Gouvernement · Caldas da Rainha, Lisbonne et Porto
Un chœur chante devant le domicile du président Seguro et lui demande de s'exprimer sur les manifestations pour le logement
Le soir du 26 octobre, une trentaine de choristes ont chanté des chants de protestation devant le domicile du président António José Seguro à Caldas da Rainha, lui demandant de s'exprimer sur les charges policières contre les manifestants des campements pour le logement.
Texte IA fondé sur les articles de JN, Diário de Notícias, Notícias ao Minuto et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Une trentaine de membres du Coro Social do Bairro ont chanté vers 22 heures le 26 octobre devant la maison du président à Caldas da Rainha, sans incident.
Des membres du comité d'honneur de Seguro, des partis de gauche et le chœur lui demandent de s'exprimer sur les manifestations, selon Diário de Notícias et Francisca Venâncio.
Au moins 33 manifestants ont été blessés lors des charges policières du dimanche 25 octobre au matin au Rossio, à Lisbonne, et à la Praça D. João I, à Porto, selon SAPO.
Le lundi 26 octobre, l'Inspeção-Geral da Administração Interna a ouvert une procédure sur les interventions policières.
Depuis le début des manifestations le 10 octobre à Porto, Seguro a appelé au respect de la loi et à une entente entre gouvernement et opposition sur des mesures d'urgence pour le logement.
- 10 oct.Début des manifestations et des campements pour le logement à Porto
- 25 octobre, tôt le matinLes forces de l'ordre chargent les manifestants au Rossio, à Lisbonne, et à la Praça D. João I, à Porto
- 26 oct.L'Inspeção-Geral da Administração Interna ouvre une procédure sur les interventions policières
- 26 oct.Une trentaine de choristes chantent devant la maison de Seguro à Caldas da Rainha
Une sérénade symbolique à la porte du président
Le soir du 26 octobre, une trentaine de membres du Coro Social do Bairro se sont rassemblés devant la maison du président António José Seguro à Caldas da Rainha, où il réside, et ont chanté pendant plusieurs minutes. Le chœur, dont le directeur artistique est le maestro Tiago da Neta et qui réunit des personnes de tous âges, a décrit ce geste comme symbolique, destiné à pousser le chef de l'État à prendre publiquement position. Selon les récits, les chants ont commencé vers 22 heures, en partie spontanément, un jour de répétition, et se sont déroulés sans incident. Un policier posté à la porte aurait déclaré avoir beaucoup aimé.
Francisca Venâncio, membre du chœur, a déclaré à Lusa que la prestation visait à attirer l'attention sur le logement, un problème qui ne se limite pas aux grandes villes :
« Comme d'autres personnes, nous pensons qu'il faut une parole, une opinion, du président de la République, au vu de ce que nous voyons se passer. »
Des chants pour exiger une réponse
Le répertoire comprenait la chanson de José Mário Branco « Eu Vi Este Povo a Lutar (Confederação) » et le morceau « Acordai ». Le chœur a également chanté des vers d'une déclaration lue par les manifestants au Rossio, à Lisbonne, qui appellent le président à montrer son visage et à sortir de son silence. Notícias ao Minuto et Jornal das Caldas décrivent des paroles plus directes et critiques envers la conduite de Seguro. Les vers demandent au président de prendre la parole et de quitter sa maison pour les rues, les places et les campements.
Manifestations et charges policières
Les campements pour le logement ont commencé à Porto le 10 octobre, avant de s'étendre à Lisbonne, Faro, Leiria et Braga, selon Notícias ao Minuto. Les forces de l'ordre ont chargé les manifestants dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre au Rossio, à Lisbonne, et à la Praça D. João I, à Porto. SAPO rapporte qu'au moins 33 manifestants ont été blessés lors de la charge contre les campements, et Notícias ao Minuto fait état de dizaines de blessés et de personnes détenues à Lisbonne. Le lundi 26 octobre, l'Inspeção-Geral da Administração Interna a ouvert une procédure sur les interventions policières.
Le silence du président
Depuis le début des manifestations, Seguro a appelé au respect de la loi et à une entente entre le gouvernement et l'opposition sur des mesures d'urgence et durables pour le logement, selon SAPO. Au-delà de cela, les articles rapportent peu d'autres prises de position du président sur les manifestations ou les charges policières. Des membres de son comité d'honneur et des partis de gauche ont critiqué son silence, selon Diário de Notícias. Notícias ao Minuto note que les manifestations durent depuis plus de 15 jours sans signe d'une position de sa part.
La suite
Le 27 octobre, Seguro devait visiter l'Agence européenne pour la sécurité maritime dans la matinée. Plus tard dans la journée, il devait participer à la clôture d'une session marquant les 50 ans du groupe Banque européenne d'investissement à Lisbonne. Aucun des quatre articles ne fait état d'une réponse du président au chœur.
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Sources et contexte
- JNUne chorale chante à la porte de Seguro à Caldas da Rainha pour demander « un mot »Coro canta à porta de Seguro nas Caldas da Rainha para pedir "uma palavra" · original en portugais
- Diário de NotíciasLa chorale de Caldas est allée à la porte de Seguro pour lui demander de se montrerCoro das Caldas foi para a porta de Seguro pedir-lhe para mostrar a cara · original en portugais
- Notícias ao Minuto« Peut-être qu'il se réveillera ». Une chorale chante à la porte de Seguro à Caldas pour une réaction"Pode ser que acorde". Coro canta à porta de Seguro nas Caldas por reação · original en portugais
- SAPOManifestations pour le logement : une chorale chante près de la maison de Seguro pour exiger une prise de positionProtestos pela habitação: coro canta junto à casa de Seguro para exigir tomada de posição · original en portugais
- António José Seguro
- Président de la République du Portugal, dont le domicile a été le lieu de la prestation du chœur
- José Mário Branco
- Auteur et interprète de la chanson de protestation « Eu Vi Este Povo a Lutar (Confederação) » chantée par le chœur
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