Bloomberg Business chiffre le coût à 100 millions de dollars et le projet à 16 ans, tandis que RTE indique que la production et le tournage ont pris six de ces années.
RTE compte 230 marionnettes physiques réparties sur 132 décors, et La Vanguardia indique que plus de mille professionnels ont participé à la production.
RTE juge le film trop long, à plus de deux heures, tandis que le critique de La Vanguardia lui attribue cinq étoiles.
Wildwood est le dernier long-métrage en stop-motion de Laika, le studio de Portland derrière Coraline et ParaNorman, et il est réalisé par Travis Knight, le directeur général du studio. Bloomberg Business chiffre le coût à 100 millions de dollars et le projet à 16 ans. RTE, dans sa critique, indique que la production et le tournage ont pris six de ces années. EL PAÍS rapporte que le studio développe le film depuis environ 15 ans, et son scénariste affirme que l'équipe n'aurait pas pu le réaliser techniquement au départ. La Vanguardia indique que plus de mille professionnels ont participé à la production. Le film s'appuie sur le roman de Colin Meloy paru en 2011, illustré par Carson Ellis, dont l'action se situe autour de Portland, dans l'Oregon.
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Prue McKeel, doublée par Peyton Elizabeth Lee, se retrouve chargée de son petit frère Mac, beaucoup plus jeune, pendant que leurs parents, doublés par Jake Johnson et Maya Erskine, se rendent à une foire artisanale. Bien qu'on lui ait interdit de sortir le petit, elle l'emmène faire du vélo, et une volée de corneilles l'enlève au-delà d'un viaduc ferroviaire, dans une forêt que Prue et son camarade de classe Curtis, doublé par Jacob Tremblay, croyaient infranchissable. Irish Examiner décrit cette forêt comme dirigée par la Gouvernante douairière, doublée par Carey Mulligan, qui commande une armée de coyotes, dont l'un est doublé par Tom Waits. Les deux enfants sont séparés très tôt, et chacun doit apprendre une leçon différente : Curtis a besoin de courage et Prue doit croire à la magie pour pouvoir sauver son frère.
Le critique de RTE trouve le film trop long, à plus de deux heures, mais estime que sa gentillesse est contagieuse et prédit qu'il deviendra un film réconfort pour de nombreux spectateurs. Le critique de La Vanguardia lui attribue cinq étoiles et le qualifie du plus grand spectacle jamais offert par le stop-motion, tout en doutant qu'il soit meilleur que Coraline. EL PAÍS est plus prudent, avertissant que l'intensité de ses émotions, sa violence et ses messages sociaux et politiques le rendent inadapté aux enfants malgré son apparence de film d'aventure familial. Vulture y voit un film tendre envers Portland, qui taquine gentiment la culture crunchy-quirky de la ville tout en la célébrant. Irish Examiner parle d'une magie en stop-motion bourrée de détails, qui mérite d'être revue.
Guillem Ignasi Bauzà, animateur majorquin, a travaillé près de quatre ans sur le film, principalement sur ses créatures. Il a déclaré à La Vanguardia que ses premières scènes de poursuite de coyotes lancés dans une course de chasse agressive avaient plu au réalisateur, qui lui a ensuite confié davantage de travail. Bauzà décrit la technique comme un travail manuel :
« Nous travaillons avec de vraies caméras, de vrais objectifs, des projecteurs et un éclairage physique. Tout est très artisanal. »
Le film a remporté le Grand Prix du public au 59e festival de Sitges, selon La Vanguardia, qui parraine ce prix. Bloomberg Business fait état d'une projection en avant-première au Chinese Theatre de Hollywood le mercredi 21 octobre au soir, et le film sort en salles le 23 octobre.
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Le film en stop-motion de Travis Knight, Wildwood, sort en salles le 23 octobre, adapté du roman de Colin Meloy paru en 2011 et construit avec 230 marionnettes physiques réparties sur 132 décors.
Texte IA fondé sur les articles de Vulture, Bloomberg Business, RTE.ie et d’autres médias. Publié .