Sécurité · Torres Vedras

L'acteur portugais Nuno Homem de Sá condamné pour violence conjugale à une peine avec sursis

Nuno Homem de Sá a été reconnu coupable de violences physiques et psychologiques sur son ex-compagne Frederica Lima. Il a été condamné à trois ans de prison avec sursis et au port d'un bracelet électronique pendant six mois.

Texte IA fondé sur les articles de Notícias ao Minuto, SAPO et Observador. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Torres Vedras · Portugal
Comment on en est arrivé là
  1. 2024Frederica Lima dépose plainte pour violence conjugale contre Nuno Homem de Sá.
  2. septembre 2025Homem de Sá comparaît devant un juge à Loures ; une mesure d'identité et de résidence est imposée avec interdiction d'approcher Lima à moins de 500 mètres.
  3. novembre 2025Lima donne une interview télévisée à SIC, décrivant des coups de pied et des gifles durant la relation.
  4. 15 juinLe tribunal de Torres Vedras condamne l'acteur à trois ans de prison avec sursis, avec bracelet électronique et 3 000 € d'indemnisation.

Nuno Homem de Sá a été condamné le lundi 15 juin 2026 pour violence conjugale à l'encontre de son ancienne compagne Frederica Lima. Le tribunal de Torres Vedras a condamné l'acteur de 64 ans à trois ans de prison avec sursis, assortis d'une obligation de porter un bracelet électronique pendant les six premiers mois et de verser 3 000 € de dommages et intérêts à la victime.

Le prononcé de la peine

Le tribunal a établi que Homem de Sá avait fait subir à Lima des violences physiques et psychologiques. Le ministère public avait requis une peine avec sursis, ce que le juge a suivi. Lors de la lecture du verdict, le juge a noté que l'acteur n'avait pas d'antécédents judiciaires, mais a souligné qu'il « n'a pas assumé les faits prouvés » et les a minimisés.

« Bien sûr que je suis nerveux, qui ne le serait pas ? Celui qui connaît la vérité a la vérité de son côté. »

Nuno Homem de Sá, acteur portugais

Avant la lecture de la peine, Homem de Sá s'est adressé aux journalistes, paraissant nerveux mais confiant. Il a nié les accusations de harcèlement sur l'autoroute A1, affirmant que l'ex-petit ami de Lima avait déjà réfuté cette allégation.

La réaction de la victime

Après le verdict, Frederica Lima a publié une vidéo sur Instagram montrant son avocat, Me Miguel Matias, s'adressant aux journalistes. Elle l'a remercié pour son « énorme compétence, son professionnalisme et sa posture » et a déclaré qu'elle laissait ses mots tenir lieu de siens.

« J'ai promis à mon avocat et au tribunal que je ne parlerais pas pendant le procès. J'ai tenu cette promesse. »

Frederica Lima

Lima a également abordé la question plus large des peines pour violence conjugale, écrivant : « Chaque jour, je vois les nouvelles et les chiffres de la violence conjugale et de la violence contre les femmes augmenter, personne ne fait rien, les cadres pénaux sont faibles et les peines, lorsqu'elles sont appliquées, sont assorties d'un sursis. »

« Aujourd'hui, je suis plus sereine, uniquement parce que j'ai accepté que la vraie justice ne serait jamais rendue et que j'ai dû m'y résigner. »

Frederica Lima

Elle a décrit la seule victoire comme étant le fait d'avoir blanchi son nom et prouvé qu'elle avait toujours dit la vérité, mais a souligné qu'aucune peine avec sursis ne lui rendrait les « années de torture » qu'elle a endurées ni ne lui apporterait paix et sécurité.

Deux ans de procédure judiciaire

Frederica Lima a porté l'affaire devant la justice il y a environ deux ans. En septembre 2025, Homem de Sá a comparu devant un juge à Loures, qui a imposé une mesure d'identité et de résidence, lui interdisant d'approcher à moins de 500 mètres du domicile et du lieu de travail de Lima, et lui interdisant tout contact avec elle. En novembre 2025, Lima a accordé une interview détaillée à SIC dans laquelle elle a évoqué des « coups de pied » et des « gifles » durant leur relation.

Le procès s'est conclu le 15 juin 2026, l'acteur recevant une peine de prison avec sursis et une mesure de surveillance électronique. L'avocat de Lima, Me Miguel Matias, qui a également représenté des victimes dans l'affaire Casa Pia, a joué un rôle central dans sa défense tout au long de la procédure.

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