RécitÉlections de mi-mandat aux États-Unis

Élections · Washington

Les sondages annoncent des gains démocrates aux midterms américaines, la majorité républicaine à la Chambre menacée

Les Américains votent le mardi 3 novembre pour renouveler la Chambre et 35 sièges du Sénat, et RealClear Polling projette 227 sièges à la Chambre pour les démocrates contre 180 pour les républicains.

Texte IA fondé sur les articles de Blick.ch, N-tv et stern.de. Publié . Comment il est fait

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En bref

Washington · États-Unis

Le vote et les sondages

Les Américains votent le mardi 3 novembre lors d'élections de mi-mandat qui renouvellent les 435 sièges de la Chambre des représentants et 35 des 100 sièges du Sénat. Les sondages annoncent un revers pour les républicains du président Donald Trump. Blick rappelle que les électeurs ont sanctionné le président sortant lors de 18 des 20 scrutins de mi-mandat organisés depuis 1946, une régularité qu'il décrit comme presque une loi de la nature. Peu avant le vote, RealClear Polling projette 227 sièges à la Chambre pour les démocrates et 180 pour les républicains, ce qui fait de la Chambre la chambre la plus menacée pour les républicains. Blick s'attend à un décompte tendu et indique que le résultat tombera dans la nuit de mardi à mercredi, heure suisse. Les sondages sont devenus plus précis avec le temps, mais les résultats s'écartent souvent de leurs prévisions.

Sièges projetés à la Chambre avant les midterms du 3 novembre 2026sièges
Démocrates
227 sièges
Républicains
180 sièges

Données tirées du texte de l’article

Une majorité démocrate dans les deux chambres

Philipp Adorf, spécialiste des États-Unis à l'université de Bonn, juge probable une majorité démocrate dans les deux chambres. Il souligne que les démocrates ont des chances réalistes même dans des fiefs traditionnellement républicains comme le Texas et le Kansas. Au Sénat, RealClear Polling attribue 47 sièges aux démocrates et 45 aux républicains, tandis que huit sièges restent entièrement ouverts, ce qui laisse la chambre plus serrée que la Chambre des représentants. Stern s'attend lui aussi à un duel plus serré au Sénat et estime qu'une victoire démocrate y laisserait le président face à deux années politiquement compliquées.

Sièges projetés au Sénat avant les midterms du 3 novembre 2026sièges
Démocrates
47 sièges
Républicains
45 sièges
Sièges ouverts
8 sièges

Données tirées du texte de l’article

Des présidents avant et après les défaites de mi-mandat

Blick soutient qu'une défaite de mi-mandat ne condamne pas nécessairement un président. Sa liste des présidents qui ont perdu pied après de telles défaites comprend William Howard Taft (1910), Herbert Hoover (1930), Gerald Ford (1974, après la démission de Nixon) et George W. Bush (2006). Blick cite aussi Harry S. Truman, dont les midterms de 1946 figurent dans sa liste de prédécesseurs qui se sont relevés après un revers et ont utilisé le vent contraire au Congrès comme tremplin. Le résultat compte aussi pour la Suisse, car il détermine la prévisibilité des États-Unis comme partenaire commercial, garant de sécurité et acteur politique, et la marge de manœuvre de Trump pour ses deux dernières années au pouvoir.

Norbert Röttgen s'attend à une bataille sur la destitution

Le responsable de la politique étrangère de la CDU Norbert Röttgen s'attend à une lutte de pouvoir acharnée à Washington si les démocrates obtiennent la majorité dans l'une ou l'autre chambre. Il a déclaré à l'émission « Pinar Atalay » de ntv que Trump est plus mal placé dans les sondages qu'aucun président américain depuis le début des enquêtes d'opinion.

« Si les démocrates obtiennent la majorité dans une seule des deux chambres, ils le traqueront. »

Norbert Röttgen, responsable de la politique étrangère de la CDU

Röttgen estime que les démocrates pourraient d'abord préparer une procédure de destitution à la Chambre, puis la soumettre au vote. Destituer le président exigerait une majorité des deux tiers au Sénat, qui n'existe pas selon lui. Il souligne que le vote est aussi un jugement sur la politique du président, même si Trump n'est pas lui-même candidat.

« Bien que Trump ne figure formellement pas sur le bulletin, le vote porte sur lui. Sur sa politique. »

Norbert Röttgen, responsable de la politique étrangère de la CDU

Deux années de confrontation et la suite

Röttgen s'attend à une confrontation plus vive entre les camps, ce qui, prévient-il, ne renforcera pas la confiance dans le système politique. Il s'attend à ce que Trump se concentre davantage sur la politique étrangère et poursuive ce qu'il juge important pour sa place dans l'histoire, avec des conséquences aussi pour l'Allemagne.

« Nous aurons deux années de campagne électorale en politique intérieure. »

Norbert Röttgen, responsable de la politique étrangère de la CDU

Stern cite le coût élevé de la vie et les prix des carburants comme fardeaux pour les électeurs américains et indique que beaucoup d'entre eux portent un regard critique sur la guerre des États-Unis et d'Israël contre l'Iran. Un titre du live-blog de stern rapporte aussi que Trump veut faire invalider 20 000 voix. Blick et stern présentent tous deux le vote comme un référendum sur la ligne de Trump, et Blick ajoute qu'il montrera à quel point Washington reste prévisible pour ses partenaires.

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