Santé & Éducation · Bucarest, Balotești et Timișoara

La Roumanie recense 50 hôpitaux pratiquant la thrombolyse dans l'AVC, tandis que les nouveaux hôpitaux de Balotești et du secteur 4 ouvrent

Le ministre de la Santé, Alexandru Rogobete, a chiffré à 50 le nombre d'unités capables de pratiquer une fibrinolyse intraveineuse, alors qu'un nouvel hôpital à Balotești a ouvert ses portes aux patients assurés et qu'un hôpital de pneumologie du secteur 4 a été remis officiellement.

Texte IA fondé sur les articles de Mediafax.ro, Libertatea et adevarul.ro. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Bucarest, Balotești, Timișoara · Roumanie
Comment on en est arrivé là
  1. avril 2024Début des travaux sur le site des anciens bâtiments Zerlendi
  2. août 2026Le bâtiment est achevé
  3. 29 oct.L'hôpital est remis à l'institut Marius Nasta

Le réseau de traitement des AVC

Le ministre de la Santé, Alexandru Rogobete, a indiqué dans une publication Facebook jeudi 29 octobre que la Roumanie a élargi le réseau hospitalier de son programme national d'actions prioritaires pour le traitement de l'AVC aigu (AP-AVC). Selon ses chiffres, 50 unités peuvent réaliser une fibrinolyse intraveineuse, 13 une fibrinolyse intra-artérielle et 14 une thrombectomie ou une thromboplastie. Quatorze autres unités peuvent pratiquer une angioplastie percutanée avec stent, et 11 peuvent emboliser des anévrismes rompus. M. Rogobete a déclaré que l'objectif est que les patients puissent accéder rapidement au traitement, où qu'ils vivent.

Unités de traitement des AVC par intervention, selon les chiffres du ministère de la Santéunités
Fibrinolyse intraveineuse
50 unités
Fibrinolyse intra-artérielle
13 unités
Thrombectomie ou thromboplastie
14 unités
Angioplastie avec stent
14 unités
Embolisation d'anévrisme
11 unités

Données tirées du texte de l’article

Le nouvel hôpital de Balotești

La nouvelle infrastructure de l'hôpital clinique d'urgence Prof. Dr. Agrippa Ionescu de Balotești, dans le département d'Ilfov, a été officiellement mise en service. Libertatea fait état d'un investissement de 961,4 millions de lei, qu'il présente comme le plus important du système médical roumain depuis 1989. Les fonds européens non remboursables du Plan national de relance et de résilience (PNRR) couvrent 95 % de ce montant, le ministère de la Santé prenant en charge les 5 % restants sur le budget national. Avec l'ancien bâtiment réhabilité, le complexe couvre 55 062 mètres carrés. Le premier étage est réservé au bloc opératoire, qui compte 14 salles construites selon un standard unique, et l'article évoque plus de 500 opérations par mois. Libertatea ajoute que plus des trois quarts des patients sont des civils et que l'hôpital est public et ouvert à tout Roumain assuré.

Un projet de centre pour grands brûlés à Bucarest

Lors de l'inauguration du Centre de diagnostic, de traitement et de recherche sur la tuberculose de l'institut Marius Nasta, jeudi, M. Rogobete a déclaré espérer que les préparatifs d'un centre pour les grands brûlés à Bucarest débuteront en 2027. L'annonce intervient la veille du 11e anniversaire de l'incendie de la discothèque Colectiv, le 30 octobre 2015. S'adressant au Premier ministre, il a déclaré :

« Bucarest a une dette de l'âme, une dette envers la dignité des personnes qui ont traversé une grande tragédie il y a 11 ans. »

Alexandru Rogobete, ministre roumain de la Santé

M. Rogobete a indiqué que la Roumanie compte trois centres pour brûlés, à Timișoara et Târgu Mureș, tous deux achevés, ainsi qu'un centre pour enfants à Bucarest, mais que la capitale a encore besoin d'un centre pour les adultes brûlés. Il a rappelé qu'en février il avait annoncé l'achèvement du centre de Timișoara, présenté comme le premier du genre construit en Roumanie depuis la Révolution. Il a précisé que le ministre des Finances connaît très bien le dossier, sans donner de calendrier détaillé pour le projet.

Retards de financement et bâtiments de l'institut Marius Nasta

M. Rogobete a remercié l'entrepreneur du centre antituberculeux, qui selon lui a réalisé la moitié de l'hôpital sur ses fonds propres en raison de retards de paiement des factures. Il a décrit ainsi la démarche de l'entrepreneur :

« Il a fait preuve de beaucoup de patience »

Alexandru Rogobete, ministre roumain de la Santé

L'ancien Premier ministre Ilie Bolojan avait annoncé en juin que le financement serait débloqué, permettant à l'entreprise de percevoir ses arriérés et de reprendre les travaux. Le centre antituberculeux a été construit avec des fonds du Plan national de relance et de résilience, selon le ministère de la Santé, qui affirme que l'investissement améliore les conditions de diagnostic et de traitement des patients.

L'hôpital de pneumologie du secteur 4

Un nouvel hôpital de pneumologie construit de zéro dans le secteur 4 a également été remis jeudi à l'institut Marius Nasta, lors d'une cérémonie en présence du Premier ministre Luca Niculescu et de M. Rogobete. Le bâtiment, achevé en août, compte 115 lits, dont 19 en soins intensifs. Les travaux ont commencé en avril 2024 sur le site de bâtiments vieux de 130 ans, très dégradés, entièrement démolis. Le maire du secteur 4, Daniel Băluță, a écrit sur Facebook mercredi soir 28 octobre que plus de 35 ans s'étaient écoulés depuis la dernière construction de zéro d'un hôpital consacré à la pneumologie en Roumanie. L'article note que la Roumanie présente l'incidence de tuberculose la plus élevée de l'Union européenne, quatre fois la moyenne de l'UE, et un taux de mortalité de 5,1 décès pour 100 000 habitants, soit 6,5 fois la moyenne européenne. Le nouveau bâtiment est le quatrième établissement médical construit par le secteur 4 en sept ans.

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Sources et contexte

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