Célébrités · Athènes

Nassos Komianos témoigne devant le juge d'instruction d'Athènes dans l'enquête sur la mort de Giorgos Mazonakis

L'hypnotherapeute Nassos Komianos a témoigné pendant trois heures devant un juge d'instruction d'Athènes au sujet d'une photo de plasmaphérèse envoyée par un médecin accusé dans la mort du chanteur Giorgos Mazonakis.

Texte IA fondé sur les articles de in.gr, Η Ναυτεμπορική, ΣΚΑΪ et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Athènes · Grèce
Comment on en est arrivé là
  1. Deux jours avant la mortNassos Komianos rencontre Giorgos Mazonakis pour une discussion préliminaire.
  2. 14:45Ioanna Gaka envoie une photo mobile de Mazonakis subissant une plasmaphérèse à Komianos.
  3. 17:00Heure prévue pour que Komianos rencontre Mazonakis après la procédure de plasmaphérèse.
  4. 21 sept.Komianos arrive au complexe judiciaire d'Evelpidon pour témoigner devant le juge d'instruction.

Déposition au tribunal d'Evelpidon

L'hypnotherapeute Nassos Komianos a comparu devant le 32e juge d'instruction ordinaire au complexe judiciaire d'Evelpidon à Athènes le matin du 21 septembre 2026. Arrivé vers 10h00 accompagné de son avocat Giannis Glykas, Komianos est entré dans le palais de justice sans faire de commentaires aux médias présents. La déposition a duré entre deux heures et demie et trois heures, durant lesquelles le juge a interrogé Komianos sur ses interactions avec le chanteur grec Giorgos Mazonakis avant la mort de ce dernier. Les autorités judiciaires ont cherché à clarifier la chronologie des événements ayant conduit au décès du chanteur et la nature des liens professionnels de Komianos avec le personnel médical traitant l'artiste.

Examen de la photographie de plasmaphérèse

Un point central de l'interrogatoire concernait une photographie transmise sur le téléphone portable de Komianos à 14h45 le jour où Mazonakis a subi une plasmaphérèse. L'image montrait le chanteur pendant la procédure clinique et a été envoyée directement par Ioanna Gaka, la médecin de 56 ans faisant face à des accusations liées à la mort de Mazonakis. Gaka avait identifié Komianos aux enquêteurs comme le destinataire du message, arguant lors de ses propres déclarations que prendre des photographies de patients pendant une thérapie relevait d'une pratique clinique standard. Dans des déclarations antérieures citées lors de l'enquête, Komianos a noté qu'il croyait que Mazonakis était encore en vie au moment exact où la photographie a été prise. Les juges ont également interrogé Komianos sur sa connaissance préalable des méthodes cliniques et des thérapies appliquées par Gaka dans sa pratique.

Contacts intermédiaires et calendrier des rendez-vous

Les enquêteurs ont examiné la chaîne de communication plus large entre l'hypnotherapeute, le médecin traitant et l'entourage professionnel de Mazonakis. Komianos a confirmé qu'il entretenait une collaboration professionnelle continue avec Gaka et avait accepté de rencontrer Mazonakis pour un rendez-vous prévu à 17h00 ce même après-midi, immédiatement après la séance de plasmaphérèse. Les autorités grecques examinent également les actions d'une femme de l'entourage professionnel de Mazonakis qui a servi de lien en contactant Komianos et en insistant pour la consultation. Pour étayer son témoignage, Komianos a préparé un journal détaillé documentant les appels téléphoniques entrants, deux conversations spécifiques avec l'intermédiaire féminine et les messages mobiles échangés avec Gaka. Les autorités envisagent de convoquer cette intermédiaire pour témoigner également.

Rencontre unique et secret judiciaire

Après être sorti du bureau du juge, Komianos a répondu à des questions sur l'étendue de sa connaissance personnelle de Mazonakis. Il a déclaré n'avoir rencontré le chanteur qu'une seule fois, lors d'une discussion préliminaire le lundi deux jours avant la mort de Mazonakis, qualifiant cette rencontre de conversation initiale plutôt que de séance thérapeutique. Interrogé par les journalistes sur le contenu de cette rencontre antérieure, Komianos a réitéré qu'il s'agissait simplement d'un entretien préliminaire. Il a refusé de divulguer les détails de son témoignage formel devant le juge, soulignant que le droit pénal impose une stricte confidentialité pendant les enquêtes judiciaires.

« Je suis venu pour contribuer et éclairer certains aspects et aider le juge. Je ne peux pas révéler ce que j'ai témoigné. »

Nassos Komianos

L'avocat Giannis Glykas s'est adressé aux journalistes à l'extérieur du bâtiment pour confirmer que son client s'est présenté de son plein gré sans faire face à des accusations.

« Le témoin s'est retrouvé impliqué dans l'affaire, mais il est clair qu'il est un témoin, venu volontairement et contribue à révéler la vérité. »

Giannis Glykas

Komianos a exprimé sa colère face à la couverture médiatique entourant son implication avant de quitter le tribunal, critiquant les journalistes pour avoir diffusé son nom dans toute la Grèce.

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