Nous utilisons des analyses pour améliorer Pollar et, avec votre consentement, le pixel Meta pour mesurer les inscriptions et les achats issus de nos publicités. Vous pouvez modifier ce choix à tout moment dans les Paramètres. Politique de confidentialité

Recherche⌘K
AccueilPour vousDirectBriefDemander
CarteMarchésFilsSoundsFilms
NationalGéopolitiqueÉconomieSociétéScience et technologieInfrastructureSportCultureMode de vie
Soutenir Pollar
ContactMentions légales
AccueilBriefDirectFilsRecherche

En bref

  • L'AFP, citant des milieux de la négociation le 20 octobre 2026, indique que le Rwanda est désormais le favori, mais aucune confirmation officielle du lieu n'a été donnée.

  • Un accord pourrait être signé en novembre 2026, la conférence sur la migration à Vienne à la mi-novembre constituant une scène possible, et les cinq pays visent un accord d'ici la fin de 2026.

  • Le centre initial accueillerait environ 100 personnes, une vingtaine par pays parmi les cinq, selon les milieux cités par l'AFP et la Berliner Zeitung.

  • Le Conseil de l'UE a approuvé les règles début octobre 2026, et le commissaire du Conseil de l'Europe Michael O'Flaherty a appelé à des contrôles indépendants et à un contrôle juridictionnel.

Kigali
Comment on en est arrivé là
  1. Novembre 2026Une signature possible de l'accord avec le Rwanda
  2. Fin 2026Date cible pour un accord avec un pays tiers
  3. 2027Les premiers expulsés pourraient arriver si les discussions aboutissent

Le Rwanda apparaît comme le favori

Selon l'AFP, qui cite des personnes proches des négociations, le Rwanda est devenu le favori pour accueillir le premier centre de retour que les pays de l'UE veulent installer hors d'Europe. L'Allemagne, le Danemark, l'Autriche, la Grèce et les Pays-Bas travaillent à un accord avec un pays tiers d'ici la fin de 2026, ce qui permettrait l'ouverture d'un centre en 2027. Des informations publiées le 20 octobre indiquent que l'accord pourrait être signé dès novembre 2026. Les responsables n'ont pas confirmé publiquement le lieu, et le gouvernement rwandais n'avait pas répondu à la demande de commentaire de l'AFP. Des représentants des cinq pays se sont rendus à Kigali en septembre pour discuter des détails, tandis qu'une délégation rwandaise a voyagé en Europe dans les semaines précédant le 20 octobre et s'est arrêtée à Bruxelles.

Ce que prévoit le projet pilote

Le centre initial accueillerait environ 100 personnes, chacun des cinq pays en envoyant une vingtaine, selon des personnes proches des discussions. Les personnes visées sont des migrants déboutés du droit de rester et qui ne peuvent pas être renvoyés dans leur pays d'origine. La réponse du gouvernement fédéral datée du 7 octobre cite des obstacles tels que l'absence de coopération sur l'obtention de passeports ou la vérification d'identité, et indique que l'objectif est des avancées concrètes d'ici la fin de l'année. Les procédures d'asile n'auraient pas lieu dans le pays tiers, contrairement au modèle britannique abandonné, de sorte que les personnes concernées seraient déjà tenues de quitter le territoire. Une source proche des discussions a indiqué que le site ne serait pas un centre de rétention fermé, et un diplomate a déclaré que le processus avançait bien, mais que les pays ne diraient rien du calendrier ni du pays concerné. La Commission européenne participe aux discussions en tant qu'observatrice.

Règles de l'UE et critiques

Début octobre, le Conseil de l'UE a donné son approbation finale à des règles qui rendent ces centres possibles, à condition que le pays tiers ait conclu un accord conforme aux normes internationales en matière de droits humains. Les mineurs non accompagnés sont exclus du dispositif. Le commissaire aux droits humains du Conseil de l'Europe, Michael O'Flaherty, a mis en garde contre des risques considérables et appelé à des contrôles indépendants, des garanties contraignantes et un contrôle juridictionnel. Les critiques craignent que des personnes ne restent dans l'incertitude dans des pays tiers sans perspective claire. Emmanuel Macron a critiqué le concept lors d'un sommet en juin, estimant que ces centres n'étaient ni efficaces ni conformes aux valeurs de l'UE, et les partis de gauche et les ONG se sont également montrés très critiques.

Précédents et prochaines étapes

Le plan britannique de 2022 avec le Rwanda a été abandonné par le gouvernement de Keir Starmer après de nombreux obstacles juridiques. L'Italie exploite un site comparable en Albanie, dont la légalité est contestée devant les tribunaux. Kigali a confirmé en août avoir entamé des discussions préliminaires avec certains pays européens. Une conférence sur la migration à Vienne à la mi-novembre pourrait servir de cadre à une signature, selon des observateurs. Si les discussions aboutissent, les premiers expulsés pourraient arriver en 2027.

Questions ouvertes

Aucune annonce officielle n'a nommé le Rwanda, et Berlin ne confirme pas les États partenaires individuels. Selon une source proche des discussions, le site pourrait proposer une formation professionnelle et le Rwanda préférerait le qualifier de centre d'accueil. Le Rwanda n'avait pas répondu à la demande de commentaire au moment du rapport de l'AFP. Les prochaines étapes visibles sont la conférence de Vienne à la mi-novembre et l'objectif de fin 2026 pour un accord.

Dans ce texte

  1. 1Le Rwanda apparaît comme le favoriLe Rwanda apparaît comme le favori
  2. 2Ce que prévoit le projet piloteCe que prévoit le projet pilote
  3. 3Règles de l'UE et critiquesRègles de l'UE et critiques
  4. 4Précédents et prochaines étapesPrécédents et prochaines étapes
  5. 5Questions ouvertesQuestions ouvertes

Fondé sur les articles de

rmf24.pl, N-tv, Berliner Zeitung, La Libre.be, Η Ναυτεμπορική

Liste des sources
Kigali
Kigali, Vienne, Bruxelles · Rwanda, Autriche, Belgique

Cet article fait partie d’un fil

Démographie et migrations

Ce qui a changé depuis cette entrée :

  1. 21/10Cinq États de l'UE seraient proches d'un accord sur un centre de retour au Rwanda, signature possible en novembre
Ouvrir le fil

À suivre dans l’édition du jour

Photo : MingleMediaTVNetwork, CC BY-SA 2.0 (Wikimedia Commons, recadrée)Christina Applegate apprend qu'elle a été mal diagnostiquéeL'actrice, qui avait annoncé un diagnostic de sclérose en plaques en 2021, affirme désormais que les médecins lui ont dit qu'elle n'a pas la maladie.Santé & Éducation · il y a 1 h
Le Brief du jour · 5 min d’écouteWitkoff prépare une rencontre avec Poutine après les pourparlers d'Oslo avec ZelenskyEn direct · 5 sujetsLa Roumanie abat des drones sur la mer Noire

Sources et contexte

  • rmf24.plil y a 2 hCinq pays de l'UE veulent renvoyer des immigrants au Rwanda. Négociations dans la dernière ligne droitePięć państw UE chce odsyłać imigrantów do Rwandy. Negocjacje na ostatnie prostej · original en polonais
  • N-tvil y a 11 hL'UE prévoit une externalisation : le Rwanda est le site le plus prometteur pour un centre de déportation européenEU plant Auslagerung: Ruanda aussichtsreichster Standort für europäisches Abschiebezentrum · original en allemand
  • Berliner Zeitungil y a 12 hL'Allemagne et quatre pays de l'UE proches d'un accord sur un centre de déportationDeutschland und vier EU-Staaten kurz vor Einigung über Abschiebezentrum - dieses Land ist der Favorit · original en allemand
  • N-tvil y a 12 hLe jour : Le premier centre de déportation de l'UE sera construit au RwandaDer Tag: Erstes EU-Abschiebezentrum soll in Ruanda entstehen · original en allemand
Emmanuel Macron
Président de la France qui a critiqué le concept de centre de retour lors d'un sommet en juin
Keir Starmer
Chef du gouvernement britannique qui a abandonné le plan d'expulsion vers le Rwanda de 2022
Michael O'Flaherty
Commissaire aux droits humains du Conseil de l'Europe qui a mis en garde contre les risques et appelé à des garanties

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar

Publié aujourd’hui à 07:00.

Signaler une erreur dans le texte

Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

FilDémographie et migrations

Migration · Kigali, Vienne et Bruxelles

Cinq États de l'UE proches d'un accord avec le Rwanda sur un premier centre de retour pour les migrants déboutés

L'Allemagne, le Danemark, l'Autriche, la Grèce et les Pays-Bas seraient proches d'un accord avec le Rwanda sur un premier centre de retour pour les personnes déboutées du droit d'asile, et un accord pourrait être signé en novembre 2026.

Poser une question sur ce texte

Texte IA fondé sur les articles de rmf24.pl, N-tv, Berliner Zeitung et d’autres médias. Publié aujourd’hui à 07:00.

Poser votre propre question
Combien de personnes le centre de retour initial accueillerait-il ?
Quand le Conseil de l'UE a-t-il approuvé les règles pour ces centres ?
Comment il est fait