Huit plaignants ont déposé l'action collective devant la Federal Court de Sydney, réclamant une indemnisation pour les utilisateurs exposés à des contenus préjudiciables ou dépendants aux réseaux sociaux, la plainte alléguant des préjudices subis alors qu'ils étaient mineurs.
Le lundi 19 octobre, la cour a rendu une ordonnance de non-publication empêchant la diffusion des détails de la plainte et de l'identité des plaignants.
Un porte-parole de Meta a déclaré que l'entreprise avait connaissance de la plainte et qu'elle se défendrait vigoureusement.
L'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans est entrée en vigueur en Australie en 2025, et l'eSafety Commissioner a déclaré en mars enquêter sur Facebook et Instagram au sujet des règles d'âge minimum.
Huit plaignants ont engagé une action collective contre Meta, ainsi que contre ses plateformes Facebook et Instagram, devant la Federal Court de Sydney. La plainte allègue que certaines fonctionnalités de conception addictive nuisent aux enfants et aux adolescents. Elle réclame une indemnisation pour les utilisateurs actuels et anciens qui affirment avoir été exposés à des contenus préjudiciables ou avoir développé une dépendance aux réseaux sociaux. Les plaignants affirment avoir subi ces préjudices alors qu'ils étaient âgés de moins de 18 ans. Le cabinet MinterEllison agit dans la procédure et Litigation Lending Services indique financer l'action.
Le lundi 19 octobre, la cour a rendu une ordonnance de non-publication interdisant la diffusion des détails de la plainte et de l'identité des plaignants, selon les documents judiciaires. Meta a répondu à la plainte par un bref communiqué.
« Nous avons connaissance de cette plainte et nous nous défendrons vigoureusement. »
William Nolan, associé chez MinterEllison, estime que l'affaire soulève des questions plus larges sur la conception et le fonctionnement de ces plateformes.
« Cette procédure soulève des questions importantes sur la conception et le fonctionnement des plateformes de réseaux sociaux et sur leur impact sur les enfants et les adolescents en Australie. »
Litigation Lending Services indique soutenir l'action car, sans cela, les familles australiennes n'auraient aucun moyen concret de faire valoir de telles demandes contre une entreprise technologique mondiale. L'affaire intervient alors que les relations entre l'Australie et les grandes entreprises technologiques se tendent. L'Australie a instauré en 2025 une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans, une première mondiale, et a proposé de nouvelles règles permettant aux utilisateurs de désactiver les contenus pilotés par algorithme. L'eSafety Commissioner, l'autorité australienne de sécurité en ligne, a déclaré en mars enquêter sur Facebook et Instagram pour vérifier leur respect des règles d'âge minimum. Elle n'a pas encore décidé de suites à donner.
En août, Meta a accepté de payer jusqu'à 17,7 milliards de dollars aux États-Unis pour trouver un accord avec la quasi-totalité des États américains. Cet accord a mis fin à plusieurs poursuites accusant l'entreprise d'avoir conçu ses plateformes dans le but de rendre les jeunes utilisateurs dépendants. La plainte australienne formule des allégations similaires sur la conception des mêmes applications, mais il s'agit de la première action de ce type dans le pays à viser Meta sur ces motifs.
Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.
Soutenir PollarSécurité · Sydney
Huit plaignants ont déposé une action collective contre Meta devant la Federal Court d'Australie, affirmant que des fonctionnalités addictives de Facebook et Instagram ont nui à de jeunes utilisateurs. Le cabinet MinterEllison agit dans la procédure et Litigation Lending Services la finance.
Texte IA fondé sur les articles de Bloomberg Business, Deutsche Welle, BFMTV et d’autres médias. Publié .