Élections · Detroit, Atlanta et Washington

Trump allègue une fraude électorale en Alaska, une démocrate du Michigan soutient le républicain Rogers

À la veille des élections de mi-mandat du 3 novembre 2026, les autorités fédérales enquêtent sur un candidat au Sénat en Alaska que Trump présente comme partie d'un dispositif de fraude électorale, tandis qu'une démocrate du Michigan a apporté son soutien au candidat républicain.

Texte IA fondé sur les articles de Stirile ProTV, Digi24, Ziare.com et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Detroit, Atlanta, Washington · États-Unis
Comment on en est arrivé là
  1. 12 oct.L'UE adopte sa plus vaste extension de sanctions contre le complexe militaro-industriel russe, visant 1 569 personnes et entités
  2. 16 oct.Trump abandonne de nouvelles sanctions américaines contre la Russie, quatre jours après la décision de l'UE
  3. 3 nov.Élections de mi-mandat aux États-Unis, dont les courses au Sénat dans le Michigan et en Alaska

Une démocrate du Michigan soutient le candidat républicain

Haley Stevens, battue d'une très courte marge par Abdul El-Sayed lors de la primaire démocrate d'août pour le Sénat, a annoncé dimanche 1er novembre qu'elle soutiendrait le républicain Mike Rogers. Elle a fait part de son soutien dans une vidéo tournée après un office religieux dans le nord de Detroit, où elle a prié aux côtés de Rogers et de son épouse Kristi ; son conseiller principal a ensuite démissionné. Haley Stevens a déclaré que le candidat démocrate lui avait dit qu'elle n'était plus la bienvenue dans sa campagne et qu'elle devait se retirer. El-Sayed a balayé ce soutien lorsque des journalistes l'ont interrogé plus tard dans la journée, affirmant qu'il se concentrait sur les préoccupations des électeurs, comme le coût de la vie. Rogers, ancien élu de la Chambre, est au coude-à-coude avec El-Sayed pour le siège que quitte le démocrate Gary Peters.

Accusations de fraude en Alaska et enquête fédérale

Trump a allégué une fraude électorale en Alaska, où les autorités fédérales mènent une enquête pénale sur un candidat au Sénat qui porte le même nom que le sénateur républicain sortant, Dan S. Sullivan. L'administration affirme que ce candidat, un professeur retraité, a été recruté pour semer la confusion chez les électeurs et détourner des voix du sénateur. Elle affirme aussi que l'équipe de campagne de la candidate démocrate Mary Peltola pourrait être impliquée, ce qu'elle nie. Lors d'un meeting le vendredi 30 octobre, Mary Peltola, ancienne élue de la Chambre, s'est dite profondément offensée par les suggestions selon lesquelles elle aurait joué un rôle dans la candidature d'un autre prétendant. Des agents du FBI ont contacté des donateurs dans deux communautés isolées d'Alaska et deux du Massachusetts, leur demandant s'ils avaient été trompés. Un donateur a déclaré aux journalistes qu'il ne s'était pas senti trompé car il savait qui il soutenait, tandis que le samedi 31 octobre, le sénateur Sullivan a affirmé sur Fox News que Peltola n'avait pas pu ignorer le stratagème. Les républicains détiennent actuellement une majorité de 53 sièges contre 47 au Sénat, ce qui fait de l'Alaska l'une des courses susceptibles de décider du contrôle de la chambre haute.

Harris et Trump dans les derniers jours

Kamala Harris, ancienne candidate démocrate à la présidentielle, fait campagne dans sept États pour les candidats de son parti et appelle à une forte participation avant le vote de mardi 3 novembre. Elle a décrit Trump comme sans cœur, corrompu et incompétent, et s'est moquée de lui en le présentant comme le chef décorateur des travaux de la Maison-Blanche. Kamala Harris a aussi plaidé pour un travail structuré sur l'élargissement de la Cour suprême, l'octroi du statut d'État à Washington DC et à Porto Rico, et une révision du collège électoral. Trump a déclaré qu'il accepterait les résultats des élections de mi-mandat si le vote est honnête, et dans un message sur Truth Social il a offert un million de dollars à quiconque signalerait une fraude électorale débouchant sur des arrestations et des condamnations. Les sondages suggèrent que les républicains pourraient perdre leur majorité à la Chambre et peut-être aussi le Sénat.

Parler de destitution et la guerre contre l'Iran

Les dirigeants démocrates affirment que Trump commet presque quotidiennement des actes justifiant une destitution, mais ils hésitent à lancer une troisième procédure. Selon The Times, Pete Hegseth, le secrétaire à la Guerre, pourrait être le premier membre du cabinet visé par les démocrates s'ils reconquièrent la Chambre. Matt Bennett, du Third Way, un think tank démocrate centriste de Washington, a jugé qu'une troisième destitution serait une mauvaise idée, rappelant qu'aucun président n'a jamais perdu un vote de destitution au Sénat, qui exige une majorité des deux tiers. Une enquête d'iNews, relayée par Ziare.com, soutient que la guerre contre l'Iran a fait grimper les prix et pourrait peser électoralement sur Trump. Nate Silver, analyste électoral, a déclaré au New York Times qu'un résultat conforme aux sondages marquerait la fin de l'ère Trump.

Sanctions contre la Russie et ce que le Congrès pourrait changer

La politique russe est l'angle transatlantique. Une analyse de The Conversation note que Trump a accepté d'autoriser des importations de diesel russe afin de faire baisser les prix des carburants avant le scrutin. Le 12 octobre, l'UE a adopté sa plus vaste extension de sanctions contre le complexe militaro-industriel russe, visant 1 569 personnes et entités. Quatre jours plus tard, Trump a abandonné de nouvelles sanctions américaines contre la Russie qu'il avait promulguées quelques semaines plus tôt. Trois issues sont possibles : les républicains conservent les deux chambres, les démocrates prennent les deux, ou les démocrates gagnent la Chambre tandis que les républicains gardent le Sénat. Une Chambre démocrate pourrait bloquer des textes, enquêter sur l'administration et négocier les dépenses, tandis que le contrôle du Sénat façonnerait les nominations, dont celles des ambassadeurs.

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