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Le Brief du jour

Quatre navires et 16 virus

Donald Trump teste le droit du sol tandis qu’Ormuz étrangle le commerce et que Bangkok pleure ses morts

Les nouvelles les plus lourdes du jour traversent des frontières, des goulets d’étranglement et des institutions qui étaient censés paraître plus solides que cela. Un détroit s’est rétréci, une salle de classe est devenue mortelle, et tribunaux, laboratoires et systèmes de santé se sont tous retrouvés à courir après des événements déjà lancés.

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  • Drones aperçus au-dessus d'une base allemande

    Les forces de sécurité ont repéré deux drones survolant la base militaire de Mechernich, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Une enquête est en cours.

  • La cour d'appel bloque la salle de bal

    La justice suspend le projet de 400 millions de dollars sans l'aval du Congrès. La décision est gelée pour 14 jours afin de permettre un recours devant la Cour suprême.

Sous les projecteurs

Tous les fils

Monde · Mis à jour -12 min

Les États-Unis sous Trump : second mandat

Le Sénat américain a adopté un projet de loi autorisant d'importants nouveaux droits de douane sur le pétrole et le gaz russes et prolongeant les sanctions contre l'Iran, tandis que des alliés régionaux clés, l'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan, forment un pacte de défense mutuelle.

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Diplomatie·23 juin

Dix ans après le vote sur le Brexit, le Royaume-Uni mesure le coût de la sortie de l'UE

Une décennie après le vote de 2016 en faveur de la sortie de l'UE, les sondages montrent qu'une majorité de Britanniques voteraient désormais pour une réadhésion, tandis que l'économie britannique a subi une perte de productivité durable de 4 % et que sa politique reste instable.

Un vote décisif

Le 23 juin 2016, 51,9 % des électeurs ont choisi de quitter l'Union européenne, lors d'une campagne menée par Nigel Farage et Boris Johnson qui promettait de « reprendre le contrôle » des frontières, des lois et de l'argent. Le Royaume-Uni est officiellement sorti le 31 janvier 2020 et a quitté le marché unique et l'union douanière au début de l'année 2021.

Bilan économique

Si le Royaume-Uni était resté dans l'UE, son PIB aurait augmenté de 16,1 % de plus qu'il ne l'a fait, selon des simulations. Le référendum à lui seul a déclenché une incertitude qui a freiné l'investissement et coûté des emplois. Bien que la livre plus faible ait rendu l'embauche de Britanniques moins chère pour les entreprises internationales, le commerce global avec l'UE et les investissements entrants ont fortement chuté. L'Office for Budget Responsibility prévoit désormais une perte de productivité à long terme de 4 % par rapport au maintien dans le bloc.

Étapes clés du Brexit
  1. 23 juin 2016Référendum : 51,9 % votent pour quitter l'UE
  2. 31 janv. 2020Le Royaume-Uni quitte officiellement l'Union européenne
  3. 1 janv. 2021Le Royaume-Uni quitte l'union douanière et le marché unique de l'UE
  4. 1 mai 2025Premier sommet officiel UE-Royaume-Uni post-Brexit
  5. 22 juil. 2026Deuxième sommet UE-Royaume-Uni prévu à Bruxelles
  6. 1 janv. 2027Le Royaume-Uni doit réintégrer le programme Erasmus

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Instabilité politique

La démission de Keir Starmer juste avant l'anniversaire fera de son successeur le septième Premier ministre en dix ans depuis le référendum. Les promesses de la campagne du Brexit concernant une immigration réduite et un dividende financier pour le NHS ne se sont jamais concrétisées. Au lieu de cela, le pays reste profondément divisé, le clivage entre partisans du départ et du maintien persistant alors que la réalité économique s'impose.

Évolution de l'opinion publique

Les sondages montrent désormais que 56 % des Britanniques voteraient pour réintégrer l'UE, tandis que 32 % seulement considèrent encore la décision de 2016 comme correcte. La confiance dans les États-Unis en tant qu'allié fiable est tombée à 18 %, et les trois quarts du public souhaitent des liens plus étroits avec Bruxelles. Les jeunes en particulier ressentent la perte de liberté de vivre, d'étudier et de travailler à travers le continent.

Opinion publique britannique sur le Brexit et les alliés · %
Voterait pour réintégrer l'UE
56
Pense que le Brexit était la bonne décision
32
Considère les États-Unis comme un allié fiable
18
Souhaite des relations plus étroites avec l'UE
75
Voterait pour réintégrer l'UE
56 %
Pense que le Brexit était la bonne décision
32 %
Considère les États-Unis comme un allié fiable
18 %
Souhaite des relations plus étroites avec l'UE
75 %

Pas vers un rapprochement

Starmer a entamé une « réinitialisation » avec l'Europe, en accueillant le premier sommet UE-Royaume-Uni post-Brexit en mai 2025. Un deuxième sommet est prévu le 22 juillet à Bruxelles. À partir de 2027, le Royaume-Uni réintégrera le programme d'échange étudiant Erasmus. Il reste incertain si ces étapes mèneront à une réintégration plus profonde, mais la direction est claire.

J'ai toujours la livre, il n'a jamais mis la main sur l'euro.

— Jean-Claude Juncker
Londres · Bruxelles
Jean-Claude JunckerBoris JohnsonNigel FarageKeir StarmerAndy BurnhamDavid McAllister
LondonBrussels

7 sources

  • Zehn Jahre Brexit: Was wäre, wenn der Brexit nie passiert wäre?
    ZEIT ONLINE·23 juin
  • Zehn Jahre Brexit-Referendum: "Nichts ist erfüllt worden"
    tagesschau.de·23 juin
  • Zehnter Jahrestag des Brexit-Referendums in Großbritannien
    stern.de·23 juin
  • Zehn Jahre Brexit-Referendum: Was hat sich in der EU verändert?
    Frankfurter Allgemeine·22 juin
  • 10 Jahre Brexit-Referendum: Großbritannien weiter gespalten
    Deutsche Welle·22 juin
  • Zehn Jahre nach dem Brexit-Referendum: Wir sind raus
    Süddeutsche Zeitung·22 juin
  • Zehn Jahre Brexit-Votum: Der britische Irrweg ist Europas Warnung
    Der Tagesspiegel·22 juin

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Diplomatie·-1 h
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La Turquie, l'Arabie saoudite et le Pakistan signent un pacte de défense collective à La Mecque

La Turquie, l'Arabie saoudite et le Pakistan ont signé un pacte de défense commune à La Mecque le 7 août 2026, déclarant qu'une attaque armée contre l'un d'entre eux serait considérée comme une attaque contre les trois, dans le contexte du conflit Iran-États-Unis et de la reprise des hostilités au Yémen.

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Diplomatie·Depuis 7 août·MÀJ -48 min
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L'Italie rejette l'ultimatum de l'Espagne du 9 août sur les contrôles aux frontières Schengen après la crise de Ceuta

Rome maintiendra des contrôles sélectifs sur les arrivées en provenance d'Espagne au moins jusqu'au 15 août, rejetant la menace de Madrid de contre-mesures dans le cadre de la crise migratoire de Ceuta.

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Gouvernement·Depuis 7 août·MÀJ -39 min
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Une cour d'appel fédérale bloque la salle de bal de 400 millions de dollars de Trump à la Maison-Blanche ; Trump promet un recours devant la Cour suprême

Une cour d'appel fédérale américaine a statué vendredi, par 2 voix contre 1, que le président Donald Trump doit interrompre la construction de sa salle de bal de 400 millions de dollars à la Maison-Blanche jusqu'à ce que le Congrès autorise le projet, Trump promettant un recours immédiat devant la Cour suprême.

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