Football · Rome

Giovanni Malagò élu nouveau président de la Fédération italienne de football avec 68,6 % des voix

L'ancien patron du CONI a obtenu 343 084 suffrages (68,58 %) lors de l'assemblée de la FIGC à Rome, battant confortablement Giancarlo Abete et promettant d'ouvrir une « nouvelle ère » pour le football italien après la troisième absence consécutive de la sélection nationale à la Coupe du monde.

Texte IA fondé sur les articles de AGI, ANSA.it, Il Messaggero et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Photo : FabrizioOfficial77, CC BY-SA 4.0 (Wikimedia Commons, recadrée)
Comment on en est arrivé là
  1. 22 juinÉlu président de la FIGC avec 68,58 % des voix
  2. 23 juinS'envole pour Lausanne pour une session extraordinaire du CIO
  3. 25 juinRetour à Rome
  4. 1 juil.Première réunion du conseil fédéral sur les enregistrements des championnats

Le résultat de l'élection

Giovanni Malagò a été élu président de la Fédération italienne de football (FIGC) avec un mandat clair. Lors de l'assemblée élective de lundi à Rome, 245 délégués ont voté par scrutin électronique secret : Malagò a recueilli 343 084 préférences (68,58 %), tandis que son rival Giancarlo Abete a obtenu 145 936 voix (29,17 %). Les bulletins blancs ont représenté les 2,25 % restants, soit 11 272 votes. L'ancien président du Comité olympique national italien (CONI) succède à Gabriele Gravina, qui avait démissionné quatre-vingt-trois jours plus tôt après l'échec de l'Italie à se qualifier pour la Coupe du monde 2026.

Votes à l'élection présidentielle de la FIGC
Giovanni Malagò
343084
Giancarlo Abete
145936

Données tirées du texte de l’article

La vision de Malagò pour une nouvelle ère

S'adressant à l'assemblée avant le vote, un Malagò ému a appelé à l'unité et à une rupture avec le passé. « J'ai toujours eu un seul objectif : rendre l'Italie grande », a-t-il déclaré, évoquant ses mandats au Circolo Canottieri Aniene, au CONI et à la Fondation Milano-Cortina 2026. « Je pense, d'une certaine manière, que ceux qui me soutiennent croient que ce que j'ai réussi à accomplir peut être répété avec la FIGC. »

« Je ne suis pas un 'pape noir.' Je me sens comme un fils, un frère et un père pour chacun d'entre vous. Nous perdons ensemble, et si nous gagnons, nous gagnons ensemble. Sinon, nous n'arriverons à rien. »

Giovanni Malagò, nouvellement élu président de la Fédération italienne de football

Il a décrit le défi comme « extrêmement difficile », notant qu'il reste à la fédération deux ans et demi de législature sportive et environ un an de législature politique avec laquelle elle doit renouer des relations. S'appuyant sur ses succès antérieurs, il a promis de rendre les parties prenantes « fières d'entrer dans cette nouvelle ère du football italien » et a demandé aux délégués de mettre de côté leurs intérêts personnels.

Les adieux de Gravina et ses critiques envers le gouvernement

Le président sortant Gabriele Gravina a prononcé un discours d'adieu parfois amer qui a suscité une ovation debout. « J'ai senti le devoir d'empêcher la FIGC d'être entraînée dans un tourbillon. J'ai reculé pour stimuler la réflexion et renforcer un chemin de régénération », a-t-il déclaré. Il a évoqué les non-qualifications pour la Coupe du monde, la lenteur des réformes et ce qu'il a appelé des « lacunes profondes » dans l'association des arbitres, tout en souhaitant meilleure chance au prochain président.

« Pour financer les académies de jeunes, le gouvernement n'a pas dépensé un euro. Ils se sont trompés et ont nui au football. »

Gabriele Gravina, président sortant de la FIGC

Gravina a également critiqué l'exécutif pour avoir rejeté, une semaine plus tôt, la seule disposition législative qui garantissait une petite part de la mutualité générale pour le développement des jeunes et les centres fédéraux.

Prochaines étapes immédiates

Le calendrier du nouveau président se remplit déjà. Mardi 23 juin, Malagò se rend à Lausanne pour une session extraordinaire du Comité international olympique, dont il reste membre. Il rentre à Rome jeudi 25 juin. Sa première réunion du conseil fédéral de la FIGC, consacrée aux enregistrements des championnats, est déjà fixée au 1er juillet. La recherche d'un nouveau sélectionneur national suivra rapidement.

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Sources et contexte

Lieux
Rome
Rome · Italie

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