Football · Rabat et Madrid

Le président de la Fédération marocaine défie Lamine Yamal : « Rencontrons-nous en finale de la Coupe du monde pour voir si tu as fait le bon choix »

Alors que l'Espagne s'apprête à entamer sa campagne pour la Coupe du monde 2026, le responsable du football marocain Fouzi Lekjaa s'est publiquement demandé si Lamine Yamal avait pris la bonne décision en représentant l'Espagne, affirmant espérer une confrontation en finale pour trancher la question.

Texte IA fondé sur les articles de Le Parisien, 20 minutos, LaVanguardia et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Rabat, Madrid · Maroc, Espagne
Comment on en est arrivé là
  1. 1 déc.Nasser Larguet affirme que Yamal était déjà profondément intégré au système espagnol lorsque le Maroc l'a approché.
  2. 14 juinLekjaa déclare espérer que le Maroc affronte l'Espagne en finale de la Coupe du monde pour voir si Yamal a bien choisi.
  3. 15 juinL'Espagne entame sa campagne de Coupe du monde contre le Cap-Vert ; Yamal n'est pas totalement rétabli pour le match.

Le défi

Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), a ravivé le débat sur l'avenir international de Lamine Yamal lors d'une interview accordée à Aljazeera360.

« J'espère que nous rencontrerons l'Espagne en finale de la Coupe du monde pour voir s'il a vraiment fait le bon choix. »

Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football
Il a ajouté que ce commentaire était au second degré. Ses déclarations sont intervenues un jour avant le premier match de l'Espagne contre le Cap-Vert, pour lequel Yamal n'est pas totalement rétabli.

La décision de Yamal

Né en Espagne d'un père marocain, l'ailier du FC Barcelone a choisi de représenter l'Espagne plutôt que le Maroc, faisant ses débuts en sélection A le 8 septembre 2023 contre la Géorgie, à l'âge de 16 ans. La FRMF a organisé plusieurs réunions avec le joueur et sa famille au Maroc et en Espagne, présentant leur projet. Mais comme l'a noté plus tard Nasser Larguet, ancien directeur technique, à l'époque où le Maroc a approché le joueur, Yamal était déjà fermement intégré dans le système espagnol et en passe d'intégrer l'équipe A.

La force de recrutement du Maroc

Lekjaa a soutenu que la capacité du Maroc à attirer des joueurs binationaux repose sur trois piliers : des infrastructures d'entraînement modernes, un lien affectif avec la patrie des parents et un projet international stable garantissant une participation régulière aux tournois africains et aux Coupes du monde.

« Nous sommes un pays qui offre l'opportunité de participer régulièrement à des tournois africains et de participer aux Coupes du monde. Ce projet international stable attire les joueurs. »

Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football
L'exemple le plus frappant est Brahim Díaz, le meneur de jeu du Real Madrid, devenu la principale menace offensive du Maroc.

Défense de la Coupe d'Afrique

Dans la même interview, Lekjaa a rejeté les allégations selon lesquelles le Maroc aurait bénéficié d'un favoritisme arbitral lors de la finale de la Coupe d'Afrique des nations, un match que le Sénégal a abandonné en signe de protestation contre un penalty tardif, avant que la Confédération africaine de football n'attribue le titre au Maroc.

« Si le Maroc avait bénéficié d'un favoritisme arbitral, nous n'aurions pas attendu la 90e minute pour faire la différence. »

Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football
Il a mis quiconque au défi de prouver que le penalty n'était pas valable, proposant de renoncer au titre s'ils y parvenaient.

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