Conflits · Washington

Trump soutient Hegseth alors qu'un républicain de la Chambre prépare un vote de destitution après les défaites de mi-mandat

Donald Trump affirme qu'il compte maintenir le secrétaire à la Défense Pete Hegseth à son poste après la défaite républicaine aux élections de mi-mandat, tandis que le représentant républicain Thomas Massie prévoit un vote de destitution dès la semaine du 9 novembre 2026.

Texte IA fondé sur les articles de NEWS 24/7, iefimerida.gr, NewsIT et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

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Photo : U.S. Department of Defense, Public domain (Wikimedia Commons, recadrée)
Comment on en est arrivé là
  1. 4 nov.Trump déclare qu'il n'envisage pas de remplacer Hegseth
  2. 5 nov.Trump déclare à ABC News qu'il compte garder Hegseth à son poste
  3. Semaine du 9 novembre 2026Massie devrait porter un vote de destitution contre Hegseth

Trump maintient Hegseth en poste

Donald Trump a déclaré à ABC News le jeudi 5 novembre 2026 qu'il comptait garder le secrétaire à la Défense Pete Hegseth à son poste malgré une série d'appels téléphoniques de personnes mécontentes de lui. Interrogé par le chef du bureau de Washington d'ABC, Jonathan Karl, Trump a dit ne pas comprendre pourquoi ces appels arrivaient. Il avait déjà déclaré le mercredi 4 novembre qu'il n'envisageait pas de remplacer Hegseth. Jonathan Karl rapporte que Trump a reconnu qu'il serait plus facile de faire confirmer un nouveau secrétaire à la Défense avant que les démocrates ne prennent le contrôle du Congrès en janvier. Trump a crédité à plusieurs reprises Hegseth d'un rôle central dans la décision d'attaquer l'Iran, et le 23 mars il a déclaré que Hegseth avait été parmi les premiers à soutenir une action militaire pour empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire. La position de Trump contraste avec celle de George W. Bush en 2006, qui avait limogé le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld au lendemain des élections de mi-mandat, où la colère des électeurs contre la guerre en Irak avait aidé les démocrates à l'emporter. Des sources citées par Reuters affirment que le départ de Hegseth reste un scénario possible.

Les reproches après la défaite

Les républicains ont subi de lourdes pertes aux élections de mi-mandat du 3 novembre 2026. Plusieurs membres du parti ont mis en cause Hegseth dans des conversations privées, estimant qu'il avait contribué à convaincre Trump d'attaquer l'Iran sans stratégie de sortie ni plan pour les conséquences politiques. Axios, citant des conversations avec des responsables de l'administration et des conseillers, rapporte que Hegseth se trouve dans une position particulièrement précaire. Un conseiller de Trump a déclaré au média que le président ne le pousserait pas nécessairement vers la sortie, même si des complications demeurent. Des stratèges républicains de la Chambre et du Sénat reconnaissent en privé que les problèmes du parti dépassent la guerre, avec des pertes comparables à celles de 2008 dont la reconquête pourrait prendre des années. Les dirigeants du parti et de nombreux élus évitent toujours d'attribuer directement la responsabilité à Trump. Les informations divergent sur le rapport de force actuel au Congrès : l'une décrit les démocrates comme ayant reconquis les deux chambres, une autre indique que les républicains contrôlent encore le Sénat pour l'instant.

Résolution de destitution et guerre en Iran

Thomas Massie, républicain du Kentucky connu pour ses critiques acérées envers Trump et envers les guerres étrangères, prévoit de présenter une résolution visant à destituer Hegseth. CNN rapporte que le vote pourrait intervenir dès la semaine du 9 novembre 2026, et de nombreuses sources républicaines s'attendent à ce qu'il recueille les voix nécessaires. Selon Axios, il est reproché à Hegseth d'avoir défié le Congrès en poursuivant illégalement la guerre en Iran. Les prix des carburants ont fortement augmenté après la fermeture du détroit d'Ormuz par Téhéran, ce qui a accentué le mécontentement des électeurs envers le conflit. Avant l'attaque américaine contre l'Iran le 28 février 2026, Hegseth était parmi ses plus ardents partisans et avançait des estimations optimistes sur la rapidité avec laquelle elle pourrait être menée à bien. En août, le Commandement central américain cherchait de nouveaux moyens de faire pression sur l'Iran, a déclaré un haut responsable à Axios.

Trump a lié en partie la défaite à la guerre, et le vice-président JD Vance a soutenu le 23 mars que le conflit avait contribué à faire perdre aux républicains le contrôle du Congrès. Trump a déclaré croire que la guerre finirait par valoir son coût.

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Sources et contexte

Washington · États-Unis

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