Gouvernement · Paleo Faliro, Athènes et Oak Park
Margarita Papandreou, pionnière des droits des femmes en Grèce et ancienne Première dame, décède à 102 ans
Margarita Papandreou, militante née aux États-Unis qui a mené des réformes du droit de la famille grec et fondé l'Union des femmes grecques, est décédée à son domicile de Paleo Faliro vendredi matin.
Texte IA fondé sur les articles de H Kαθημερινή, NewsIT, iefimerida.gr et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Margarita Papandreou est décédée le vendredi 18 septembre 2026 à son domicile de Paleo Faliro, avec des funérailles civiles prévues au Premier cimetière d'Athènes le 20 septembre à 10h00.
En septembre 1976, elle a fondé l'Union des femmes grecques (EGE) et a dirigé l'organisation en tant que présidente pendant huit ans.
Son plaidoyer a contribué à façonner la législation du PASOK dans les années 1980 qui a aboli les dots, légalisé le mariage civil et accordé aux femmes le droit de conserver leur nom de famille.
Après avoir épousé Andreas Papandreou en août 1951, elle a fait campagne pour sa libération après le coup d'État de 1967 avant de subir l'exil à Stockholm et Toronto jusqu'en 1974.
- septembre 1976Fonde l'Union des femmes grecques (EGE) et en devient la présidente
- 18 sept.Décède à son domicile de Paleo Faliro
- 20 sept.Funérailles civiles au Premier cimetière d'Athènes
Décès à Athènes et funérailles
Margarita Papandreou est décédée à son domicile de Paleo Faliro vendredi matin 18 septembre 2026. Née Margaret Esther Chant, elle est décédée peu avant son 103e anniversaire après une période de santé déclinante. Son fils, l'ancien Premier ministre George Papandreou, a annoncé son décès au nom de la famille. Des funérailles civiles auront lieu au Premier cimetière d'Athènes le dimanche 20 septembre 2026 à 10h00. Elle était la seconde épouse d'Andreas Papandreou, fondateur du PASOK, et laisse quatre enfants : l'ancien Premier ministre George, le député européen Nikos, Andrikos et Sofia, ainsi que des petits-enfants et une arrière-petite-fille.
Racines américaines et décennies d'exil
Née à Oak Park, dans l'Illinois, le 30 septembre 1923, elle était l'aînée de cinq sœurs de la famille Chant. Elle a terminé des études de journalisme avant de suivre des cours de troisième cycle en santé publique à l'Université du Minnesota, où elle a rencontré Andreas Papandreou. Les deux se sont mariés à Reno, dans le Nevada, en août 1951 et se sont installés en Grèce une décennie plus tard, en 1961. Après le coup d'État militaire de 1967 et l'arrestation de son mari, elle a organisé des campagnes internationales pour obtenir sa libération de prison. Après sa libération, la famille a vécu en exil à Stockholm et à Toronto avant de retourner à Athènes en 1974 lors du rétablissement de la démocratie.
Direction de l'Union des femmes grecques
En septembre 1976, Papandreou a fondé l'Union des femmes grecques (EGE), qu'elle a présidée pendant huit ans. Par le biais de cette association, elle a mobilisé les femmes à travers le pays pour affronter les conventions patriarcales de longue date dans la société, la vie familiale et le travail. Ses campagnes ont été le moteur de la refonte du droit de la famille adoptée sous le premier gouvernement du PASOK dans les années 1980. Les réformes ont aboli le système de dot, légalisé le mariage civil, créé des procédures de divorce par consentement mutuel et permis aux femmes mariées de conserver leur nom de jeune fille. La législation a également introduit l'égalité parentale et des droits mutuels entre époux.
Réflexions politiques et hommages publics
Les hommages ont afflué de toute la classe politique grecque, de la société civile et du mouvement syndical. L'ancien Premier ministre George Papandreou a salué le dévouement de sa mère aux principes démocratiques et à l'égalité des genres.
« Combattante jusqu'au bout, elle a vécu avec générosité, dignité et une foi profonde en l'humanité, la justice, la paix et l'égalité des femmes. »
Le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a adressé un message de condoléances à ses proches, reconnaissant son parcours personnel dans l'histoire grecque moderne.
« En tant qu'épouse et mère de premiers ministres, elle était souvent au centre de notre histoire politique moderne. Dans son long parcours, elle a pourtant choisi de suivre sa propre voie. »
L'ancien ministre du PASOK Dimitris Reppas a évoqué une rencontre chez Melina Mercouri et a salué son plaidoyer précoce pour la participation des jeunes.
« Sa contribution à la vie publique et son dévouement aux questions sociales font d'elle un modèle pour de nombreuses femmes en Grèce et au-delà. »
La Confédération générale des travailleurs grecs a déclaré que son travail d'organisation a transformé les droits des femmes, passant de slogans abstraits à des protections juridiques permanentes pour les générations futures.
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Sources et contexte
- H KαθημερινήΜαργαρίτα Παπανδρέου: Αφησε ισχυρό αποτύπωμα
- NewsITΔημήτρης Ρέππας για τη Μαργαρίτα Παπανδρέου: Η πρώτη συνάντηση στο σπίτι της Μελίνας Μερκούρη και η ατάκα για τη νεολαία
- iefimerida.grΤο τέλος της προίκας και η Δήμητρα Λιάνη: Η φεμινίστρια Μαργαρίτα Παπανδρέου και το διαζύγιο με τον Ανδρέα -Το νεύμα "δηληριασμένο-βέλος" στην καρδιά
- NewsITΣυλλυπητήρια Κυριάκου Μητσοτάκη για τον θάνατο της Μαργαρίτας Παπανδρέου: Άφησε το δικό της αποτύπωμα για την ισότητα των φύλων
- Andreas Papandreou
- Fondateur du PASOK et ancien Premier ministre de Grèce, ancien époux de Margarita Papandreou
- George Papandreou
- Ancien Premier ministre de Grèce et fils de Margarita Papandreou
- Kyriakos Mitsotakis
- Premier ministre de Grèce
- Dimitris Reppas
- Ancien ministre du gouvernement PASOK
- Nikos Papandreou
- Député européen, auteur et fils de Margarita Papandreou
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