Gouvernement · Athènes

Un dossier pénal visant l'ancien Premier ministre Tsipras transmis au Parlement grec au sujet des codes de 2019

Le dossier repose sur une plainte déposée en juillet 2026 par Kyriakos Velopoulos, qui s'appuyait sur les affirmations du ministre de la Santé Adonis Georgiadis. Le Parlement en a été informé le mercredi 4 novembre 2026.

Texte IA fondé sur les articles de NEWS 24/7, in.gr, Ειδήσεις et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

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En bref

Athènes · Grèce
Comment on en est arrivé là
  1. juillet 2026Velopoulos dépose une plainte sur la base des accusations de Georgiadis contre Tsipras
  2. 27 oct.Dossier transmis au ministère de la Justice
  3. 4 nov.Dossier annoncé en plénière du Parlement grec

Le dossier arrive au Parlement

Le mercredi 4 novembre 2026, la plénière du Parlement grec a été informée qu'un dossier pénal lui avait été transmis, l'annonce ayant été faite dans la soirée. Le dossier a été constitué après une plainte déposée en juillet 2026 par Kyriakos Velopoulos, président d'Elliniki Lysi, auprès du parquet de l'Aréopage contre l'ancien Premier ministre Alexis Tsipras. Selon les informations disponibles, le dossier porte sur les infractions de manquement au devoir et de corruption, et ne comporte aucune appréciation pénale. La plainte reposait sur les affirmations du ministre de la Santé Adonis Georgiadis au sujet de Tsipras.

Les accusations de Georgiadis et les codes de 2019

Georgiadis a publiquement accusé Tsipras d'avoir reçu de l'argent pour voter les codes pénaux, une remarque qu'il a rattachée à des déclarations antérieures de l'ancien ministre de la Justice Stavros Kontonis. Les codes ont été adoptés peu avant les élections nationales du 7 juillet 2019, alors que Tsipras avait déjà annoncé un scrutin anticipé. Kontonis avait témoigné lors d'un examen préliminaire et qualifié la décision d'aller de l'avant d'« acte de collusion extrême ». Selon des sources compétentes citées par in.gr, une enquête similaire a été menée deux fois par le passé, et les deux fois le dossier a été classé.

« Tsipras a reçu de l'argent pour voter les codes pénaux. »

Adonis Georgiadis, ministre de la Santé

Transmission et délais

To Vima a rapporté que la plainte a d'abord été adressée à un procureur de première instance, puis renvoyée au parquet de l'Aréopage parce qu'elle concernait une personnalité politique, avant d'arriver au ministère de la Justice le 27 octobre 2026. Le dossier a été transmis au Parlement le 4 novembre. Le même média indique que le procureur de première instance a conservé des copies afin d'enquêter sur des personnes non politiques au sujet du vote. In.gr a rapporté que les infractions possibles sont prescrites et ne pourraient pas être instruites, à l'exception d'infractions continues qui ne figurent pas dans le dossier. Le média ajoute que la modification de l'article 86 de la Constitution est intervenue après les élections de décembre 2019, de sorte que c'est le délai de prescription prévu par la clause ensuite retirée de la Constitution qui s'applique, ce qui signifie que l'affaire est close depuis des années.

Signatures et réactions

Depuis la tribune de la plénière, Velopoulos a demandé aux partis de réunir les 30 signatures nécessaires à la création d'une commission d'enquête préliminaire. Elliniki Lysi compte 11 députés et ne peut donc pas déposer la proposition seule. Kostas Hitchas, porte-parole parlementaire du parti, a appelé les autres partis d'opposition à cosigner.

« Nous demandons aux autres partis d'opposition de cosigner la demande, afin que le débat correspondant sur la formation d'une commission d'enquête préliminaire puisse se tenir en plénière. »

Kostas Hitchas
Députés d'Elliniki Lysi et signatures nécessairesnombre
Députés d'Elliniki Lysi
11 nombre
Signatures requises pour la commission
30 nombre

Données tirées du texte de l’article

Au moment de la publication, le parti de Tsipras n'avait pas répondu au dossier. La proposition de commission dépend donc de l'ajout des signatures des autres partis d'opposition.

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