Football · Mexico, Toronto et Los Angeles
Coupe du monde 2026 : le Mexique affronte l'Afrique du Sud à l'Azteca pour lancer un tournoi record de 48 équipes, assombri par les tensions sur les visas américains
La Coupe du monde de la FIFA 2026, la plus grande de l'histoire avec 48 équipes réparties en Amérique du Nord, débute avec le Mexique face à l'Afrique du Sud au stade emblématique de l'Azteca à Mexico, tandis que les restrictions de visas américains et les tensions avec l'Iran assombrissent le tournoi.
Texte IA fondé sur les articles de Il Messaggero, AGI, Adnkronos et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Le stade de Mexico devient le premier à accueillir trois Coupes du monde. Le Mexique est invaincu en sept matches de Coupe du monde ici.
104 matches sur 39 jours dans trois pays hôtes, avec un nouveau tour des 32. La FIFA prévoit 11 milliards d'euros de recettes.
L'arbitre somalien Omar Artan s'est vu refuser l'entrée, et le personnel iranien a été bloqué. Trump a défendu cette position.
Andrew Giuliani dirige un effort de sécurité massif avec des mesures anti-drones, traitant chaque match comme un Super Bowl.
- 11 juinCérémonies d'ouverture à Mexico, Toronto et Los Angeles ; Mexique contre Afrique du Sud à l'Azteca
- 19 juil.Finale au New York New Jersey Stadium
Le troisième lever de rideau de l'Azteca
L'Estadio Azteca, perché à 2 220 mètres d'altitude, devient le premier stade à accueillir des matches de Coupe du monde lors de trois éditions différentes. L'équipe nationale mexicaine n'a jamais perdu un match de Coupe du monde ici, avec cinq victoires et deux nuls. Le lieu a accueilli la finale de 1970 remportée par le Brésil de Pelé, la finale de 1986 où l'Argentine de Maradona a battu l'Allemagne de l'Ouest, et des moments inoubliables comme la victoire 4-3 de l'Italie contre l'Allemagne de l'Ouest en prolongation lors du « Match du siècle » et la « Main de Dieu » de Maradona suivie du « But du siècle » contre l'Angleterre.
Le match d'ouverture de jeudi est une revanche de celui de 2010 à Johannesburg, qui s'était soldé par un match nul 1-1. Pour la première fois, la même affiche ouvrira deux Coupes du monde.
Un tournoi de records
La 23e édition accueille 48 équipes (1 248 joueurs) réparties au Canada, au Mexique et aux États-Unis, disputant 104 matches sur 39 jours. La finale est prévue le 19 juillet au New York New Jersey Stadium. La phase de groupes envoie les deux premiers de chacun des 12 groupes et les huit meilleurs troisièmes dans un nouveau tour des 32. La FIFA prévoit des recettes de 11 milliards d'euros (13 milliards de dollars américains), soit une augmentation de 56 % par rapport au Qatar 2022, avec un impact estimé sur le PIB mondial d'environ 40 milliards d'euros.
Les festivités d'ouverture s'étendent sur trois nations : une cérémonie centrale à l'Azteca, accompagnée d'événements simultanés à Toronto et Los Angeles, tous dirigés par le producteur italien Marco Balich. Shakira se produira à Mexico, Katy Perry aux États-Unis.
Ombres géopolitiques
Le président américain Donald Trump a renforcé le contrôle des visas, déclarant :
« Les visas pour la Coupe du monde ? Nous laissons entrer les bonnes personnes. »
Voix de l'unité
Depuis l'Espagne, le pape Léon XIV a envoyé un message au monde du football :
« La vie n'est pas une course pour se montrer seul, mais un chemin que nous apprenons à parcourir ensemble. Celui qui ne sait pas passer le ballon, même talentueux, n'a pas encore compris le jeu. »
Les favoris et la chaleur
Les champions en titre argentins font partie des prétendants, mais les cinq dernières Coupes du monde ont chacune produit un vainqueur différent. La France, menée par Kylian Mbappé, est largement pressentie, aux côtés du Brésil de Carlo Ancelotti, de l'Espagne et de l'Angleterre. La Norvège avec Erling Haaland et le Portugal avec Cristiano Ronaldo sont considérés comme des outsiders potentiels. La chaleur sera un facteur décisif, en particulier pour les matches disputés sous le soleil subtropical de l'après-midi dans les stades américains, rappelant les conditions de la Coupe du monde 1994.
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Sources et contexte
- Il MessaggeroLa Coppa dei record
- AGIMondiali di calcio al via tra allarme sicurezza ed emergenza caldo
- AdnkronosMondiali 2026 al via tra calcio e geopolitica: ecco il 'soccer' nell'America di Trump
- Il MessaggeroMondiali 2026, si parte dall'Azteca, lo stadio in cui il calcio è diventato epica: da Italia-Germania 4-3 a Maradona
- Donald Trump
- Président des États-Unis ; a défendu un contrôle strict des visas pour les visiteurs de la Coupe du monde
- Pope Leo XIV
- Chef de l'Église catholique ; a délivré un message sur le football et le travail d'équipe depuis l'Espagne
- Omar Artan
- Arbitre somalien qui s'est vu refuser l'entrée aux États-Unis après un interrogatoire de 11 heures
- Andrew Giuliani
- Coordinateur de la sécurité pour la Coupe du monde aux États-Unis, fils de l'ancien maire de New York Rudy Giuliani
- Marco Balich
- Producteur italien qui a mis en scène les cérémonies d'ouverture à Mexico, Toronto et Los Angeles
- Shakira
- Chanteuse colombienne se produisant lors de la cérémonie d'ouverture à Mexico
- Katy Perry
- Chanteuse américaine se produisant lors de la cérémonie d'ouverture aux États-Unis
- Kylian Mbappé
- Attaquant français et joueur clé de la France, favorite du tournoi
- Carlo Ancelotti
- Sélectionneur de l'équipe nationale brésilienne, parmi les favoris du tournoi
- Erling Haaland
- Attaquant norvégien, considéré comme une surprise potentielle du tournoi
- Cristiano Ronaldo
- Attaquant portugais, capitaine du Portugal et outsider potentiel
- Diego Maradona
- Légendaire footballeur argentin qui a marqué la « Main de Dieu » et le « But du siècle » lors de la Coupe du monde 1986 à l'Azteca
- Lieux
- Mexique, New York, Washington
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