Sécurité · Katerini

La police perquisitionne le bureau d'urbanisme de Katerini dans une affaire de réseau présumé impliquant son personnel, des arrestations signalées

Les agents des Affaires internes ont perquisitionné le bureau d'urbanisme de Katerini lundi matin 2 novembre 2026 et interpellé plusieurs personnes, dont son directeur, un chef de service et une employée.

Texte IA fondé sur les articles de NewsIT, in.gr, H Kαθημερινή et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

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Katerini · Grèce

La perquisition

Des agents du service des Affaires internes de la police grecque, surnommé les « Incorruptibles », ont perquisitionné le bureau d'urbanisme (Polydomia) de Katerini lundi matin 2 novembre 2026. Selon in.gr, un étage du bâtiment a été bouclé et seules les équipes chargées des vérifications ont pu y accéder. Les agents ont examiné des dossiers et des documents liés à l'enquête pendant que les fouilles des locaux se poursuivaient.

Qui a été arrêté

Les médias divergent sur le nombre d'interpellations. Plusieurs outlets, dont SKAI et Kathimerini, font état d'au moins cinq arrestations, tandis que NEWS 24/7 et un rapport ultérieur de NewsIT avancent le chiffre de trois. Selon in.gr et NewsIT, les personnes détenues comprennent le directeur du bureau d'urbanisme, un chef de service et une employée. Un rapport de NewsIT indiquait également que des responsables de l'urbanisme et des ingénieurs privés figuraient parmi les personnes arrêtées.

Origine de l'enquête

Le radiodiffuseur public grec ERT a rapporté, cité par in.gr, que l'opération a débuté après une plainte pour construction illégale. Les médias décrivent l'affaire comme une enquête sur un réseau présumé, avec une possible implication du personnel du bureau. Les enquêteurs rassemblent et évaluent les éléments pour établir l'ampleur du dossier, les actes illégaux qui auraient pu être commis au sein de l'agence et le rôle de chacun.

Ce qui reste en suspens

Aucune mise en examen n'a été rendue publique et la nature de la plainte n'a pas été détaillée. La police n'a pas encore précisé quelles infractions pourraient être reprochées aux personnes détenues. Des annonces officielles de la police grecque sont attendues et l'enquête se poursuit.

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