
L'attaquant iranien Mehdi Torabi obtient un nouveau visa américain après l'expiration de son permis à entrée unique en plein tournoi
Le visa à entrée unique de Mehdi Torabi a expiré après le premier match de l'Iran en Coupe du monde à Los Angeles, le rendant incapable de rentrer dans le pays. Un responsable de l'équipe a confirmé mardi qu'un nouveau visa a été délivré, lui permettant de participer au reste du tournoi.
Le problème de visa
L'attaquant iranien Mehdi Torabi s'est retrouvé dans l'incertitude après que son visa américain a expiré à la suite du premier match du groupe G contre la Nouvelle-Zélande à Los Angeles. Contrairement à ses coéquipiers, qui ont reçu des permis à entrées multiples avant le début du tournoi, le visa de Torabi n'était valable que pour une seule entrée, selon l'agence de presse officielle iranienne Irna. L'expiration est survenue après que l'équipe s'est rendue à Los Angeles pour le match d'ouverture, et Torabi n'a pas participé à ce match, que l'Iran a égalisé après avoir été mené à deux reprises.
Après le voyage de l'équipe à Los Angeles pour le match contre la Nouvelle-Zélande et à la fin de ce match, le visa de Torabi a expiré.
La Fédération iranienne de football a immédiatement entamé les procédures pour obtenir un nouveau visa afin que l'attaquant puisse rejoindre l'équipe nationale pour ses prochains matches de phase de groupes. Mardi, un responsable de l'équipe a confirmé que ces efforts avaient abouti, annonçant que Torabi avait reçu un nouveau visa lui permettant de participer au reste de la Coupe du monde.
Tensions au sein de la délégation
Ce problème de visa n'est pas un cas isolé. Environ 15 membres de la délégation iranienne se sont vu refuser des visas américains, a rapporté Irna. Le capitaine Mehdi Taremi et un membre du staff ont également rencontré des difficultés à l'aéroport de Los Angeles au moment de leur départ. Le sélectionneur Amir Ghalenoei a qualifié son équipe d'« opprimée », évoquant des changements de dernière minute dans les déplacements causés par la guerre que les États-Unis et Israël ont lancée contre l'Iran fin février.
Nous sommes opprimés.
La fédération avait initialement prévu de baser l'équipe à Tucson, en Arizona, mais a déplacé son camp à Tijuana, au Mexique, en raison du contexte géopolitique. Cela signifie que Team Melli doit entrer aux États-Unis pour chacun de ses trois matches de groupe et retourner au Mexique après, une logistique qui aggrave l'incertitude liée aux visas.
La suite
L'Iran espère que Torabi sera disponible pour le match contre la Belgique, prévu dimanche à Los Angeles, le deuxième match du groupe G de l'équipe. Un troisième match contre l'Égypte suivra le 26 juin à Seattle. Torabi n'est pas entré en jeu contre la Nouvelle-Zélande, où l'Iran a été mené deux fois avant d'arracher un match nul. Le nouveau visa lui ouvre la voie pour contribuer lors des deux derniers matches de la phase de groupes.
- L'Iran affronte la Nouvelle-Zélande à Los Angeles ; le visa de Torabi expire après le match
- La fédération iranienne confirme les efforts de renouvellement de visa ; un nouveau visa est annoncé plus tard dans la journée
- Match contre la Belgique prévu à Los Angeles (Torabi devrait être disponible)
- Match contre l'Égypte prévu à Seattle
Contexte géopolitique
Les complications liées aux visas s'inscrivent dans un climat diplomatique tendu. Les États-Unis et Israël ont lancé une action militaire contre l'Iran fin février 2026, et la délégation de football iranienne en a ressenti les effets tout au long de sa préparation pour la Coupe du monde. Le staff a fait face à de longues attentes pour l'approbation des visas, et certains membres de l'encadrement technique n'ont jamais reçu les leurs. Ghalenoei a déclaré que l'équipe a été contrainte de retourner directement au Mexique après le match contre la Nouvelle-Zélande plutôt que de passer la nuit aux États-Unis comme prévu. Les organisateurs du tournoi et les autorités américaines n'ont pas immédiatement commenté la situation des visas.
