techniques entre délégations ukrainienne et russe à Abou Dhabi les 10 et 11 novembre, premier cycle trilatéral depuis février. L'ordre du jour porte sur la sécurité d'après-guerre, la désescalade, les mesures humanitaires et la fin de la guerre. Witkoff et Jared Kushner devraient représenter Washington.
Dirigeants et Turquie
Le conseiller du Kremlin Iouri Ouchakov a déclaré que Poutine répondrait à un appel de Zelensky et que la première étape ne devrait réunir que la Russie, l'Ukraine et les États-Unis. Zelensky se dit prêt à rencontrer Poutine en Turquie, et Erdoğan a proposé d'accueillir la rencontre. La Turquie a indiqué à Washington qu'elle peut accueillir des pourparlers aux niveaux technique et politique.
Voies parallèles
Les négociateurs américains doivent rencontrer cette semaine à Bruxelles des représentants français, allemands, britanniques, de l'UE et de l'OTAN sur les garanties de sécurité. Des informations font état d'un effort de cessez-le-feu énergétique soutenu par les États-Unis, incluant une reprise possible des exportations de gaz russe via l'Ukraine. Kyiv affirme que les frappes russes compromettent les progrès. Le test sera de savoir si les délégués russes se présentent à Abou Dhabi le 10 novembre.
Pourquoi c'est important
Les États-Unis ont annoncé officiellement un cycle technique trilatéral daté et localisé à Abou Dhabi, ce qui correspond aux pourparlers préparatoires prévus par la grille sous un cadre précis.
·Déclenché par de nouvelles sources Moscou indique que Poutine prendrait un appel de Zelensky et souhaite que tout premier cycle de pourparlers se limite à la Russie, l'Ukraine et les États-Unis, tandis que Kyiv affirme qu'un sommet trilatéral est en préparation pour la première moitié de novembre. Aucun lieu, date ni format n'est convenu.
Position du Kremlin
Le conseiller du Kremlin Iouri Ouchakov a déclaré que Poutine répondrait si Volodymyr Zelensky lui téléphonait. Le 1er novembre, il a indiqué que la première étape de négociations renouvelées ne devrait impliquer que la Russie, l'Ukraine et les États-Unis. Moscou a également invité Zelensky à rencontrer Poutine en Russie.
Kyiv et la Turquie
Après avoir rencontré le président Erdoğan à Istanbul, Zelensky a déclaré que l'Ukraine, la Russie et les États-Unis préparent un sommet trilatéral, attendu pour la première moitié de novembre. Erdoğan a proposé la Turquie comme pays hôte, et Zelensky s'est dit prêt à rencontrer Poutine en Turquie.
Lieu et volet énergétique
Le secrétaire d'État Marco Rubio a déclaré le 1er novembre qu'il n'était pas certain que les négociations puissent mettre fin à la guerre. Les Émirats arabes unis et la Suisse ont aussi été envisagés comme lieux. Un rapport du 2 novembre évoque des discussions au niveau technique à Abou Dhabi plus tard en novembre sur des cessez-le-feu partiels dans les domaines de l'énergie et du maritime, ainsi que sur des échanges de prisonniers. Le test consiste à savoir si Moscou accepte un lieu hors de Russie et si une date est annoncée avant la mi-novembre.
Pourquoi c'est important
Les recherches n'ont rien trouvé de daté après le 2 novembre ; les constats ne font que reprendre des positions déjà couvertes.
·Mise à jour programmée Moscou indique que Poutine prendrait un appel de Zelensky et souhaite que tout premier cycle de pourparlers se limite à la Russie, l'Ukraine et les États-Unis, tandis que Kyiv affirme qu'un sommet trilatéral est en préparation pour la première moitié de novembre. Aucun lieu, aucune date ni aucun format ne sont convenus.
Position du Kremlin
Le conseiller du Kremlin Iouri Ouchakov a déclaré que Poutine répondrait si Volodymyr Zelensky lui téléphonait. Le 1er novembre, il a indiqué que la première étape de négociations renouvelées ne devrait impliquer que la Russie, l'Ukraine et les États-Unis. Moscou a également invité Zelensky à rencontrer Poutine en Russie.
Kyiv et la Turquie
Après avoir rencontré le président Erdoğan à Istanbul, Zelensky a déclaré que l'Ukraine, la Russie et les États-Unis préparent un sommet trilatéral, attendu dans la première moitié de novembre. Erdoğan a proposé la Turquie comme pays hôte, et Zelensky a dit être prêt à rencontrer Poutine en Turquie.
Lieu et volet énergétique
Le secrétaire d'État Marco Rubio a déclaré le 1er novembre qu'il n'était pas certain que les négociations puissent mettre fin à la guerre. Les Émirats arabes unis et la Suisse ont aussi été envisagés comme lieux. Un rapport du 2 novembre fait état de pourparlers au niveau technique à Abou Dhabi plus tard en novembre sur des cessez-le-feu partiels dans l'énergie et le domaine maritime et sur des échanges de prisonniers. Reuters a également rapporté, sans le vérifier, une idée soutenue par les États-Unis visant à reprendre les exportations de gaz russe vers l'Europe via l'Ukraine dans le cadre d'un cessez-le-feu énergétique. Le test consiste à savoir si Moscou accepte un lieu hors de Russie et si une date est annoncée avant la mi-novembre.
Pourquoi c'est important
Seul un rapport non vérifié de Reuters sur une idée de transit gazier a été ajouté ; aucune date, aucun lieu ni aucun format n'ont été convenus.
·Déclenché par de nouvelles sources Moscou déclare que Poutine accepterait un appel de Zelensky et souhaite que tout premier cycle de négociations se limite à la Russie, à l'Ukraine et aux États-Unis, tandis que Kiev affirme qu'un sommet trilatéral est en préparation pour la première quinzaine de novembre. Aucun lieu, date ou format n'est convenu.
Position du Kremlin
Le conseiller du Kremlin, Iouri Ouchakov, a déclaré que Poutine répondrait si Volodymyr Zelensky l'appelait. Le 1er novembre, il a indiqué que la première étape de la reprise des négociations ne devrait impliquer que la Russie, l'Ukraine et les États-Unis. Moscou a également invité Zelensky à rencontrer Poutine en Russie.
Kiev et la Turquie
Après avoir rencontré le président Erdoğan à Istanbul, Zelensky a déclaré que l'Ukraine, la Russie et les États-Unis préparent un sommet trilatéral, attendu pour la première quinzaine de novembre. Erdoğan a proposé la Turquie comme hôte, et Zelensky a dit être prêt à rencontrer Poutine en Turquie.
Lieu et doutes
Le secrétaire d'État Marco Rubio a déclaré le 1er novembre qu'il n'était pas certain que des négociations puissent mettre fin à la guerre. Les Émirats arabes unis et la Suisse ont également été envisagés comme lieux. Un rapport du 2 novembre évoque des discussions techniques à Abou Dhabi plus tard en novembre, sur des cessez-le-feu partiels dans les domaines de l'énergie et maritime ainsi que des échanges de prisonniers, ce qui entre en conflit avec le calendrier de Kiev. Le test est de savoir si Moscou accepte un lieu en dehors de la Russie et si une date est annoncée avant la mi-novembre.
Pourquoi c'est important
Aucun nouvel accord ou position : seulement un rapport non confirmé sur Abou Dhabi et des cyberattaques contre des applications d'alerte, sans lieu, date ou format réglé.
·Déclenché par de nouvelles sources Moscou déclare que Poutine accepterait un appel de Zelensky et souhaite que tout premier cycle de négociations se limite à la Russie, à l'Ukraine et aux États-Unis, tandis que Kiev affirme qu'un sommet trilatéral est en préparation pour la première quinzaine de novembre. Aucun lieu, date ou format n'est convenu.
Position du Kremlin
Le conseiller du Kremlin, Iouri Ouchakov, a déclaré que Poutine répondrait si Volodymyr Zelensky l'appelait. Le 1er novembre, il a indiqué que la première étape des négociations renouvelées ne devrait impliquer que la Russie, l'Ukraine et les États-Unis, citant les contacts de travail de Moscou avec Washington. Moscou a également invité Zelensky à rencontrer Poutine en Russie.
Kiev et la Turquie
Après avoir rencontré le président Erdoğan à Istanbul, Zelensky a déclaré que l'Ukraine, la Russie et les États-Unis préparent un sommet trilatéral, attendu pour la première quinzaine de novembre. Erdoğan a proposé la Turquie comme hôte. Zelensky a dit être prêt à rencontrer Poutine en Turquie.
Doutes américains et lieu
Le 1er novembre, le secrétaire d'État Marco Rubio a déclaré qu'il n'était pas certain que les négociations puissent mettre fin à la guerre et s'est demandé si Poutine assisterait au sommet du G20 en décembre à Miami. Les Émirats arabes unis et la Suisse ont également été envisagés comme lieux. Le test est de savoir si Moscou accepte la Turquie, ou tout autre lieu hors de Russie, et si une date est annoncée avant la mi-novembre.
Pourquoi c'est important
Aucune nouvelle découverte sur la piste des négociations ; le seul événement notable concerne une affaire de basket-ball grec et n'est pas lié à ce fil.
·Déclenché par de nouvelles sources Moscou déclare que Poutine accepterait un appel de Zelensky et souhaite que tout premier cycle de négociations se limite à la Russie, l'Ukraine et les États-Unis, tandis que Kiev affirme qu'un sommet trilatéral est en préparation pour la première quinzaine de novembre. Aucun lieu, date ou format n'est convenu.
Position du Kremlin
Le conseiller du Kremlin, Iouri Ouchakov, a déclaré que Poutine répondrait si Volodymyr Zelensky l'appelait. Le 1er novembre, il a indiqué que la première étape de la reprise des négociations ne devrait impliquer que la Russie, l'Ukraine et les États-Unis, citant les contacts de travail de Moscou avec Washington. Moscou a également invité Zelensky à rencontrer Poutine en Russie.
Kiev et la Turquie
Après avoir rencontré le président Erdoğan à Istanbul, Zelensky a déclaré que l'Ukraine, la Russie et les États-Unis préparent un sommet trilatéral, attendu pour la première quinzaine de novembre. Erdoğan a proposé la Turquie comme hôte. Zelensky a dit être prêt à rencontrer Poutine en Turquie et a évoqué l'implication de la Turquie et de l'Europe.
Doutes américains et lieu
Le 1er novembre, le secrétaire d'État Marco Rubio a déclaré ne pas être certain que des négociations puissent mettre fin à la guerre et s'est interrogé sur la participation de Poutine au sommet du G20 en décembre à Miami. Les Émirats arabes unis et la Suisse ont également été envisagés comme lieux. Le test est de savoir si Moscou accepte la Turquie, ou tout lieu hors de Russie, et si une date est annoncée avant la mi-novembre.
Pourquoi c'est important
Les recherches n'ont trouvé aucun nouvel événement après le 2 novembre ; la couverture répète les positions existantes du Kremlin et de Kiev.
·Mise à jour programmée Moscou déclare que Poutine accepterait un appel de Zelensky et souhaite que tout premier cycle de négociations se limite à la Russie, l'Ukraine et les États-Unis, tandis que Kiev affirme qu'un sommet trilatéral est en préparation pour la première quinzaine de novembre. Aucun lieu, date ou format n'est convenu.
Position du Kremlin
Le conseiller du Kremlin, Iouri Ouchakov, a déclaré que Poutine répondrait si Volodymyr Zelensky l'appelait. Le 1er novembre, il a indiqué que la première étape de nouvelles négociations ne devrait impliquer que la Russie, l'Ukraine et les États-Unis, citant les contacts de travail de Moscou avec Washington. Moscou a également invité Zelensky à rencontrer Poutine en Russie.
Kiev et la Turquie
Après avoir rencontré le président Erdoğan à Istanbul, Zelensky a déclaré que l'Ukraine, la Russie et les États-Unis préparent un sommet trilatéral, attendu pour la première quinzaine de novembre. Erdoğan a proposé la Turquie comme hôte. Zelensky a dit être prêt à rencontrer Poutine en Turquie et a évoqué l'implication de la Turquie et de l'Europe.
Doutes américains et lieu
Le 1er novembre, le secrétaire d'État Marco Rubio a déclaré ne pas être certain que les négociations puissent mettre fin à la guerre et a remis en question la participation de Poutine au sommet du G20 en décembre à Miami. Les Émirats arabes unis et la Suisse ont également été envisagés comme lieux. Le test est de savoir si Moscou accepte la Turquie, ou tout lieu hors de Russie, et si une date est annoncée.
Pourquoi c'est important
Le scepticisme de Rubio et les positions répétées n'aboutissent à aucun lieu, date ou format convenu.
·Déclenché par de nouvelles sources Moscou déclare que Poutine prendrait un appel de Zelensky et souhaite que toute première série de négociations se limite à la Russie, l'Ukraine et les États-Unis, tandis que Kiev affirme qu'un sommet trilatéral est en préparation pour début novembre. Aucun lieu, date ou format n'est convenu.
Position du Kremlin
Le conseiller du Kremlin, Iouri Ouchakov, a déclaré que Poutine répondrait si Volodymyr Zelensky l'appelait. Le 1er novembre, il a indiqué que les premières négociations renouvelées devraient impliquer uniquement la Russie, l'Ukraine et les États-Unis, citant les contacts de travail de Moscou avec Washington. Moscou a également invité Zelensky à rencontrer Poutine en Russie.
Kiev et la Turquie
Après avoir rencontré le président Erdoğan à Istanbul, Zelensky a déclaré que l'Ukraine, la Russie et les États-Unis préparent un sommet trilatéral, attendu dans la première quinzaine de novembre. Erdoğan a proposé de l'accueillir. Zelensky a dit être prêt à rencontrer Poutine en Turquie et a discuté de formats qui pourraient inclure la Turquie et d'autres pays européens.
Lieu non arrêté
Les Émirats arabes unis et la Suisse ont également été envisagés, et Reuters avait précédemment rapporté l'espoir de Kiev pour Abou Dhabi du 6 au 10 novembre. Une trêve locale de six jours autour d'Olechky devait prendre fin le 1er novembre. Le test est de savoir si Moscou accepte la Turquie, ou tout autre lieu que la Russie, et si une date est annoncée.
Pourquoi c'est important
L'offre d'accueil de la Turquie et l'attente de Zelensky pour la première quinzaine de novembre ajoutent des détails, mais aucune date, lieu ou format n'est convenu par toutes les parties.
·Déclenché par de nouvelles sources Moscou affirme que Poutine répondrait à un appel de Zelensky et souhaite que tout premier cycle de pourparlers sur l'Ukraine soit trilatéral, tandis que Kiev cherche une rencontre de dirigeants négociée par les États-Unis. Aucun lieu, date ou format convenu n'existe encore.
Position du Kremlin
Le conseiller du Kremlin, Iouri Ouchakov, a déclaré le 31 octobre que Poutine répondrait si Volodymyr Zelensky l'appelait, et que Poutine n'a jamais refusé le dialogue. Il a précisé que les discussions initiales devraient être trilatérales, avec la Russie, les États-Unis et l'Ukraine.
Moscou a également réitéré son invitation à Zelensky pour rencontrer Poutine en Russie.
Position de Kiev
Zelensky continue d'appeler à une rencontre trilatérale avec Poutine et les États-Unis. Reuters a rapporté le 25 octobre qu'il avait relancé sa demande d'une rencontre négociée par les États-Unis, et le 30 octobre qu'il espérait qu'elle aurait lieu à Abou Dhabi entre le 6 et le 10 novembre.
Les deux camps évoquent désormais un format trilatéral, mais l'invitation de Moscou pour une rencontre en Russie diffère de l'espoir de Kiev pour Abou Dhabi. Le test sera de savoir si une rencontre est confirmée pour la fenêtre du 6 au 10 novembre.
Pourquoi c'est important
Un conseiller clarifie le protocole d'appel et propose un format trilatéral, sans nouvelles conditions ni pourparlers programmés.