Sécurité · Washington, Qeshm et Barcelone
Trump qualifie de « petite attaque » les frappes iraniennes sur Qeshm à l'ouverture du vote des midterms
Donald Trump a déclaré à Fox News que les frappes sur l'île iranienne de Qeshm avaient visé des systèmes de défense antiaérienne et ne constituaient pas une guerre, le jour des élections de mi-mandat aux États-Unis. Il a affirmé qu'une attaque de grande ampleur contre l'Iran restait une option en l'absence d'accord de paix.
Texte IA fondé sur les articles de europa press, EL PAÍS et LaVanguardia. Publié . Comment il est fait
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En bref
Trump a déclaré à Fox News que les frappes avaient touché des systèmes de défense antiaérienne sur l'île de Qeshm, que les forces américaines les avaient observés en construction et qu'aucune victime n'avait été signalée dans l'immédiat.
Trump a affirmé qu'une attaque de grande ampleur contre l'Iran restait possible faute de progrès vers un accord de paix, tout en disant ne pas chercher à tuer beaucoup de gens.
Le vote porte sur les 435 sièges de la Chambre des représentants et 35 des 100 sièges du Sénat, les républicains disposant de majorités étroites dans les deux chambres que les démocrates veulent renverser.
Trump a cité l'opération de janvier qui a conduit à la capture de Nicolás Maduro et de Cilia Flores, faisant plus de 100 morts, et affirmé que la guerre y avait pris fin en 48 minutes.
- juin 2025Opération Midnight Hammer, qui selon Trump a détruit le potentiel nucléaire iranien
- janvier 2026L'opération américaine au Venezuela s'achève par la capture de Nicolás Maduro, plus de 100 morts
- 28 févr.Les États-Unis et Israël lancent une offensive contre l'Iran
- 3 nov.Le vote des midterms a lieu tandis que Trump annonce des frappes sur les défenses antiaériennes de Qeshm
Frappes sur Qeshm
Donald Trump a déclaré à Fox News que les frappes sur Qeshm, une île iranienne, étaient une petite attaque et non une guerre. Il a indiqué que les cibles étaient des systèmes de défense antiaérienne que les forces américaines avaient observés en construction avant de les détruire. Aucune victime n'avait été signalée dans l'immédiat. Trump a affirmé qu'une attaque de grande ampleur contre l'Iran restait possible en l'absence de progrès vers un accord de paix, tout en ajoutant qu'il ne voulait pas tuer beaucoup de gens.
Négociations et question nucléaire
Dans un entretien téléphonique avec le présentateur de Fox News Sean Hannity, Trump a décrit le conflit avec l'Iran comme une guerre de faible intensité, soulignant qu'aucun coup de feu n'avait été tiré depuis des mois et que des discussions étaient en cours. Il a affirmé que Washington négociait en position de force, pouvait mettre fin à l'offensive à tout moment, et que Téhéran avait beaucoup à gagner d'un accord, tout en avertissant que les combats pourraient reprendre sans celui-ci. Il a qualifié l'accord nucléaire de 2015 de désastre qui avait ouvert la voie à une arme atomique, et affirmé que Téhéran était à deux semaines d'en acquérir une. L'Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique ont rejeté cette évaluation. Les États-Unis et Israël ont lancé leur offensive contre l'Iran fin février, et l'Iran a répondu aux attaques américaines par des missiles et des drones visant les intérêts américains dans la région.
Venezuela, pétrole et coût de la guerre
Trump a cité l'opération de janvier au Venezuela, qui a fait plus de 100 morts et s'est achevée par la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse, Cilia Flores. Il a affirmé que la guerre y avait été terminée en 48 minutes et suggéré que l'Iran pourrait suivre le même chemin. Des critiques ont évoqué un coût de 30 milliards de dollars (26,8 milliards d'euros) pour la guerre avec l'Iran, que Trump a balayé comme une somme dérisoire au regard de ce que les États-Unis, selon lui, ont obtenu du Venezuela. Il a assuré que Washington y exerce désormais un contrôle total et que, en additionnant le pétrole américain et vénézuélien, le pays contrôle plus de 50 % des réserves mondiales de pétrole. Il a également affirmé que le Groenland avait été sécurisé après un accord avec le Danemark. Il a déclaré que les défenses iraniennes avaient disparu et que l'opération Midnight Hammer de juin 2025 avait détruit le potentiel nucléaire du pays, ajoutant qu'une frappe sur une installation nucléaire présumée dans la montagne Pickaxe pourrait être nécessaire, un site dont l'Iran nie l'existence.
Vote des midterms
Le vote des élections de mi-mandat américaines a lieu le mardi 3 novembre, renouvelant les 435 sièges de la Chambre des représentants et 35 des 100 sièges du Sénat. Les républicains disposent de majorités étroites dans les deux chambres, et les démocrates cherchent à s'emparer des deux, ce qui leur permettrait de contrôler l'agenda législatif de Trump pour les deux dernières années de son mandat. À la veille du scrutin, Trump a publié des dizaines de messages en une heure environ pour soutenir des candidats républicains, qualifiant nombre d'entre eux de « guerriers MAGA », tout en attaquant leurs rivaux démocrates. Lors de son dernier événement politique avant le vote, tenu le 2 novembre au bassin réfléchissant du Lincoln Memorial à Washington, il a qualifié les candidats démocrates de plus extrêmes et de plus dangereux de l'histoire américaine. Il a aussi affirmé que le pétrole avait perdu 10 dollars ce jour-là, la plus forte baisse de l'histoire.
Un second mandat jugé à l'aune de ses promesses
Le second mandat de Trump est désormais évalué au regard de ses engagements de campagne. Les comptes rendus publiés sur son bilan relèvent que le coût de la vie n'a pas baissé, que des immigrés ont été expulsés, que l'assurance maladie gratuite a été réduite et que les guerres en Ukraine et à Gaza n'ont pas été arrêtées en 24 heures comme promis. L'économie américaine a progressé de 2,1 % en 2025, son chiffre le plus faible en cinq ans, et le prix du diesel a augmenté de 40 % sur un an. Lors d'un forum à Barcelone organisé par PRISA, l'ancienne ambassadrice des États-Unis en Espagne Julissa Reynoso a déclaré que les électeurs avaient réagi au gouvernement en place.
« Le peuple américain est très conscient de ce qui s'est passé et a ouvert les yeux sur le gouvernement que nous avons. »
Reynoso a relié ce mécontentement aux difficultés économiques, affirmant que les Américains ordinaires trouvent la vie quotidienne bien plus difficile.
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Sources et contexte
- europa pressTrump affirme que les récents bombardements contre l'île iranienne de...Trump afirma que los recientes bombardeos contra la isla iraní de... · original en espagnol
- EL PAÍSLe trumpisme et l'avenir des États-Unis en débat : Le peuple américain a ouvert les yeuxEl trumpismo y el futuro de los Estados Unidos, a debate: "El pueblo americano ha abierto los ojos · original en espagnol
- europa pressTrump publie une vague de soutiens aux candidats républicains...Trump publica una catarata de apoyos a los aspirantes republicanos... · original en espagnol
- LaVanguardiaLes promesses non tenues du second mandat de Donald TrumpLas promesas incumplidas del segundo mandato de Donald Trump · original en espagnol
- Donald Trump
- Président des États-Unis qui a ordonné les frappes sur Qeshm et fait campagne pour les midterms
- Sean Hannity
- Présentateur de Fox News qui a interrogé Trump par téléphone
- Nicolás Maduro
- Président vénézuélien capturé lors de l'opération américaine de janvier
- Cilia Flores
- Épouse de Nicolás Maduro, capturée avec lui lors de l'opération de janvier
- Julissa Reynoso
- Ancienne ambassadrice des États-Unis en Espagne, intervenant au forum World in Progress à Barcelone
- Arancha González Laya
- Présidente de World in Progress et ancienne ministre espagnole des Affaires étrangères
- Lieux
- Washington, États-Unis, Qeshm, Iran, Barcelone, Madrid
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