Vos choix de confidentialité

Nous utilisons des analyses pour améliorer Pollar et, avec votre consentement, le pixel Meta pour mesurer les inscriptions et les achats issus de nos publicités. Vous pouvez modifier ce choix à tout moment dans les Paramètres.

Politique de confidentialité
Recherche⌘K
AccueilPour vousDirectBriefDemander
CarteMarchésFilsSoundsFilms
NationalGéopolitiqueÉconomieSociétéScience et technologieInfrastructureSportCultureMode de vie
Soutenir PollarNotifications
ConfidentialitéNewsroom
Financé par les lecteurs

Gratuit, et ça le reste

Les membres lisent le brief sans sponsor. L'adhésion préserve l'indépendance de Pollar.

dès34,99 €/an

Soutenir Pollar
Adhésion

Les membres ne voient pas ce panneau.

  • Soutien34,99 €/an
  • Mécène79,99 €/an
Soutenir Pollar

Le Brief du jour

Deux pétroliers brûlent au large de Sulina

Trump met Kiev sous pression, l'Europe marchande l'argent et la navigation en mer Noire s'embrase

Des responsables ukrainiens affirment que la Maison-Blanche a imposé un plafond de 160 km/h aux terminaux Starshield utilisés par les drones rapides, alors que Volodymyr Zelensky annonce la reprise des frappes contre les raffineries russes après trois jours de pause. En mer Noire, deux pétroliers ont pris feu près de la Roumanie et au moins sept marins sont portés disparus, tandis qu'à Peshawar, les secouristes dénombrent au moins 34 morts après l'effondrement du toit d'une école.

Lire le Brief

En direct

Tous les directs
  • Pourparlers de paix sur l'Ukraine à Miami

    Donald Trump affirme qu'il est plus difficile de traiter avec Volodymyr Zelensky qu'avec Vladimir Poutine, critiquant la reprise des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes.

  • Le sommet de l'UE s'ouvre à Bruxelles

    La chef de la diplomatie européenne Kaja Kallas affirme que Starlink est essentiel pour l'Ukraine et que l'Europe ne peut pas le remplacer à court terme.

  • Panne du réseau de données aériennes italien

    Le ministère italien des Transports est en contact avec ENAV pour enquêter sur les causes techniques des anomalies du réseau.

Sous les projecteurs

Tous les fils

Union européenne · Mis à jour il y a 9 min

L'économie de l'Union vieillissante

Les informations sur la préparation d'outils commerciaux et une révision à la hausse des objectifs d'une entreprise ajoutent des détails à des tendances existantes sans décision discrète au niveau de l'UE.

ContactEnvoyer un avisJournalMentions légales
AccueilBriefFilsDemander
Photo : DrGiRu, CC0 (Wikimedia Commons, recadrée). Photo d'archives, 2024
Gouvernement·il y a 4 h

Puigdemont dit préparer son retour en Catalogne et refuse de diriger l'opposition

Carles Puigdemont affirme que la loi d'amnistie a atteint un point irréversible et qu'il prépare son retour depuis la Belgique. Il a également indiqué qu'il n'assumerait pas le poste de chef de l'opposition au Parlament une fois revenu en Catalogne.

Préparer un retour

Carles Puigdemont, dirigeant de Junts et ancien président de la Generalitat, a déclaré dans un entretien accordé à Jordi Basté pour l'émission Pla seqüència sur La 2 Cat qu'il préparait désormais son retour en Catalogne. S'exprimant depuis sa résidence de Waterloo, en Belgique, il a expliqué avoir passé des années à préparer son exil et préparer aujourd'hui son retour. Il soutient que la validation de la loi d'amnistie par le Tribunal constitutionnel a fait franchir au processus le point de non-retour. La Cour suprême a levé le mandat d'arrêt national qui le visait, mais l'application complète de la loi d'amnistie par cette juridiction reste en suspens. Il attend cette étape avant d'organiser son retour, attendu après les élections générales du 29 novembre.

C'est irréversible et, par conséquent, ils devront finir par signer la reddition.

Carles Puigdemont

Refuser le poste de chef de l'opposition

Puigdemont a indiqué qu'il n'assumerait pas le rôle de chef de l'opposition au Parlament une fois revenu. Il a déclaré ne pas pouvoir occuper ce poste, estimant qu'un ancien président ne devait pas ensuite contrôler la personne qui lui a succédé, quelle qu'elle soit. Il a aussi affirmé que la Catalogne qu'il a quittée en 2017 n'existe plus et qu'il veut découvrir lui-même la nouvelle réalité et écouter avant tout les jeunes générations. Selon LaSexta, il prévoit de se rendre au cimetière d'Amer pour rendre hommage à ses parents décédés lors de son retour. Dans le même entretien, il a annoncé qu'il parcourrait la Catalogne une fois revenu.

Soutenir un Pollar indépendant

Les adhésions Soutien et Mécène gardent chaque article gratuit à lire et ajoutent la lecture hors ligne, l'audio et un brief sans sponsor.

Voir les formules d'adhésion

Le départ de 2017

Puigdemont a rejeté la version largement répandue selon laquelle il aurait quitté l'Espagne caché dans le coffre d'une voiture. Il a affirmé être parti en voiture tard le 29 octobre 2017, jour de la Sant Narcís, assis à l'arrière en costume-cravate, et avoir passé sa première nuit à l'hôtel Chambord à Bruxelles. Il a expliqué s'être habillé formellement au cas où il serait arrêté et où des images de lui seraient publiées, afin que la présidence de la Generalitat ne soit pas humiliée. Il a également dit être prêt à rester à l'étranger à vie pour éviter que l'institution soit exposée à un président menotté devant un juge espagnol.

Je ne suis jamais passé par le coffre d'une voiture.

Carles Puigdemont

Le bref retour de 2024

En août 2024, Puigdemont est réapparu à l'Arc de Triomf de Barcelone pour prononcer un court discours avant l'investiture de Salvador Illa, puis est rentré en Belgique sans être arrêté. Il a déclaré que son plan était de parler au Parlament même s'il devait ensuite être détenu, pour dénoncer que la loi d'amnistie n'était pas appliquée. Il a expliqué avoir renoncé lorsqu'il a vu qu'il ne pourrait pas atteindre l'hémicycle. Dans un message ultérieur, il a décrit un trajet jusqu'à la frontière française à l'arrière d'une voiture aux vitres teintées. Il a aussi affirmé que la résidence de Waterloo, dont il dit ignorer le prix, est payée par des dons et jamais avec de l'argent public.

L'amnistie et les négociations de 2023

Puigdemont a affirmé que le PSOE lui avait proposé un accord « similaire à des grâces » avant que les voix de Junts ne deviennent décisives pour l'investiture de Pedro Sánchez en 2023, et qu'il l'avait refusé parce qu'il ne réglait pas le conflit sur le plan politique. Il a raconté avoir dit à l'émissaire socialiste qu'il n'accepterait qu'une amnistie, et s'être entendu répondre qu'une amnistie était impossible. Après les élections générales de juillet 2023, les circonstances ont changé et Junts a posé l'amnistie comme condition, a-t-il poursuivi. Il a admis avoir parfois pensé que l'amnistie ne serait jamais appliquée dans son cas, convaincu que personne ne souhaitait son retour.

Dates clés

La séquence va de son départ en 2017 aux élections générales qui devraient façonner son retour. Ces dates sont détaillées ci-dessous.

Dates clés de l'exil et du retour de Puigdemont
  1. 29 oct. 2017Quitte la Catalogne en voiture pour la Belgique et passe la première nuit à l'hôtel Chambord à Bruxelles
  2. 2023-07Élections générales, après lesquelles les voix de Junts deviennent décisives pour l'investiture de Pedro Sánchez
  3. 2024-08Bref retour à l'Arc de Triomf de Barcelone, puis retour en Belgique sans arrestation
  4. 29 nov. 2026Élections générales, après lesquelles son retour est attendu
Waterloo · Barcelone
Carles PuigdemontSalvador IllaPedro Sánchez
Signaler un problème dans cet article
BarcelonaCarles PuigdemontPedro SánchezSalvador Illa RocaWaterlooBelgium

6 sources

  • Puigdemont asegura que prepara su regreso y que no quiso escapar ni...
    europa press·il y a 12 h
  • Puigdemont descarta ejercer como jefe de la oposición en el Parlament cuando regrese a Cataluña
    LaSexta·il y a 4 h
  • Puigdemont reconoce que la Cataluña que dejó "no existe" y deja entrever que no será líder de la oposición en el Parlament
    RTVE.es·il y a 10 h
  • Puigdemont descarta ejercer como jefe de la oposición en el Parlament
    EL PAÍS·il y a 12 h
  • Puigdemont confirma que no será jefe de la oposición en el Parlament cuando regrese a Catalunya
    LaVanguardia·il y a 12 h
  • Puigdemont descarta ejercer como jefe de la oposición y asegura que 'nunca' se ha escondido en el maletero de un coche
    El Periódico·il y a 13 h

Recevoir Pollar Weekly

La semaine en actu, chaque vendredi. Gratuit.

Gratuit. Désinscription à tout moment.

À lire ensuite
Texte généré par l’IA·
Gouvernement·Depuis 5 oct.·MÀJ 8 oct.

Puigdemont prépare son retour en Catalogne après la validation de l'amnistie par la justice et la levée du mandat d'arrêt

Carles Puigdemont a transféré son bureau officiel à Barcelone et obtenu des garanties de protection policière après que le Tribunal constitutionnel espagnol a validé l'amnistie pour détournement de fonds.

Lire l'article
Gouvernement·il y a 3 j

Toni Comín prévoit de rentrer en Catalogne à pied depuis la France le 24 octobre

L'ancien conseiller catalan à la Santé Toni Comín, aujourd'hui député européen élu pour Junts, prévoit de franchir la frontière à pied le samedi 24 octobre, neuf ans après son départ pour la Belgique. Ses amis et sa famille ont été invités à se joindre à la marche.

Lire l'article
Gouvernement·Depuis 22 sept.·MÀJ 23 sept.

La Cour constitutionnelle espagnole s'apprête à appliquer la loi d'amnistie aux affaires de détournement de fonds catalanes

La Cour constitutionnelle espagnole a rejeté un projet d'arrêté contre l'amnistie des séparatistes catalans le 22 septembre 2026, fixant un vote formel en plénière le 6 octobre 2026 pour résoudre les affaires de détournement de fonds en suspens.

Lire l'article
Photo : Xavier Dengra, CC BY-SA 4.0 (Wikimedia Commons, recadrée)Photo d'archives, 2018
Comment ce texte est produit