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Le Brief du jour

Un toit d'école s'effondre à Peshawar

Zelensky reprend les frappes sur les raffineries, l'effondrement d'une école à Peshawar tue des dizaines d'enfants

Volodymyr Zelensky annonce que l'Ukraine a repris ses frappes sur les raffineries russes après une pause d'environ trois jours demandée par les États-Unis, alors que Kiev a recensé plus de 850 drones Shahed entre minuit et 9 h le 15 octobre. À Peshawar, le toit d'une école privée s'est effondré sur des salles de classe, faisant au moins 32 enfants et un enseignant morts selon le dernier bilan hospitalier.

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  • Collision entre un bus et un train sous la Manche

    Eurostar indique que l'accident d'un minibus au terminal français du tunnel sous la Manche ne devrait pas perturber ses services.

  • Alerte drone dans l'espace aérien roumain

    Les secours roumains recherchent sept marins disparus après des attaques de drones contre le pétrolier Wine Trader dans les eaux roumaines.

  • Le sommet de l'UE s'ouvre à Bruxelles

    Le Premier ministre polonais Donald Tusk a déclaré à Zelensky à Bruxelles qu'il n'y avait aucune raison d'affaiblir les sanctions de l'UE contre la Russie, selon les médias polonais.

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Union européenne · Mis à jour il y a 23 min

Démocraties européennes et populisme

Les développements prolongent des tendances existantes (coopération AfD-BSW, position budgétaire de Le Pen, discussions à Berlin) sans décision de justice, loi ou changement de gouvernement.

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Affaires·il y a 1 h

UBS envisage de déplacer son siège ou de fusionner si les règles suisses sur les fonds propres se durcissent

Des sources internes ont déclaré à Reuters qu'un groupe de travail d'UBS examine un déménagement à l'étranger, une fusion ou une vente si les règles suisses sur les fonds propres deviennent trop strictes. Aucune discussion concrète n'est en cours, selon ces sources.

Des plans d'urgence à l'étude

Trois personnes proches du dossier ont déclaré à Reuters qu'un groupe de travail d'UBS passe en revue plusieurs scénarios au cas où les règles suisses sur les fonds propres deviendraient trop strictes. Les options incluent le rachat d'une institution financière américaine avec un transfert du siège aux États-Unis, une fusion avec un concurrent européen, ou la vente de la banque à un prêteur américain. Les sources internes évoquent aussi une liste de banques américaines de taille plus modeste comme cibles possibles, ainsi que l'hypothèse d'un rachat d'UBS elle-même. Aucune discussion concrète n'est en cours, selon elles. UBS a refusé de commenter, et le Wall Street Journal avait révélé ces préparatifs d'urgence auparavant.

Pourquoi la banque résiste

Le débat remonte à la faillite de Credit Suisse en 2023, qui a conduit le gouvernement à proposer des règles plus strictes pour les banques d'importance systémique. Le gouvernement veut qu'UBS adosse intégralement ses filiales étrangères avec des fonds propres de base de catégorie 1 (CET1), une exigence qui, selon Handelsblatt, pourrait coûter plus de 20 milliards de dollars. Le Conseil des États a abaissé le seuil à 90 pour cent en septembre, selon Handelsblatt et Blick, tandis que 20 Minuten rapporte que la chambre veut 100 pour cent au lieu des 60 pour cent actuels. Blick rapporte que des membres plus favorables aux banques avaient poussé pour une variante à 50 pour cent, sans succès. UBS qualifie ces règles d'exagérées et affirme qu'elles affaibliraient sa compétitivité internationale. Blick cite l'estimation de la banque d'une augmentation de capital pouvant atteindre 16 milliards de francs, et l'investisseur américain Artisan Partners évalue le besoin supplémentaire à environ 16 milliards de dollars.

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Calendrier parlementaire et résistances politiques

Une commission du Conseil national examine le projet en octobre 2026, et Blick rapporte que les décisions clés sont attendues en décembre 2026. UBS doit convaincre le Conseil national de revenir sur la décision du Conseil des États, ce que Blick décrit comme une tâche difficile car cette chambre est moins favorable aux banques. La ministre des Finances Karin Keller-Sutter, qui a dû liquider Credit Suisse au printemps 2023, a poussé pour des règles strictes afin d'éviter un nouveau krach bancaire. Elle a déclaré en septembre qu'un départ de Suisse serait juridiquement compliqué et coûteux, et Handelsblatt rapporte qu'elle juge un départ improbable. Le président du conseil d'administration Colm Kelleher, ancien cadre dirigeant de Morgan Stanley, a déclaré en septembre que la banque devait réfléchir à son avenir en Suisse si les règles étaient trop strictes.

Dates clés du débat sur les règles de fonds propres d'UBS
  1. Printemps 2023Credit Suisse est liquidée sous la direction de Karin Keller-Sutter
  2. 2026-09Le Conseil des États vote pour un adossement plus strict des filiales étrangères
  3. 2026-10La commission du Conseil national examine le projet
  4. 2026-12Le Parlement fixe les règles clés, selon Blick

L'économiste en chef d'Economiesuisse, Rudolf Minsch, 59 ans, a mis en garde dans Blick en septembre contre la perte de Credit Suisse.

Nous remarquons déjà que Credit Suisse manque. Nous avons besoin d'une grande banque suisse forte, car sinon cela deviendrait encore plus difficile, notamment pour les gros crédits.

Rudolf Minsch

Les économistes et la place suisse

Simon Amrein, professeur à la Haute école spécialisée de Lucerne, a qualifié un déménagement de « juridiquement et opérationnellement très exigeant » dans des commentaires à l'agence AWP. Il juge très probable que le conseil d'administration d'UBS examine sérieusement de tels scénarios, l'examen des options stratégiques faisant partie des tâches de la direction. Il note que les contribuables sont un deuxième acteur clé pour une banque suisse d'importance systémique, aux côtés des actionnaires. Amrein cite la stabilité politique et économique, la sécurité juridique et la main-d'œuvre qualifiée parmi les atouts suisses, et dit douter que les gains réglementaires l'emportent sur la perte de clients. L'économiste Aymo Brunetti, 63 ans, s'est montré serein, déclarant à Blick que si UBS partait à cause de cette nouvelle règle modérée, elle était « de toute façon à moitié partie ». Le directeur général Sergio Ermotti a déclaré à CNBC que rester en Suisse avait du sens pour l'économie et les actionnaires, tandis qu'Artisan Partners a qualifié les règles prévues de « punitives » et réclamé un départ début octobre.

Rumeurs et prochaines étapes

Blick a rapporté fin septembre, citant des sources internes, que plusieurs banques étrangères avaient signalé leur intérêt pour une fusion avec UBS. Une source bien informée a déclaré au journal qu'au moins huit institutions financières mondiales étaient ouvertes à des discussions avec la direction d'UBS. Des portails financiers citent Deutsche Bank et Standard Chartered comme intéressés possibles, mais les banques concernées restent inconnues. Blick note aussi que des rumeurs d'un déménagement aux États-Unis circulent depuis le printemps 2025. Les prochaines étapes concrètes sont les travaux de la commission en octobre 2026 et les décisions parlementaires attendues en décembre 2026.

Zurich · Berne
Karin Keller-SutterColm KelleherSergio Ermotti
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BernColm KelleherKarin Keller-SutterSergio ErmottiZurichUnited StatesSwitzerland

8 sources

  • Banken: UBS erwägt bei zu strengen Regeln offenbar Umzug oder Fusion
    Handelsblatt·il y a 2 h
  • UBS, nuove voci su un possibile trasferimento all'estero
    SWI swissinfo.ch·il y a 6 h
  • Der Börsen-Tag: UBS-Hauptsitz bald nicht mehr in der Schweiz?
    N-tv·il y a 6 h
  • "Wall Street Journal" streut weiteres Gerücht um angeblichen UBS-Wegzug
    watson.ch/·il y a 6 h
  • 4 Szenarien: Das sind die Notfallspläne der UBS
    Blick.ch·il y a 11 h
  • UBS erwägt Notfallpläne für Sitzverlegung
    Blick.ch·il y a 14 h
  • UBS-Wegzug: Grossbank prüft laut "Wall Street Journal" drei Szenarien
    20 Minuten·il y a 16 h
  • UBS erwägt Notfallpläne für Sitzverlegung
    Blick.ch·il y a 17 h

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À lire ensuite
Texte généré par l’IA·
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